25.01.2012
A propos de The Voice Belgique.
J’avoue avoir toujours été amateur de « radio et tv crochets », bien plus que de téléréalités. La formule de The Voice me plait assez bien. Cela reste bien évidemment de la variété et surtout de la télévision. La passion de la chanson devrait toujours primer sur la recherche à tout prix de l’audimat pour les organisateurs et sur le rêve de star chez les candidats. Si des artistes doivent encore pouvoir éclore sans ce type d’émission, il n’en reste pas moins qu’elles sont un bon moyen de se faire connaître. A côté des gens qui chantent bien, et il y en a plein, il y a ceux qui dépassent le stade du bon karaoké et qui ont un « truc » en plus. Sans ce plus, avec ou sans ce type d’émissions, ces chanteurs seront vite oubliés. Une chanson n’est pas seulement une belle voix, c’est une histoire qu’on raconte en musique, avec une émotion qui nous embarque dans notre quête de rêve, de nostalgie ou encore dans le souvenir ou le présent de blessures.
Tout cela reste très subjectif et ce n’est pas l’addition des membres d’un jury qui pourra donner une objectivité qui de toute façon n’existe pas. Il n’empêche qu’à côté des belles voix , il ne faut pas être grand connaisseur pour repérer celles qui ont un plus. Si la technique est nécessaire, elle doit être au service de la personnalité et de l’émotion.
Le jury est bien entendu critiquable, autant que la manière de nous « vendre » ce type d’émission, trop entrecoupées d’ailleurs de pubs. La présentatrice Louys n’est pas celle que je préfère et reste dans une banalité assez pitoyable. Pour les jurés-coachs, Lio, avec son côté hystérique, me plait bien ; le Suisse Quentin Mosimann, vainqueur un peu prétentieux de la “Star Academy” 2007, est beau gosse et ne raconte pas que des conneries ; puis il y a mes préférés : le duo electro-pop Joshua et la chanteuse américaine vivant à Bruxelles BJ Scott. C’est un jury très hétéroclite avec des univers et des énergies très différents.
Les candidats retenus parmi une sélection déjà très « filtrée » paraissent mériter l’étape suivante. Si la technique se travaille, la personnalité c’est autre chose ! C’est elle qui devra nous embarquer et nous faire entrer dans l’émotion.
08:22
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17.01.2012
à propos du: " comme moi..."
Je ne sais si vous avez déjà remarqué le nombre de personnes qui lorsque vous parlez un peu de vous, vous répondent : « c’est comme moi…. ». Du coup, vous vous semblez un peu obligés au lieu d’être écoutés de vous mettre à son écoute. En fait, souvent à ce moment, nous nous trouvons dans une espèce de superposition de monologues. Votre seule envie d’être écouté est frustrée. Il n’y a plus vraiment de dialogue, mais une espèce de comparatif où la différence de vos sentiments, de votre action, de votre pensée, de votre expérience se fond, s’efface dans ce que l’autre prétend être plus ou moins identique à lui, à sa façon d’être ou à son vécu. Pire encore parfois, ce comparatif devient concurrentiel ! Il y a comme une manie chez votre interlocuteur de se situer, d’être reconnu comme quelqu’un qui se voit comme supérieur ou inférieur.
Rares sont au fond les personnes de véritable écoute, celles qui sont attentives à votre personnalité, à votre originalité. Rares sont celles qui ne tentent pas de se raccrocher à des catégories, à des clichés bien ou mal établis par la société, l’éducation et la culture dans lesquelles nous vivons. Dès qu’elles ne vous sentent pas appartenir au « commun » de ce qui est dit, véhiculé, ancré, elles se sentent presque comme menacées dans leur espèce de certitudes. Plus d’ailleurs leur connaissance est limite, plus elles tentent de s’affirmer.
Chacun vit, se bat, avec, bien entendu, ce qu’il a reçu et s’est construit. Il ne m’appartient pas de juger ou de rejeter ce type de personne. Ma petite réflexion se veut un simple décodage. Elle me fait penser combien il est difficile de se séparer de l’autre, de tout ce qui nous conditionne pour tenter de nous situer personnellement sans toujours avoir besoin de références extérieures. Nous sommes pourtant tous des êtres uniques. Les ressemblances ne sont bien souvent qu’apparences.
J’avoue m’entendre évidemment mieux avec des personnes avec lesquelles je sens des affinités , ce qui ne veut pas dire des ressemblances. Ecouter l’autre, sans se référer au « comme moi », est s’enrichir de sa personnalité, tout comme lui peut s’enrichir de la vôtre quand vous lui livrez votre expérience, vos pensées, vos sentiments. Le « comme moi » est souvent le signe d’une oreille peu attentive. Vrai que l’oreille à besoin comme principale partenaire de la bouche... Il faut écouter pour parler ! Mais nous sommes des êtres complexes et nos « mécaniques » de fonctionnement pas simple à vraiment à décoder.
Peu importe après tout. Le plus important reste le cœur, comme centre de notre animation intérieure et qui lui ne classe pas, ne fait pas trop de distinction entre pensée, intelligence, écoute et qui englobe ce qui se passe secrètement au fond de chacun. Alors malgré mon marre du « comme moi », je tente d’être tolérant, de me taire de plus en plus, et surtout d’aimer encore.
17:31
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09.12.2011
Marre de la "Crise"!
Je me demande si quelqu’un comprend vraiment ce qui se passe au niveau économique, y compris nos dits grands dirigeants entourés de leurs dits grands experts !
Est-il vraiment bien raisonnable de mener des politiques au gré des yoyos de bourses ? Doit-on vraiment mettre des populations dans la pauvreté en ayant les yeux fixés sur Wall Street ou toute autre place financière? Les populations doivent-elles se soumettre à ce jeu libéral d’investisseurs en bourse qui détiennent, de par leur course au plus grand profit, la véritable autorité ?
Comme la majorité des citoyens, je ne suis pas économiste et suis un grand béotien en la matière. J’observe simplement chaque jour les déclarations des uns et des autres.
Que de paradoxes ! Et ce sont ces paradoxes qui me font douter de la compétence des décideurs tout autant d’ailleurs que des solutions proposées.
Qui dit exactement la vérité ? Personne ne semble détenir l’explication exacte et complète de la crise pas plus que de vrais remèdes à y apporter.
Le remède unique de l’austérité, si cher à nos politiciens s’en référant en permanence à l’Europe, est même maintenant, et c’est un comble, remis en cause par les fameuses agences de notation !
Je lis dans Le Soir de ce matin : « S&P, et beaucoup de grands investisseurs avec elle, s'interroge sur l'efficacité de ces coupes. Ce mardi encore, l'analyste de S&P, Moritz Kraemer, demandait des mesures « plus équilibrées », s'inquiétant des effets contre-productifs des plans d'austérités brutaux. Ils cassent en effet l'économie d'un pays qui, dès lors, éprouve encore davantage de difficultés à résoudre son problème budgétaire ». Voilà de quoi ne plus s’y retrouver dans ce que d’aucuns nous prêchent !
Tout ceci m’amène à penser que pour éteindre l’incendie spéculatif, il faudrait un vrai courage politique. Les propositions d’un homme comme Mélenchon en France ou le PTB (Parti des travailleurs) en Belgique, catégorisés d’idéologie d’extrême gauche, ne sont pas aussi sottes, simplistes ou irréalistes que les dits intelligents nous font croire.
Pour sortir de l'endettement, il faut prendre l'argent là où il est. On doit augmenter les impôts des plus riches et des grandes sociétés.
En France, M. Mélenchon , qui n'est pas un imbécile, propose surtout un "protectionnisme européen" qui passerait par une "mise en place des visas sociaux et écologiques pour toute marchandise entrant dans l'Union (européenne) et l'instauration d'une souveraineté économique qui interdise les délocalisations dans tous les cas où cela aboutit à la perte d'un savoir-faire où à la destruction d'une zone de production". Il se dit favorable à "taxer les revenus du capital comme le sont ceux du travail", mais propose surtout "la création de quatorze tranches d'imposition" dont la dernière serait "taxée à 100%". "Cette dernière tranche toucherait les revenus de 360.000 euros annuels, c'est à dire 20 fois le revenu médian du pays et ne concernerait que 0,05% des contribuables", détaille-t-il. Dernière proposition, enfin, "l'harmonisation de la taxation des entreprises dans notre pays".
Le PTB dans notre pays dit la même chose. Dès lors pourquoi de telles propositions seraient-elles irréalistes, impossibles à mettre en œuvre ? Celles proposées par nos dirigeants sont-elles meilleures ? Elles ne parviennent même pas à calmer l’appétit des spéculateurs et lobbys de la droite financière.
De toute façon, pour le dire simplement, avec les politiques actuelles dites réalistes et intelligentes, nous sommes dans la merde, alors pourquoi ne pas choisir une autre qui me parait bien plus honnête et plus efficace que celle d’une extrême droite à laquelle trop de déçus risquent d’ adhérer !
16:52
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04.12.2011
Drôle de démocratie.
Bien grand mot que démocratie ! Les congrès des partis gouvernementaux ne sont qu’une mascarade de plus de notre système politique. Bien vite oubliées les revendications légitimes des travailleurs de vendredi, au nom d’un sacro saint réalisme économique qui fait que quelques- uns détiennent le gros magot et paie peu l’Etat. Ceux-là ne veulent évidemment pas voir un soi-disant Etat-Providence ! Trop facile de dire que ce n’est pas en appauvrissant les riches, qu’on enrichit les pauvres !
Mais quel système politique mettre en place ? Le système communiste avait remplacé l’oligarchie aristocratique et bourgeoise par celle des apparatchiks du parti unique. La Chine actuelle se classe au 3è rang des pays à plus forte concentration de millionnaires dans le monde. La Havane se convertit à grands pas à l'économie de marché.
Il faudrait peut-être simplement imposer la vertu (et c’est la seule à imposer. Lol) de ne point s’enrichir par spéculation, trop grand héritage, trop gros salaire ! Imposer une morale économique, est-ce donc impossible ? On ne l’imposera en tout cas pas en votant comme toujours. Il faut donner la chance à des partis nouveaux de gauche plus radicaux que le PS. A l’heure où le capitalisme et le libéralisme prouvent leur échec, à celle ou le socialisme pert son âme, et où l'écologie rejoint les compromis avec la droite, il est temps de se montrer en révolte, mais aussi créatif !
11:18
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17.11.2011
Amour et sentimentalisme.
Que de misères, de dépressions entraine souvent un sentimentalisme exagéré. Il me semble pourtant revenir à la mode et pas seulement chez les jeunes. Loin de moi l’idée d’exclure cette dimension essentielle chez l’être humain, mais le résumer ou le « glorifier » sous cette unique dimension, c’est défigurer l’amour, le rendre invertébré, sirupeux ! Vouloir ce type d’idéal judéo-chrétien où tout le monde devrait « s’aimer », sans opposition, sans division, n’est-ce pas tout simplement exclure une autre dimension de notre être tout aussi essentielle : l’intelligence ? L’homme n’est pas qu’un sentiment, c’est aussi un être qui raisonne, qui sait se réguler grâce à son intelligence, qui sait contrôler justement ses sentiments pour créer des contacts de gentillesse avec chacun, y compris ceux qui sont en opposition avec lui.
Nous connaissons tous la volupté du sentiment qui, hélas, est plus souvent triste que joyeux ! Nous connaissons tous ces moments où nous nous laissons entraîner par le faux lyrisme de lieux communs des chansons dites d’amour. Cela fait parfois du bien, mais pas au point d’en devenir un peu esclave, comme d’une espèce de drogue étouffante. Devrions-nous nous accrocher à l’âge ado, celui des espérances et des chimères ?
L’épanchement des sentiments est-il l’amour vrai que nous recherchons tous ? Personnellement je crois qu’il est bien plus que cela. C’est aussi une joie de partage d’idées, de goûts qui ne doivent pas être nécessairement les mêmes.. C’est une complicité simple qui fait que nous nous sentions bien avec certaines personnes. C’est ce qui se traduit dans une vie concrète et quotidienne de boulot, de loisirs, sans oublier pour l’être aimé intimement : le sexe ! C’est aussi toute une tendresse, à ne pas confondre avec larmes. L’amour qui se sent ne peut suffire, il faut aussi l’amour qui agit ! Vouer l’amour à sa composante sensible, c’est le vouer à l’éphémère et aux regrets.
Et pour conclure, je lisais dernièrement dans un article de E. Montero sur ce sujet : La substance de l’amour ne peut être purement sentimentale, sous peine de se nier comme telle. On n’aperçoit pas toujours suffisamment la part d’égoïsme que renferme le sentimentalisme. Survaloriser le sentiment, c’est prêter une attention excessive à soi-même, en définitive, au plaisir procuré par la compagnie et l’affection de l’autre: consciemment ou non, cette espèce d’amour cherche avant tout sa satisfaction personnelle et non celle de l’autre, son plaisir et non celui de l’autre, son bien-être, son épanouissement, sa propre réalisation... C’est de façon impropre que cette attitude est regardée comme de l’amour. En réalité, le sentimentalisme n'aime pas vraiment, il "use" d'autrui pour se procurer une sensation subjective de satisfaction. L'expérience affective du sentimental ne porte pas tant sur la personne aimée que sur ses propres sentiments et émotions suscités par elle ».
18:27
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13.11.2011
Choisir ses amis!
Montrer que tu vas mal : cela n’intéresse personne. Montrer que tu vas bien : certains pourraient en profiter. Alors autant montrer toujours ta bonne humeur, tout le monde sera content et on t’aimera. Seul, celui qui remarquera que tu vas mal sans te le demander, qui te fera plaisir pour que tu aies mieux, qui pourra te remonter le moral sans pour autant pleurer avec toi, montrer discrètement sa présence, consoler ton cœur en silence, sera vraiment ton ami. Evite surtout de devenir mendiant d’amour et d’amitié, tu ne recevras que quelques petites pièces de monnaie au lieu de la fortune que tu attends, car l’amitié et l’amour sont des joyaux rares. Ne crois jamais les sentimentaux, ils sont versatiles mais place ta confiance dans ceux qui agissent avec sensibilité sans tomber dans la sensiblerie. Choisis ceux qui sont vrais avec toi plutôt que ceux qui te flattent. Choisis des amis tolérants plutôt que ceux qui moralisent. Et surtout, choisis-toi comme premier et bon ami !
17:24
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08.11.2011
« C'est todi li p'tit qu'on spotche ». ( c'est toujours le petit qu'on écrase)
Je pense ne pas être « poujadiste » et encore moins simpliste quand je tente d’analyser la situation politique et les plans de rigueur dont on nous nous dit qu’ils sont indispensables. Attendons celui de notre cher pays, mais je crains fort qu’on nous force encore à nous serrer la ceinture.
Personne ne peut évidemment nier l’énorme dette, pas plus qu’une situation de crise causée par des tas de motifs et surtout par de la spéculation inconsciente et des mécanismes très ingénieux de se faire très vite du pognon.
Qu’il faille remplir les caisses si nous continuons, à juste titre, d’exiger de l’Etat un maximum d’acquis sociaux ne fait pas de doute. Mais ce que ces messieurs et dames bien trop payés nous promettent est à mes yeux d’une injustice qui mériterait un printemps européen !
Chaque pays tente de se justifier par l’objectif fixé par des technocrates et une politique libérale européenne que personne ne remet en cause. Ceux-là justifie le fait de devoir nous rendre plus pauvres en fixant les yeux sur des tableaux de bourses et des agences de cotations que nous ignorions d’ailleurs auparavant ! Si je comprends bien, la loi des marchés de capitaux dont tout le monde s’accorde à dénoncer l’irresponsabilité est devenue impérative et contraignante. Si je comprends encore bien, nous devons absolument rembourser des voleurs qui nous ont allongé du fric « sale » ou qu’ils allaient chercher à moindre coût pour nous le refiler à taux bien plus élevé !
Trop simple mon analyse ? Probablement, mais je me demande si les puissants ne rendent pas tous les mécanismes financiers, autant que la panoplie infernale de normes, de lois pour mieux nous « paumer ». Peut-être aussi créent-ils un véritable labyrinthe de lieux décisionnels pour se déresponsabiliser ou pire pour ne donner le pouvoir qu’à ceux qui « connaissent » !
C’est que tous ces responsables et acolytes ne se privent pas eux. Si je sais que ce n’est pas en rabotant leurs énormes salaires que la crise financière pourra se résoudre ou que la dette fondera, il serait décent d’y remettre de l’ordre. Le scandale de la vidéo sur les édiles européens grassement payés qui viennent pointer au parlement en dit long. Ne parlons pas des pensions scandaleuses dorées de ces mêmes députés. Après un mandat (cinq ans), la banque verse 1400 euros par mois à chaque cotisant, et 2500 pour deux mandats cotisés. Depuis qu'il existe, plus de 1000 parlementaires ont souscrit à ce fonds, que ses créateurs ont eu la bonne idée d'installer... au Luxembourg, pays membre de l'Union, et surtout, accueillant paradis fiscal. Ne parlons pas, sans être traité de poujadiste de leur indemnité de départ et des parachutes dorés des commissaires qui touchent un salaire minimum de 20.000 euros par mois ! Sachons, entre autres que le Monsieur Barroso est mieux payé que le Président des Etats-Unis.
Mais de tout cela, les médias parlent peu… Ils auraient peur, sans doute » d’être traités aussi de « poujadistes ». Ils s’imposent peut-être aussi de rester dans le politiquement correcte craignant d’être rendus responsables du désintérêt de l'opinion vis-à-vis de l'Europe. Et voilà comment des informations, pourtant vérifiées mais trop connotées, échappent au plus grand nombre. Scandaleux, surtout en ces moments de disette annoncée. Ce n’est pas parce que ce genre pourrait faire le nid de l’extrême droite qu’ils doivent se taire. Les » Le Pen » après tout sont dans cette soupe là aussi !
Est-ce être utopiste, dogmatique, communiste, que de vouloir une autre politique avec un autre système fiscal et une meilleure distribution d’une richesse qui existe encore bel et bien ? Est-ce utopique voire révolutionnaire que d’exiger une taxe sur les millionnaires, que d’imposer un max sur les transactions boursières, de s’opposer à une économie de marché telle que celle menée maintenant ? De l’argent il y en a, mais, et cela ne date pas d’aujourd’hui, il va toujours dans la poche d’une minorité « exploitante ». On ne devient pas riche par son travail et c’est lui qui va encore se voir plus taxer ! Le monde se résumerait-il en « cons « qui travaillent pour avoir de l’argent et en « intelligents » qui font travailler l’argent pour eux ?
Y en a marre d’entendre la rengaine permanente de faux débats politiques où il n’y a plus de véritables opposants au système ( Mélenchon en France est encore le seul qui me plait !)
En tout cas, ce n’est plus moi qui voterai encore pour un des quatre partis traditionnels… Il est temps de leur donner un fameux coup de semonce !
18:05
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11.10.2011
Se réjouir d'avoir un gouvernement? Idéologie ou pragmatisme?

Se réjouir d’avoir un nouveau gouvernement ? Osons avouer d’emblée l’indifférence généralisée d’une majorité d’entre nous envers la politique dont elle semble n’avoir rien à foutre !
Je peux comprendre le désintérêt de cette majorité, exclue d’un processus de décisions complexes. Devons-nous pour la cause nous laissez atteindre, sans bouger, par ce qui nous touchera quotidiennement dans notre portefeuille, mais aussi dans bien d’autre domaines ? La gestion de la cité, par le biais des différentes lois et réglementations faites par des « édiles » choisis par nos critères, pas toujours bien réfléchis et des réflexes très conditionnés, via des élections, est pourtant extrêmement présente dans l’organisation même de notre petite vie.
Je fais partie de ceux qui regardent, analysent un peu et tentent de s’investir un minimum dans ce qui va me et vous toucher. Je sais aussi que la critique est aisée et l'art, y compris de gouverner, difficile.
« L’heure n’est pas aux idéologies, elle est au pragmatisme », vient de clamer notre bon et intelligent stratège Di Rupo. OK. Je ne suis attaché d’ailleurs à aucune idéologie. Mais une taxe sur les millionnaires, est-ce du pragmatisme ou de l’idéologie ? Faire porter le poids de la crise sur ceux qui ne l’ont en rien provoquée, est-ce de l’idéologie ? Se soumettre aux lois des notations d’agences, sans réagir au système financier qu’elles engendrent, est-ce idéologique ? Vouloir une politique qui attache plus d’importance aux gens qu’aux flux économiques causés par l’ultralibéralisme, est-ce de l’idéologie ? Il a bon dos le pragmatisme pour nous faire digérer des mesures impopulaires dites inévitables !
Je suis aussi pragmatique. Je suis donc satisfait qu’un accord existe enfin et permette un gouvernement. Ne me demandez pas pour la cause de me réjouir de ce que celui-ci va pondre pour combler une dette en la faisant payer par vous et moi, alors qu’elle peut trouver, avec un peu de courage pragmatique, d’autres payeurs.
Accord historique ? Oui, si nous percevons l’histoire comme celle écrite par les puissants pour que nous adhérions à leur idéologie ! Non, si nous la voyons par celle, très pragmatique, de nos ancêtres qui se sont battus pour avoir le droit de vote, des congés payés, etc. Non, si nous la voyons par ces ouvriers qui à force de lutte peuvent faire plier une multinationale, à l’exemple aujourd’hui des ouvriers de Arcelor-Mital.
Ce cher et sympathique Monsieur Di Rupo, entouré de ses compères, oublie un détail important de l’histoire, le destin d’un peuple s’est toujours forgé par des anonymes qui ont osés se rebeller ! Il faut bien, qu’on le veuille ou non, admettre que c’est bien la loi de la rue qui a pu changer l’histoire et offrir au peuple une amélioration de vie. Cela c’est l’histoire pragmatique !
Voyez-vous, Monsieur papillon, le destin de votre père, venu d’Italie, comme gueule noire et se liguant avec nos compatriotes, pour se révolter et ne plus admettre la misère et les conditions de travail de la mine, était bien plus un destin de changement politique que le vôtre, sans doute sincère, d’avoir réussi à former un gouvernement de droite où les intérêts d’une minorité seront bien protégés au détriment d’une majorité qui a cru que vous la protégeriez !
21:23
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09.10.2011
On se fout de nous!
C’est inouï ! En écoutant le débat ce midi sur Dexia, personne n’est responsable de sa déconfiture. Seul, Eric de Keuleneer, économiste et professeur à la Solvay Brussels School of Economics , donc qu’on ne peut taxer de « gauchiste », ose dire la vérité. Au fond, on a eu à faire à des joueurs mégalomanes de casino, bénis par des incapables politiques du type Dehaene et Reynders ! Quand mettra t’on fin à tout ce jeu spéculatif pour en revenir à des banques qui font leur métier de base. Bref, si il faut liquider des produits toxiques, il faut aussi liquider les hommes toxiques au sourire rassurant, à commencer par le grand ami de Sarkozy qui nous fait perdre notre culotte de simple citoyen : à savoir notre ministre des finances. Pour le reste à venir, ce même professeur ose dire que l'impôt des sociétés de 33% en nominal est beaucoup plus faible en réalité. Il croit qu'il vaudrait mieux réduire le taux nominal, en le faisant glisser vers 20-25%, mais supprimer les nombreuses échappatoires dont bénéficient surtout les grandes entreprises, et rendre difficile les transferts dont bénéficient de nombreuses multinationales, L'économiste estime par ailleurs que le financement de la sécurité sociale devrait reposer moins sur le travail et davantage sur la taxation, par le biais, par exemple, d'une bonne taxe carbone sur les produits énergétiques et d'une réduction des subsides aux voitures de société. Et dire que même le nouveau président du CDH ose s’opposer à la taxe des millionnaires et la suppression des intérêts notionnels, mais par contre est pour la dégressivité des allocations de chômage !
Faudra- t-il en arriver à prendre le pouvoir par la rue ! Citoyens, réveillez- vous !
12:55
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12.08.2011
Petit coup de gueule!
Je suis évidemment pour la lutte contre la barbarie animale souvent reprise chez pas mal de mes bons amis sur Facebook, mais il est peut-être bon de remettre ce combat dans sa juste mesure, avec aussi l’injuste famine en Somalie et ailleurs, les émeutes à Londres révélant que quand on ne fait que montrer en exemple la vie des riches, que la sécurité sociale ne fait que diminuer; que l’Etat ne détient plus des leviers économiques importants et laissent tout faire à l’économie virtuelle et capitaliste, il n’est pas étonnant de voir des révoltes éclater. Les yoyos boursiers créent à leurs manières de la barbarie en aggravant les injustices sociales.
Serions-nous impuissants à faire changer ce qui semble nous dépasser en nous accrochant plus à ce qui nous parait plus attaquable? Pas facile, je sais, de sortir de notre quotidien, souvent et avec raison, égoïste… La pluie et le beau temps dont nous ne sommes pourtant point maîtres, nous occupent d’avantage que de vraies problématiques de société qui nous touchent ou nous toucherons très concrètement ! Ne nous laissons pas plus facilement attirer par le bas en ne nous informant que sur ce qui est people ou faits divers sans grande importance ?
Sans être le moindre du monde moraliste et me situant comme bon épicurien, je ne puis m’empêcher d’être étonné par la « petitesse » des intérêts que véhiculent les sites dits « sociaux » où les petites roses et les petites merdes de chacun se cultivent plus allègrement que le terreau solidaire dont nous faisons tous partie !
Voilà pour mon petit coup de gueule en ne me considérant ni pire, ni meilleur, que nous tous !
16:35
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