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31/07/2007

Lettre 193 ( le coeur)

coeur

Cher ordi,

 

Si je te parle, c’est certainement pour être écouté ! La bouche sans oreille n’aurait pas beaucoup de sens. Et vice versa.

Le cœur, lui aussi, a besoin de correspondants. Et là, tout devient souvent plus compliqué pour exprimer par la bouche, les yeux, les mains pourquoi et vers qui il s’anime ou s’éteint.

Mon parcours de vie m’a amené à ne plus croire et à ne plus chercher l’amour avec un grand A.

Ce qui se passe secrètement en nous englobe dans le mot amour ou dans le verbe aimer bien des sentiments différents pour chaque personne que nous aimons.

Quand je tente d’entrer dans le monde mon cœur, je découvre que j’aime de façon originale des êtres qui me sont chers.

Je n’ai jamais aimé un homme comme une femme. Le souffle est bien différent quand je dis à un homme que je l’aime. Et si ma bouche recherche intensité de jouissance avec celle d’un homme, elle recherche avec la femme une espèce de communion sentimentale que je n’éprouve pas avec quelqu’un du même sexe.

Car que veut dire aimer ? La constellation de mes amours passagers ou durables ne m’a pas apporté de réponse.

Les repères d’amour que nous livre la presse du cœur, que nous donne l’éducation ou la société ou même les plus beaux discours poétiques, philosophiques ou religieux ne correspondent en rien à ma réalité.

Les historiens, pas plus que les poètes, les romanciers, les philosophes, les psychologues ou que sais-je encore, n’ont pu cerner ce qu’est l’amour. Tout juste ont-ils pu, comme nous dans notre quotidien, l’explorer et l’expérimenter.

Chacun fait l’expérience en soi. Ne tentez donc pas de vous accrocher à l’amour que vous croyez voir autour de vous !

Si je te livre cette pensée ce jour, cher ordi confident, c’est que je crois avoir été mal compris par l’ami qui a pu voir dans mon « je t’aime » le cliché des amourettes qui est peut-être de son âge, mais plus du mien !

Que cela ne vous empêche pas de dire" je t'aime" à tous ceux et celles pour qui votre coeur éprouve chaleur!!!

Cher ordi, je t'aime...

Mik.

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30/07/2007

Lettre 192 ( le roseau plie)

 

Roseau

Mon cher ordi,

 

Je suis là, ne sachant trop que te dire, tapotant sur ton clavier qui m’emmène toujours sur des chemins connus et inconnus.

J’aime venir te lire et trouver dans commentaires d’ici la chaleur compréhensive d’amies et amis.

Ne point avoir de nostalgie pour un chapitre amical (qui semble bien se tourner définitivement) serait bien difficile à éviter. Je ne suis cependant pas homme du passé et déjà, aidé par autre amitié « chaude » naissante, je poursuis ma route de vie jalonnée de nouvelles aventures.

La Fontaine ventait la souplesse du roseau qui plie mais ne rompt pas quand la force de la tempête finit par briser le solide chêne. Je pense être bien plus roseau que chêne et comprends mal ceux qui s’entêtent dans la rigidité de leurs pensées et de leurs choix.

Vivre dans la bonne entente demande des compromis.

Notre actualité politique le prouve encore. Si Flamands et Wallons s’entêtent dans la rigidité de leurs exigences, si les partis veulent à tout prix imposer l’entièreté de leur programme, alors le couple belge volera en éclat.

Voilà  la petite élucubration que je voulais te livrer ce lundi, cher Ordi.

Mik.

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29/07/2007

 

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28/07/2007

Identité sexuelle

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J’ai envie de pousser un petit gueule à propos des  catégories » sexuelles. Dire que j’en ai marre de ceux qui sont fiers d’être gays, bi ou hétéro !

Faut-il toujours brandir notre "identité" sexuelle et s’enfermer dans ce carcan social tissé de stéréotypes et de limites ?

La sexualité est simple affaire de goût et de préférence. On peut préférer le même sexe ou le sexe opposé, être plus excité par un ou l’autre, plus stimulé sentimentalement par quelqu’un ou quelqu’une. Mais cela ne justifie nullement un cloisonnement identitaire aussi fort que celui imposé aujourd’hui par des revendications « communautaristes ».

J’ai désiré dans mes draps des hommes, mais aussi des femmes, sans pour autant me définir exclusivement comme homo ou hétéro. Je dis simplement ma préférence actuelle et défend la différence sexuelle.

Les arts du lit se passent bien de toutes les étiquettes.

Quand j’entends mon jeune ami me dire qu’il est pur hétéro, qu’est-ce que cela signifie, sinon probablement qu’il ne se reconnaît que dans le miroir social qui veut se rassurer, se rattacher à des bases fermes et solides. Et quand j’entends d’autres amis affirmer fièrement leur homosexualité, presque comme un axe essentiel de vie, je trouve cela tout aussi énervant.

Va-t-on clamer haut et fort que l'on s'habille en noir, et que jamais l'on ne portera de rouge ? Que parce l’on aime le chocolat, on n’apprécierait pas le fromage ?

Pourquoi tant d'hétéros jugent-ils inimaginables d'essayer avec leur sexe ? Pourquoi tant d'homos se révulsent-ils à l'idée d'effleurer le sexe opposé ?

J’en ai marre de tous ces carcans infernaux.

Je ne crois pas non plus qu’on naisse  homo, hétéro ou bi.

Je ne crois pas à cette mode actuelle qui veut, comme pour excuser l’impuissance politique à changer le monde, faire croire au déterminisme génétique.

Si tout est inscrit dans les gènes, si le destin de chacun est inné et non dépendant de l'environnement social, familial et économique, alors les inégalités les plus criantes, les plus révoltantes sont de l'ordre du naturel et non du social.

La manipulation génétique est aussi dangereuse que la manipulation sociale !

Moi, je veux être un homme libre.

Mik.

 

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27/07/2007

Lettre 191 ( cesser ou poursuivre?)

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Cher ordi,

 

Tu demeures pour l’instant seul intermédiaire dans cette amitié qui me tenait tant à corps et à coeur.

Je ne sais encore prendre position pour la clore ou simplement en ouvrir un autre chapitre.

Lui souhaite juste un autre chapitre.

Moi, je ne sais, trop partagé encore, trop marqué dans la chair pour connaître ou pressentir ce que demain pourrait être avec lui.

Je n’ai jamais manqué de bons amis. Les distances, les circonstances de vie ont fait que j’en perde de vue, mais ils sont restés proches et le temps n’a rien détruit de la complicité passée.

A chaque rencontre, même après des années, nous nous sommes retrouvés sans que le temps ne détruise le lien unique et particulier.

Pour ce jeune ami qui durant ses derniers dix huit mois a rempli et dynamisé ma vie, m’a apporté la chaleur de son corps, je ne sais si sans la complicité sexuelle, je pourrais vraiment écrire le chapitre d’une nouvelle aventure de partage.

Je ne suis pas un saint et encore moins quelqu’un de désincarné.

Oh, je n’ai plus la même passion, la même attirance pour son corps de rêve. Mais rien que l’idée qu’il me soit interdit me rend interrogatif.

Et voilà pourtant que mes mains déjà se posent sur autre apollon !!

Et oui, je suis ainsi : libertin avant tout et pourtant m’attachant trop intensément à autre chose qu’à la chaleur de la chair…

Bref, serait-ce la fin d’une amitié ou juste un chapitre qui s’achève ?

Aucune idée, mais alors aucune…

Mik.

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25/07/2007

Lettre 190. ( triade)

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Cher ordi,

Tu es toi très certainement épargné par ce qui me frappe souvent chez les autres, mais aussi chez moi : comment bien m’équiper pour résoudre le mieux possible et harmonieusement mes problèmes de pensée, de parole et d’action ?

Certains pensent trop, d’autres parlent trop et d’autres se noient dans un activisme outrancier.

Certains vous disent ne penser qu’à vous, d’autres font de grandes déclarations d’amour et d’autres ne cessent de bien user votre matelas !!

La triade de la pensée, de la parole et de l’action, voilà ce qui va se loger dans les battements variés de nos vies, de nos cœurs.

Mon expérience d’une nouvelle « rupture » dans le lien amical particulier et privilégié, me fait dire que nous avons en tout cas avantage à ne jamais penser que tout est jour ou nuit, blanc ou noir, chaud ou froid, dur ou mou !

Notre bon sens sait très bien et devine les nuances qui veulent qu’entre jour et nuit existe aube et crépuscule, qu’entre été et hiver se glisse automne et printemps, et que le pâteux n’est ni mou, ni dur !

Je poursuis donc mes balbutiements, avec la certitude que rien n’est certain.

Mon lien de connivence avec mon ami préféré depuis 18 mois est encore bien présent, alors que déjà se dessine nouvelle aventure amicale et chaude.

Le jet lumineux des choix est toujours lui aussi teinté de nuances qui démontrent bien l’intensité et la complexité de notre humanité.

Ok, je t’entends déjà, cher ordi, me trouvant bien compliqué. Et tu as raison, mais vois-tu, nous sommes bien autres que de simples machines à penser, à parler, à agir. Putain comment harmoniser au mieux ces trois ingrédients pour offrir le meilleur plat d’amour ! Et crois moi, personne n’a encore réussi la recette parfaite…

Mik.

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22/07/2007

Lettre 185 ( rupture et continuité)

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Mon cher ordi,

 

Ainsi tu es devenu source puis intermédiaire pour créer, entretenir amitié de ce jeune devenu sans doute un peu trop mon dieu.

Aujourd’hui, tu es devenu son messager et le mien pour construire probablement un autre type de relation entre nous.

J’ai mon âge, il a le sien. Plus que jamais, nous en avons pris conscience, avec ses conséquences normales. Non pas de ce que nous n’étions pas dans les « normes », car la normalité relève uniquement du bien-être, du bien dans sa peau. C’est donc ce bien-être qui diminuait un peu. Le temps ravage souvent la magie que nous voudrions garder. Nous le sentions mutuellement, sans vraiment passer au dit.

Le dit est établi, dans le calme et la sérénité, avec ce qu’il apporte comme souffrance mais aussi de soulagement. Eternels paradoxes de notre vie intérieure.

Il ira vers les filles et je retrouverai sans doute la route qui me convient le mieux, celle du libertinage.

Nous nous retrouverons encore à des carrefours heureux où le passé mutuel vécu dans le bonheur, offrira de nouveaux rayons de soleil.

La rupture des chemins ne doit pas engendrer la rancœur ou les reproches. Elle ne peut nous laisser sur place à ressasser ce qui aurait pu être fait ou pas fait.

Je crois de moins en moins que les relations sexuelles peuvent conserver durant des années la magie, la passion de leur début.

Dans le couple hétéro ou gay, d’autres liants compensent certainement l’union prolongée.

Que dire alors dans des relations amicales et sexuelles fortes qui n’ont aucun but de vie commune ? Elles peuvent, si bien gérées, fonder des liens de complicités qui n’ont besoin d’aucun préambule pour la meilleure connaissance de l’autre.

Je suis heureux du parcours de 18 mois avec ce jeune ami préféré. Les mois qui viendront, après petit temps de recul, apporteront certainement d’autres rayons de soleil communs dont d’autres pourront certainement profités.

Il entre dans une autonomie dont il avait besoin, et je suis heureux de l’avoir aidé modestement à cela. Je le perds ainsi sans le perdre vraiment.

Mais ne pensez pas cette rupture, que ce changement de cap, se fassent sans souffrance, sans questions, sans larmes, sans même sentiment de vengeance, d’ingratitude. Non, cela fait très très mal au cœur. Cela vous pompe de l’énergie.

Ce qu’il faut éviter justement c’est une espèce de balance d’apothicaire.

La balance ici a été chargée avec un même bonheur sur chaque plateau, même si les poids heureux et malheureux n’étaient pas de la même matière.

Voilà d’ailleurs que tout change quand je voulais charger son plateau d’un beau cadeau.

Mon ami, pas toi ordi, mon ami en chair et os, tu es et restes un très chic mec.

Nos futures rencontres et dialogues renforceront peut-être plus qu’au lit, si jamais il ne nous accueillait plus, des instants de bonheurs enrichissants.

Je savais et je sais encore que mes futures « victoires », comme disait Brel, seront aussi mes prochaines « défaites ». Mais il y a des défaites qui apportent plus que des victoires.

Mes ami(e)s, je reprends la liberté de ma solitude, enrichi d’une nouvelle aventure. Et elle fut grandiose.

Solitude : tu es le sort de chacun et ce n’est pas dramatique. Ce qui l’est plus, c’est quand elle nous ôte la liberté ou le partage.

Voilà, une nouvelle page de ma vie s’écrit déjà. Je sais que les suivantes me réservent encore bien des moments heureux.

Je sais que les siennes seront aussi remplies des contrastes et paradoxes que tous nous vivons dans des bonheurs et des souffrances.

Mik.

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20/07/2007

Lettre 184 ( dialoguer vrai et intéressant)

Cher ordi,

 

Ne nous méprenons pas, tu es bien objet de dialogue. Dialogue bien sûr avec moi-même, espèce de miroir de mes petites réflexions, mais aussi prétexte à rencontres amicales.

Justement, parlons- en du dialogue. Il y a celui qui est intérieur. Celui où je me pose bien souvent des questions en y répondant ou pas moi-même. Dialogue un peu irréel, comme avec toi, mon cher ordi !

Dans ce type de dialogue, je ne crains point (sinon par un commentaire sur ce que je t’écris), le risque d’être jugé, dévalorisé, voire rejeté.

Quoique quand on ne vient pas me lire… LOL.

Avouons aussi que dans bien des dialogues, nous nous cherchons, bien plus que chercher véritablement l’autre.

Je ressens peut-être en ce moment, plus qu’à d’autres, combien il est difficile de communiquer dans des dialogues qui m’intéressent un minimum.

Il est vrai que j’ai un peu en horreur les dialogues stéréotypés, du type «  Qu’as-tu fait de ta journée ? Qu’as-tu mangé aujourd’hui ? As-tu bien dormi ? » C’est un peu comme j’ai vu et entendu chez certains vieux couples, avec de longs silences réveillés par des «  Passe-moi le sel » ! Pire encore des vieux qui finalement ne parlent plus  principalement que de leurs selles !!!

La pauvreté des dialogues, des mots n’est pas simplement un manque de vocabulaire, du moins je crois. Elle est bien plus la pauvreté de centres d’intérêts, de découvertes, d’ouverture à l’autre. Elle reflète des heures prévisibles qui se ressemblent, sont ennuyeuses et qui lassent aussi bien celui qui les passent ainsi que celui qui doit les écouter.

Et pourtant, je reste persuadé que nous avons tous des choses à dire. Des choses autres que des stéréotypes ou la simple information de comment nous mangeons, pissons ou passons nos vacances !! Des choses qui ne déclenchent pas la fatigue chez notre interlocuteur, notre ami…

A quelqu’un qui se reconnaîtra en passant peut-être par ici,  j’ai envie de lui dire que j’ai plein de trucs à te dire, mais pas du tout envie de le faire. Si il veut me donner l’envie et bien qu’il fasse en sorte de mieux et de plus s’intéresser à des choses qui en valent la peine et montre ainsi qu’il s’intéresse du même coup un peu plus à moi ! Suis-je trop exigeant ? Peut-être, mais je suis ainsi… Je crois que les relations privilégiées ne peuvent durer que si elles sont intéressantes et  conservent la magie de l’étonnement.

Mik.

07:09 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

17/07/2007

Lettre 183 ( soleil, soleil..)

 

Mon cher ordi,

 

Je crois que tu souffres avec moi de la chaleur !! Faut dire que ce n’est ni ton ventilateur, ni le mien qui changent grand-chose. Le soleil oui, mais mon appartement devient vite un véritable sauna. Du coup, j’ai l’impression que mon cerveau se ramollit et devient aussi lent que toi au démarrage !

Vaut mieux alors goûter à la joie de la petite promenade dans les beaux parcs liégeois, comme hier après-midi avec deux amis. Désolé, mais comme tu n’es point portable, je dois t’abandonner !

Tu restes cependant bien utile et j’étais surpris encore hier matin de voir ma petite fille adorée se débrouiller sur ton clavier pour y chercher sa musique préférée : Mika lolipop si j’ai bien retenu…On est loin du Chantal Goya que mes enfants aimaient et que je détestais.

Comme je bénéficie de la voiture de ma fille jusqu’à la fin du mois, je vais en profiter pour circuler un peu plus. Je serai donc moins présent sur ton clavier, cher ami.

Et surtout, j’ai plus souvent aussi la visite de mon ami bien en chair et en os celui-là.

Carpe diem !

Mik.

09:22 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

14/07/2007

Lettre 182 ( défilé militaire)

14 juillet

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Mon cher ordi,

 

Ah, ces défilés militaires !

Je te confierais que ce n’est vraiment pas mon « truc ».

14 juillet ou 21, tous ces fastes autour de la fierté nationale, me font sourire.

Je sais que selon l’adage il faut bien préparer la guerre pour avoir la paix. Soit, mais que de dépenses pour équiper en armes meurtrières toujours plus sophistiquées des armées dont on tente de donner une image de plus en plus humanitaire.

Je rêverais d’un sens de la nation remplacé par un sens humanitaire, selon un rituel bien autre que celui réservé à une classe "d’élites" fière d’être sur podium en tenue mode ou militaire !

A quand un défilé des gens dévoués à la cause humanitaire, de ces nombreuses organisations non gouvernementales qui oeuvrent dans le monde à réparer ce que la folie des plus forts tentent d’imposer aux plus faibles ?

Le premier défilé sous le Président Sarkozy a eu beau innover en mettant l’Europe à l’honneur,où par un président prenant un bain de foule, je ne suis pas convaincu du bien-fondé des fastes de nos Etats qui fondent la fête de leur existence par l'exposition de leur puissance militaire.

On connaissait mon aversion pour cet homme politique. Je confesse mon admiration pour son sens de la communication. Je reconnais la diabolisation outrancière qu’il a du subir.

J’attends de voir si son ouverture est plus réelle que stratégique.

J’attends surtout de voir si sa politique offrira à tous les français plus d’égalité, de liberté et de fraternité !

J’attends de voir si la fracture sociale entre les pauvres et riches s’atténuera par les réformes qui se préparent. En cas de réussite, nous pourrons certainement y prendre de la graine.

Mik

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montage "piqué" chez

 http://un-peu-damour-et-damitie.skynetblogs.be/

12:24 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |