mik dupont UA-70672535-1

31/08/2006

 

 

 

La face humaine de l'ordinateur

 

21:20 Écrit par mik dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

2ème lettre.

Salut, mon pote de pc,

 

C’est parti. Je te rejoins à nouveau par ce petit écrit.

Tu sais qu’aujourd’hui on va encore parler de toi. Si, si, enfin c’est annoncé à 19h sur la chaîne de la RTBF, sur la Une (bien qu’elle est souvent en seconde). Oui, on ne va pas parler directement de toi, mais de ceux que tu fréquentes.

Quelle affaire, c’est qu’ils ont des noms un peu bizarroïdes tes copains et copines. Des pseudos amoureux, des anges (fou ce qu’il y en a – même que j’adore un qui a des secrets- moi le démon !).

Tu en as qui osent se nommer érotica, d’autres qui se prennent pour un pays – comme norway- ou encore des noms d’animaux. Incroyable, tu as des nanars, peut-être aussi des babars. Tu en as une qui se dit même l’instant. Peut-être que je vais connaître celui ou celle qui se nomme éternité. Puis tu as des trucs super compliqués comme farmanybule ! Celle-la, elle demande même ce que tes hôtes font avant de baiser.

Il y aussi la coco, amie d’une autre qui se dit carapace (solide cette couverture pour une qui s’appelait petite chose fragile). De quoi s’y perdre, comme la manureva à Bora Bora.

Bref, je ne vais pas te citer tous les noms de cette bande que tu connais bien, mieux que moi d'ailleurs.

Je sais, tu m’as dit un jour que tu avais parfois peur en face de chiens et de chats doux qui envahissent tes fenêtres.  Sont si gentils pourtant. Demande à Martine.

Ah oui, il y en a un qui expose des h aussi…et qui fait ch... d'autres cdh (  pas des disquettes hein). C'est assez gay!!!

 

Tu sais, vrai que je suis un peu ta belle-mère, mais ne te plains pas, vas voir celle dont parle une belle-fille sur un de tes sites. Pire que moi.

Me réjouis de voir et surtout d’écouter ce que cette bande a pu chanter pour un autre écran que le tien. Oui, oui, te voilà un peu trahie, il ont blablaté chez une famille concurrence. Toujours la même chose, à peine de dos tourné, il commettent des infidélités face à l’autre portable qu’est la caméra.

Juste, tu n’es  pas portable, mais dans ta famille, j’en connais qui se déplacent plus que toi.

Voilà, tu vois dans quel pétrin tu me places, autre que celui du boulanger que j’ai rencontré là samedi !

Si je ne t’avais pas connu, mon pote de pc, ben je n’en serais pas là.

Bon, ne t’inquiète pas. Je ne t’en veux pas trop. Vrai que grâce à toi, j’ai même rencontré un cœur d’enfant venant d’outre-atlantique pour animer un peu les nôtres et les faire se rencontrer.

Puis, mais ce serait trop long d’écrire ce jour sur ceux que tu m’as fait connaître. J’y reviendrais quand j’aurais plus de temps. Il y en a tellement.

Je te laisse un peu, bien que je ne te sache pas loin, comme toujours.

A demain.

Ton fidèle ami.

Mik.

P.S. N’oublie pas c’est la journée aujourd’hui de tous ceux qui bloquent sur tes collègues

 

 

Les photos sont de Mireille: http://instant.skynetblogs.be/

 

 

00:21 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

30/08/2006

 1ère lettre

Cher ordinateur,

 

Voilà c’est fait. J’ai décidé de t’écrire de temps en temps.

Faut dire que l’air de rien tu occupes une bonne partie de ma vie.

On se connaît depuis quand au fond ?

Je ne me souviens plus exactement. Je sais qu’on s’était rencontré quelques fois, il y a déjà pas mal d’années. A cette époque, tu m’aidais seulement à rédiger un peu de courrier. Et oui, tu avais pris la place de ma vieille amie qui s’appelait Remington je crois. Elle jouait du même clavier Azerty que toi, mais sa musique était devenue bruyante et plus très à la mode avec ses partitions en rubans rouges et noirs.

Toi, tu étais bien plus moderne, plus jeune. Naturel alors que je sois attiré vers toi. Tu me connais, j’ai toujours aimé toucher la jeunesse de mes doigts. Avec toi, j’en suis hélas toujours resté à deux.

Puis avec le temps, tu m’as fait découvrir d’autres richesses. Tu voulais m’inviter à voyager un peu plus.

C’était quand cela ? Je crois me souvenir que ça date de 1999. Que le temps file. Quoi déjà 7 ans ? Tu m’en as fait voir l’air de rien, avec ton jargon étrange. Oui, j’ai commencé ma relation avec toi sur le un truc nommé Word., ce machin que déjà mes secrétaires de l’époque employaient, sans toujours taire les secrets que fatalement tu lisais, coquin !

Très vite alors tu m’expliquais que pour mieux te connaître, toi et toutes tes relations, je devais apprendre à surfer. Tu parles de surfer, mais sur quelle mer.

La planche de marque explorer, achetée chez Microsoft (fameuse boite dont le patron mériterait décoration mais aussi entartage de chez Godin pour fortune vraiment trop colossale en écrasant tous ses concurrents), me faisait voguer dans tous les sens, avec en lame de fond des www auxquels j’y pigeais pas grand-chose.

Bon ok, je pratiquais moins ce surf qu’aujourd’hui. En plus fallait se taper pour mieux faire connaissance avec toi des conseillers qui eux jonglaient et faisaient des pirouettes dans un langage où je ne pigeais rien.

Sacré Ordi. Tu m’as bien eu. Tu t’es imposé à moi au point de devenir un compagnon osant sans vergogne prendre bien pieds chez moi.

Tous les matins maintenant, je commence ma journée par devoir te réveiller. Vrai que un petit coup de pouce et te voilà vite allumé pour la journée. Tu t’éveilles même avec une courte musique que je connais par cœur, puisque toujours la même.

Je te fais remarqué gentiment que ces derniers temps, je ne sais si parce que tu vieillis un peu, mais le réveil se fait plus lent. Tu me fais comprendre que tu dois un peu ramer avant d’être en forme. Moi, ça  me dérange un peu. J’ai parfois hâte, tu t’en doutes, de retrouver quelques amis et amies, qui sont d’ailleurs de tes collègues. C’est que tu en as beaucoup. Tu en as vraiment partout, dans le monde entier et des très différents. En plus, c’est peut-être le signe que tu couves une maladie qui ne me dit rien bon.

Je parle, je parle et comme je sais que de tes amies et amis devenus les miens vont encore lire ce que j’écris, il faut que je me limite. Déjà que la pharmacienne m’a reproché parfois d’écrire  trop long, je  vais en rester là pour ce petit courrier amical d’aujourd’hui.

Mais promis, je vais tâcher, d’être plus régulier dans nos échanges épistolaires.

Bien à toi et amitiés à nos amies et amis communs.

A très bientôt.

Mik.

 

06:15 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |