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29/01/2009

Awards 08

labradorIncroyable l’émission de RTL «  tout savoir » sur nos amis à 4 pattes.

Plus que toi encore, voilà un médiateur merveilleux de bien –être.

Nous savions déjà combien cet animal a une forme d’intelligence, mais la voir ainsi mieux expliquée scientifiquement, grâce aussi à des expériences originales et bien intéressante valait le coup.

Rappelons que le jeu développe son intelligence, que le geste mieux que la parole est moyen de communication, bien qu’il puisse comprendre un nombre important de mots.

Incroyable aussi son odorat, capable, par exemple, de détecter des cancers avant même que notre technologie avancée puisse le faire.

De quoi te rendre jaloux, mon cher ordi !

Mais ne t’inquiète pas, je te suis aussi attaché !!!

Je tiens donc, à féliciter toutes celles et ceux qui ont remporté pour leur blog un des awards o8 de skynetblogs, d’autant que je connais et parcours avec plaisir pas mal de blogs «  victorieux ». Cela fait plaisir, bien que comme je l’écris sur mon autre blog( http://labetise.skynetblogs.be/),

la compétition n’est pas ma tasse de thé !

Qu’importe, profeciat encore, à ceux qui nous font passer de bons moments et partagent avec nous leurs intérêts leurs passions, leurs déceptions.

20:36 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/01/2009

Termonde

Cher ordi,

 

Je ne sais si ta technologie a été un des facteurs de la violence et de l’horreur de l’actualité des assassinats de Termonde.

L’outil informatique a transformé le monde et véhicule un monde virtuel auquel nous devons réfléchir et faire réfléchir.

La vision de la violence virtuelle reste dangereuse et les petits jeux, souvent vus comme anodins, doivent faire l’objet d’une vigilance permanente de la part des parents et éducateurs.

Le cinéma, la télévision, l’ordinateur banalisent bien trop la violence.

Mais il y a aussi toute la presse people qui incite à la célébrité par n’importe quel moyen, y compris par la violence.

Au-delà de l’émotion immédiate et si souvent vite oubliée, à chacun de réfléchir et de se mettre en question, plutôt que de réclamer des mesures de sécurité qui ne seront jamais pleinement efficaces.

Si la violence a toujours existé, nous pouvons nous poser la question : pourquoi aujourd’hui semble t’elle s’accroître dans une société qui la banalise de plus en plus ?

Si les valeurs peuvent souvent être mises en question, il y en a  qui ne peuvent jamais l’être : la liberté, le respect de la vie d’autrui, la paix.

Cher ordi, tu es devenu source de bienfaits, de progrès, mais aussi transmission dangereuse de fantasmes divers qui engendrent ou favorisent la folie.

L’individualisme n’est pas absent non plus dans la cause de nos maux de société.

La société laïque perd des points de repères importants.

Je dénonce souvent sur ton clavier la religion et la dénoncerais encore, car elle engendre aussi des violences de croyances.

Les repères sont  à chercher ailleurs. Ils sont à trouver dans ce qui rend l’homme plus humain et plus solidaire. Ils sont à chercher dans l’histoire. Trop souvent les matières actuellement enseignées ne visent plus que la rentabilité professionnelle en oubliant la nécessité de former aussi un homme dans toutes ses dimensions.

Les cours de morale, de religion, d’histoire, de philosophie, d’art, ne sont-ils pas vus comme secondaires, voire inutiles ?

Il est temps de réfléchir sérieusement et en profondeur sur ce qui fait que notre société semble de plus en plus créer des psychopathes dangereux.

Le nouveau drame qui vient de frapper des parents, une ville, un pays doit nous inciter à éveiller ou réveiller notre conscience de citoyen et d’éducateur.

Cher ordi, ta technologie et le virtuel doivent nous poser question et nous inciter à faire de toi un outil amical et porteur de paix.

00:42 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

24/01/2009

Pas inspiré pour écrire, alors simplement

et un petit conte philosophique:

Un professeur de philosophie est debout face à sa classe et quelques accessoires sont disposés devant lui. Quand le cours commence, sans un mot, il prend un gros pot de mayonnaise vide et commence à le remplir avec des cailloux d'environ 5 cm de diamètre.

 

Il demande alors aux étudiants si le pot est plein. Ils répondent par l'affirmative. Le professeur prend alors une boîte de lentilles et verse son contenu dans le pot. Il secoue légèrement le pot. Les lentilles remplissent bien sûr les espaces entre les cailloux. Il demande aux étudiants si le pot est plein. La réponse est positive. Le professeur prend une boîte remplie de sable et le verse dans le pot. Évidemment, le sable comble les trous. Il demande une nouvelle fois si le pot est plein. La réponse est unanime oui.

 

Le professeur attrape alors deux boîtes de bière sous la table et verse le contenu dans le pot, complétant ainsi l'espace libre laissé par le sable. Maintenant dit le professeur, alors que les étudiants continuent à rire, je voudrais que vous considériez que ce pot représente votre vie.

 

Les cailloux sont les choses importantes : votre famille, votre partenaire, votre santé et vos enfants ; ceux qui contribueraient à remplir votre vie si tout le reste avait disparu.

Les lentilles représentent les autres choses importantes, comme votre travail, votre maison et votre voiture.

Le sable correspond à tout le reste, les petites choses.

 

Si vous mettez d'abord le sable dans le pot, poursuit-il, il ne restera plus de place pour les lentilles ou les cailloux. C'est pareil pour votre vie. Si vous consacrez votre temps et votre énergie aux choses secondaires, vous ne pourrez plus vous occuper des choses importantes. Soyez attentifs à tout ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants. Amenez danser votre partenaire.

 

Il restera toujours du temps pour travailler, faire le ménage, donner un dîner et tout ranger. Considérez les cailloux avant tout le reste, les choses vraiment importantes. Définissez vos priorités. Le reste n'est que du sable. Un des étudiants lève la main et demande ce que la bière est censée représenter. Le professeur sourit.

« Je suis content que vous posiez la question. C'est pour montrer que même si votre vie semble remplie, il y a toujours de la place pour une bière ou deux avec les amis.

11:54 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

19/01/2009

Se sentir seul

Cher ordi,

 

Je te retrouve après un we très calme, pluvieux. Pas de visites, le silence et le calme.

Mais, voilà, même si j’aime la compagnie, y compris la tienne, j’avoue ne jamais souffrir de la solitude. J’ai appris à bien l’apprivoiser.

Je crois que beaucoup de gens se trompent en croyant que le bonheur doit passer toujours par l’intermédiaire de quelqu’un ou même de quelque chose.

S’accrocher trop à quelqu’un, à quelque chose, y compris toi, cher compagnon informatique, n’est jamais qu’un palliatif à la solitude fondamentale. J’ai compris que ceux qui cherchent à combler leur vide en faisant reposer leur bonheur sur l’autre ne découvrent que de manière transitoire le bonheur. Là réside, je crois, la cause des divorces et séparations.

Il en va du même processus pour ceux qui se servent de Dieu, de leurs idéaux ou bien d’autres fuites à la solitude pour combler l’idée ou le sentiment qu’ils ressentent lorsqu’ils sont seuls.

Rien pourtant d’effrayant dans la solitude, du moins si nous osons un face à face avec elle.

Quoique de plus agréable que de se libérer de toutes contaminations qui placent le bonheur dans de multiples illusions. Quoi de plus agréable de ne plus se sentir psychologique dépendant.

C’est alors que nous apprenons à vraiment écouter. Ecouter sans comparer, sans juger, sans toujours ramener tout à nos expériences.

Entretenir sa solitude, c’est se rendre disponible

Celui qui ne se sent pas bien seul, est-il capable de vraiment bien prendre le chemin de l’autre ? N’aura-t-il pas tendance à se servir de l’autre pour combler son vide ?

Et oui, cher ordi, la présence de certains sur les blogs fluctuent probablement aussi selon leur sentiment ou non de solitude. Personnellement, j’avoue que tu m’es bien utile. J’ai conscience que sans toi mon sentiment de solitude serait plus grand, mais, comme il ne s’agirait que d’un sentiment, je crois pourvoir dire que je m’y ferais.

11:36 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

15/01/2009

La misère du monde

Cher ordi,

Toi, comme les autres médias, tu ne cesses de montrer, à côté de divertissements d’ailleurs souvent débiles, toute la misère qui règne encore et toujours dans notre monde.

Les jt se succèdent avec toujours leur cortège de reportages de guerres, de drames humains, de la violence,de sans papiers, etc.

De deux choses l’une, ou je zappe et me cache les yeux sur la souffrance vécue par bien des populations ou je me résous à les regarder en constatant mon impuissance de changer quoique ce soit.

Et si il y avait une troisième voie ? Par exemple se demander pourquoi toutes ces folies, ces guerres, ces violences de toutes sortes, bref cette souffrance ?

La misère du monde, bon, mais cela te concerne t’il vraiment, me diras-tu ? Toi, insisteras-tu, avec raison sans doute, qui prétend que pratiquement tous nos actes sont égoïstes ?

Et bien oui, dans le pourquoi de la souffrance du monde, je découvre aussi le pourquoi de ma propre souffrance.

Pas besoin de grandes pensées intellectuelles pour comprendre que la souffrance du monde et de chacun relève du même processus. Et oui, peut- être simpliste, mais quand nous n’arrivons pas à obtenir ce que nous voulons, ne nous sentons nous pas malheureux ? Il en va très certainement du  monde ainsi aussi. Dès que nous avons nos moyens essentiels (logement, nourriture, habillement) nous voulons toujours beaucoup plus, et pas seulement de l’argent, mais aussi de la considération, du respect, de  la reconnaissance. Et voilà que commence notre souffrance. Jalousie, comparaison, culpabilisation, frustrations s’installent.

Nos exigences de posséder, notre peur de perdre, y compris nos idées, notre religion, nos amours, notre pays, ne sont-elles pas à l’origine de la misère dans le monde aussi ?

07:02 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/01/2009

Fin de week-end

Cher Ordi,

 

Nous ne nous sommes pas beaucoup rencontré ce w.e.

C’est que, dans la plupart des supers bons moments, je te délaisse souvent.

Je reviens vers toi, après avoir rangé, fait la vaisselle, etc. après la tornade de désordre de mon ami préféré. En général, je laisse traîné un peu son désordre, comme un peu un prolongement de la trace de son passage. Mais ce soir, j’ai eu envie de recommencer la semaine sans me dire : encore cette foutue vaisselle à faire…

Sa trace, elle est de toute façon bien ancrée. Mais cette fois, il me faudra la garder 15 jours. Le we. prochain s’annonce donc plus calme.

Quelle richesse que l’inter générations ! Bon dialogue, avec chacun ses idées, ses expériences, son présent et avenir.

J’aime sa différence, comme il aime la mienne.

Son narcissisme, son égoïsme ne me gênent vraiment pas. Il a le sens de l’écoute, de l’humour et une belle ouverture d’esprit. Que demander de plus ? Avec en prime un physique de plus en plus beau, digne de figurer dans un magazine de top modèles. Faut dire qu’il le soigne. Des heures et des heures de muscu chaque semaine. La transformation est belle à voir, mais au prix de ce que j’estime être un peu vain et lui nécessaire.

Le monde de l’image est bien normal, hélas selon moi. Nous en avons discuté.

Ne sommes pas nous plus que une étiquette ? Et pourtant, ne nous a-t-on pas appris à nous identifier à des tas d’images, d’étiquettes ? Ne nous a-t-on pas inculqué des modèles ? Ne nous a-t-on pas donné des conseils pour réussir ? Mais réussir quoi ?

Réussir une bonne profession, un bel amour, une belle famille ? Avoir de l’argent ?

Et quand nous réussissons  ou connaissons les échecs dans tout cela, avons-nous réussi ou raté notre vie ? Avons-nous réussi notre vie parce que nous nous présentons comme avocat, homme d’affaire, médecin ou comme personne célèbre, comme père ou mère idéal ?

Nos souffrances de vie ne viennent-elles pas justement de ces identifications ?

N’est-ce pas cette course à une image qui nous a empêché de voir la réalité ?

L’humanité de quelqu’un qui est quand même primordiale et ne dépend en rien de critères qui ne sont au fond que des étiquettes.

Réussir est bien autre chose que ce la presse nous bombarde avec les cancans poeples de gens qui, soit disant, ont réussi. Que réussit de plus une star, un juge, un avocat qu’un plombier ?

Et pourtant, constatez le succès des magazines bébêtes.

Cher ordi, tu fais aussi parfois partie de ceux qui rendent la société stupide.

Devenir président, bon écrivain, beau mannequin, n’a rien à voir avec une vie réussie. Regardez bien ces gens. Ils ont toujours l’air tendu, angoissé. Est- ce cela réussir ?

Réussir mérite en tout cas la conscience de toutes les illusions. Restons alors éveillés et ne sommeillons pas dans les idées toutes faites, dans le prêt-à-porter d’idéaux faux, illusoires et qui n’engendrent que souffrances.

Mettons aussi un peu d’ordre dans notre tête et passons l’amour, comme chante si bien Souchon, à la machine ( et pas que l’amour) pour donner de nouvelles couleurs…

19:40 Écrit par mik dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

08/01/2009

Ah l'amour, mais qu'est-ce que c'est?

amour.jpgCher ordi,

 

Je t’écris souvent combien tu es un ami de référence. Source inépuisable de savoir et de connaissances, mais également source de relations.

Facile de t’interroger et de trouver chez toi pas mal de réponses.

Il y en une, en tout cas, à laquelle tu ne réponds jamais vraiment et complètement : qu’est-ce que l’amour ?

Bien sûr, tu me passes là-dessus des tas de textes, des plus romantiques et poétiques au plus cyniques ou comiques. Tu me fais circuler sur des blogs de personnes inconnues ou connues, qui tantôt crient leur bonheur d’aimer ou leur désespoir de ne plus l’être.

Disons que nous savons bien plus ce que n’est pas l’amour que ce qu’il est.

Osons tous avouer que lorsque nous disons à quelqu’un « je t’aime », nous serions bien embarrassés d’exprimer clairement ce que cela signifie vraiment. Sans doute parce que l’amour n’est pas une démarche de simples mots, d’esprit, de plaisir, de sexe, de sentiments. Mais voilà encore du «  n’est pas », comme du n’est pas jalousie, possession, compétition, domination.

Mais jamais, cher ordi, tu ne me dis ce qu’il est. Certes, tu me diras qu’il est parfum sublime et subtil, qu’il apporte énergie et joie de vivre, et bien de belles choses encore. Mais est-il bien cela ?

Et puis, je lis et parle assez souvent sur l’expérience de l’amour. Là ce n’est pas de la théorie. Mais que lis-je souvent ? Des expériences que nous gardons en mémoire, comme moi d’ailleurs, des blessures, des insultes, de la carapace que des tas de gens, d’amis, ont du se faire pour résister aux déceptions, conflits. Là encore pas de discours, mais des faits sur ce que l’amour n’est pas.

Par contre sur ce qu’il est, c’est nettement plus vague. Oh bien sûr, je lis et ai aussi expérimenté les plaisirs de l’amour. Les caresses, le sexe, l’impression d’être compris, épaulé, d’être utile. Bref, je dirais des époques « auréoles », où tout semble bleu, rose, avec un sentiment indescriptible de bien-être, et une capacité de se surpasser. Mais est-ce bien cela l’amour ? Faut-il se sentir émoussés, avoir l’impression de n’être plus seul, avoir l’obsession de l’autre, ne plus savoir s’en passer ?

Moi qui ai raté pas mal d’amours, qui a encore parfois tout cela en mémoire, puis-je dire vraiment ce qu’il est ? C’est que j’en ai eu des passions ! Tiens oui, étrange que ce mot originellement veut dire «  souffrance ». Ne disons - nous pas encore aujourd’hui « la passion du Christ » pour son calvaire et sa crucifixion !

Et vlan, me revoilà reparti dans ce qui n’est  pas ! Il n’est pas que passion.

Oh, je lis sûrement des choses sur ce qu’il est. Mais tu sais, ordi, ces choses sont remplies de préjugés, de clichés, d’images reçues ou crées.

Que veut dire d’ailleurs l’homme ou la femme de ma vie ? Il me semble que les relations amoureuses ou d’amour entre femmes et hommes ne sont pas très différentes.

Sans vouloir être cynique, qu’est-ce que je constate : que pour beaucoup l’amour n’est au fond qu’une recherche de sécurité.  Qu’après quelques années de vie commune, la plupart des couples se contentent de dormir dans le même lit, d’avoir et d’éduquer des enfants, de vivre sous le même toit sans plus vraiment être reliés. Ils ne sont plus que liés ! Constatation facile puisque j’ai vécu cela…

Heureusement, j’ai osé, franchir le cap de la solitude et en elle découvrir bien des choses, mais aussi devenir, je crois, un être plus aimant, avec cerise sur le gâteau, un être bien plus aimé que je ne le pensais.

Mais c’est une autre histoire.

Mon petit mot (que d’aucuns trouveront encore trop long) suffit pour aujourd’hui. Et puis sur ce éternel, mais combien essentiel sujet, j’y reviendrais encore et encore, selon inspiration, expérience, recherche et éclairage par tout ce que je peux lire chez toi et ailleurs, mais plus encore sur comment je le vis.

 

07:06 Écrit par mik dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/01/2009

Les rois mages

Cher ordi,

C’est qu’on en apprend en te rendant petite visite et en cherchant dans ton immense mémoire!!!

Ainsi, nous voici aujourd’hui le 6 janvier (Noël chez les orthodoxes). Chez nous, dernière fête en rapport avec Noël : épiphanie. Légende de plus qui veut que 3 rois mages soient venus rendre visite à l’enfant Jésus. Les anciens se souviennent encore de leur nom (Gaspard, Melchior et Balthasar)  et des présents offerts (or, myrrhe et encens). Nous apprenions cela au catéchisme et nous y croyions comme à des vérités historiques ! Rien n’est évidemment vrai et d’ailleurs, il n’y a que l’évangile selon St Mathieu qui en parle et sans donner leur nom, sans dire qu’ils sont rois , ni combien  sont ceux guidés par l’étoile vers la crèche.

Une autre génération que la mienne aura peut-être comme souvenir de cette légende la fameuse chanson de Sheila; une plus nouvelle celle du  bête film portant ce nom.

Nous sommes aussi bien loin d’une signification qui elle me parait belle : celle où dans les mages (de l’iranien maga qui désignait une caste sacerdotale) on pouvait y lire l’espoir d’un rapprochement pacifique de toutes les religions occidentales, orientales et africaines.

L’actualité de la guerre menée par Israël à Gaza nous démontre le contraire.

Les religions qui se disent toutes pacifiques brandissent Dieu et bien des pays partent en guerre en se disant soutenu par le dieu auquel ils croient.

Et nous, chanceux encore dans tout le contexte des guerres éloignées de chez nous, nous mangeons en ce jour la fameuse « galette ». Nous ne savons d’ailleurs pas d’où vient cette tradition et sa signification.

Je t’ai consulté, cher ordi, et voilà une petite explication .La galette des rois, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

Pour ce qui est de la tradition de la fève, je te lis :

La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C'est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d'une fève.

Si la tradition est d'origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi ... et choisira sa reine. En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple "d'occasion" en mettant dans la galette une fève et un petit pois. Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche.

Voilà donc, mon cher ordi,  le petite explication très synthétisée que j’ai pu faire en te consultante. Point besoin d’aller en bibliothèque chercher des ouvrages savants ou pas.

Pour pouvoir se renseigner un peu sur ce sujet, un simple petit toc toc chez toi, nommé clic, et voilà que tu m’informes bien sur ce que j’ai envie d’apprendre. Merci, cher et fidèle ami 

00:12 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/01/2009

Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus

Cher Ordi,

Hier soir, j’étais avec mon jeune et bel ami dans la toujours splendide salle du Forum à Liége qui affichait un complet. Un spectacle qui valait le déplacement pour y voir : «  Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus ».

Spectacle hilarant sur les relations hommes-femmes.

Le professeur Paul Dewandre nous donnait la leçon, selon le célèbre livre du même nom de John Gray.

Malgré la caricature, plusieurs vérités venaient amuser un public où chacun y retrouvait un épisode de vie avec sa femme, ou simplement avec une femme et vice-versa. Les éclats de rire, les mots et expressions cités avant l’acteur, les coups de coude et les regards complices prouvent que souvent l’auteur est dans le mille !

La morale de tout le spectacle vise certainement à rendre plus positives les différences entre les deux sexes. Je ne crois cependant pas qu’une heure et demi d’humour et d’ironie puisse suffire à changer qui que se soit. Si on sait que le livre reprenant la méthode a été vendu à plus de 40 millions d’exemplaires, devenant ainsi une espèce de bible moderne pour couples en recherche de meilleure compréhension, il n’existe aucune statistique qui établit le nombre de couples sauvés par la méthode !

Qu’importe, on en sort avec un peu plus de psychologie, même si celle-ci fait fort dans la simplification et est plus celle du super GB que du magasin spécialisé.

Un spectacle exceptionnel en tout cas.

Et oui, mon cher ordi, tu n'es pas non plus toujours un compagnon facile et il est bon d'aller chercher distraction ailleurs que de passer trop de temps devant ta fenêtre! Mais sois rassuré, je reviens toujours vers toi...

09:52 Écrit par mik dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/01/2009

Amitié et blogosphère.

blog

Cher ordi,

Ton monde ressemble fort à celui de nos rencontres et amitiés. Les blogs inscrits et lus viennent et disparaissent, parfois réapparaissent. Des amitiés se nouent, se dénouent, disparaissent ou réapparaissent au fil du temps. Vous êtes quelque temps comme le centre premier d’intérêt puis sans trop savoir le pourquoi, on n’a plus le temps de parler, de se rencontrer, d échanger, sinon quelques civilités un peu obligées.

Les amis fidèles, nous le savons depuis longtemps, restent perles rares. Ce n’est d’ailleurs pas toujours ceux qui s’emballent, se montrent les plus attentifs et dévoués qui sont nécessairement ceux qui resteront longtemps.

Mêmes si déçus bien des fois, je ne juge évidemment pas. Ils ont leurs raisons. Peut-être arrivons-nous dans leur vie quand ils se sentent en manque et notre présence, à un moment ou à un autre, n’est plus nécessaire. Leur manque est autrement comblé. Nous ne sommes pas ou plus la personne qu’ils espéraient pour les combler.

Point besoin de jeter la pierre. Entrer vraiment dans la pensée, le cœur et l’agir de ceux que pensons connaître est plus complexe qu’en apparence. Personne n’est à l’abri de ce genre de situation.  Les contraintes, les espérances et attentes de la vie se bousculent et empêchent souvent de suivre un itinéraire que nous croyions  pouvoir sincèrement mieux partager.

J’ai souvent remarqué que les gens plus discrets, en apparence moins chaleureux, étaient aussi ceux qui restaient les plus fidèles. Ce sont ceux qui lorsque nous nous en séparons, même longtemps, nous retrouvons comme si nous venions de les quitter. La complicité se renoue directement. Et puis il y a les "tout" ou "rien"!

La blogosphère est instable, comme le monde.

Cher ordi, vecteur de tant de rencontres, tu ne peux être miraculeux. Tu n’es ni de Lourdes, ni de Fatima. Tu n’es pas vierge de toutes nos « fautes » originelles ou originales. A certains moments nous avons besoin de disparaître, de nous taire ou de parler, ou encore de nous confier sans avoir besoin de l’écrire sur écran.

Chacun son mode d’expression.

A celles et ceux qui recherchent l’amitié profonde et durable, il en va, comme en amour : méfiez-vous des grandes déclarations ; des espèces d’envahissements qui vous font croire que vous représentez beaucoup. Préférez la discrétion et surtout les actes dans lesquels vous reconnaissez la complicité des êtres et non point le vide à combler, à l’image du briquet vide qui cherche essence pour ranimer une flamme.

J’aime ce proverbe grec qui dit : «  Quand on te dit "beaucoup de cerises", prend un petit panier ! »

La rareté fait la richesse. Les quelques cerises récoltées offrent  meilleure saveur et garde l’arbre beau parce qu’encore tout garni de fruits.

A celles et ceux qui se sont éloignés, se sont tus, je leur dis, si ils me lisent encore : je n’ai aucune rancune. Vous m’avez offert de bons moments. Et si j’ai parfois quelque nostalgie ou colère ou déception, cela me passe très vite. A celles et ceux de qui, moi aussi parfois, je me suis éloigné, qu’ils sachent qu’ils n’ont pas été vains et sont encore présents dans une partie de moi. Sans doute dans cette partie qui me rend heureux et se nomme : tolérance et pardon.

09:24 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |