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12/07/2009

Nous les petites fourmis...

FRCAVA
Cher ordi,

Grâce à toi, je fais chaque jour mon petit tour de la presse. Rien de bien réjouissant souvent dans les nouvelles, tant au niveau national qu’international. Crises, conflits, guerres, faits divers font que notre monde tourne dans les mêmes paradoxes que sans doute les nôtres. L’aspiration à la paix, à l’harmonie, à une meilleure répartition de la richesse côtoie la guerre, la haine, la pauvreté, l’isolement, la maladie.

Chaque petite fourmi tente de se faire reconnaître, de trouver joie et satisfaction ou simplement de survivre dans l’immense fourmilière humaine où elle représente si peu dans l’ensemble et beaucoup dans  son originalité et solidarité. Chacune essaie de se grandir, de se croire utile. Chacune regarde l’autre avec satisfaction, amour, mais aussi avec envie parfois, jalousie ou indifférence. Chacune a son histoire, courte ou longue et toute envahie de souvenirs colorés de noir et de rose.

Orchestrer le monde, régler au mieux les défis d’une planète devenue menacée par des habitants oublieux de la protéger, voilà qui fait l’objet de grands sommets où ceux qui semblent détenir la toute puissance se font photographier après de grandes déclarations de simples bonnes intentions. Quel flop encore ce G8 réuni à L’Aquila en Italie ce début juillet. Ne serait-il pas temps d’en finir avec  ce rite inutile des grandes fourmis ? Au cours de leur histoire, ces sommets n’ont jamais abouti à quelque chose de significatif ou à de vraies décisions. A chaque fois quelques dizaines d’experts et fonctionnaires se disputent et finissent pour satisfaire chaque chef d’Etat par pondre une déclaration finale vidée de toute substance. Dramatique aussi, voire inconscient, de voir les éminences des pays dits industriels et riches exclurent de leur cénacle des puissances à venir comme la Chine, l’Inde ou le Brésil. A quand donc la fin de ce carnaval ? Celui qui vient de se clore sous la houlette du grand clown Berlusconi prouve, une fois de plus combien cela coûte et ne sert à rien. A quand, sommet ou pas, une entente qui produirait des résultats sur la régulation financière indispensable ?

Mais qu’avons-nous à dire, nous les petites fourmis, préoccupées de notre tout petit territoire à défendre ? Et pourtant, bien plus que par la démocratie du vote, les grands mouvements sociaux ont parfois réussi à faire bouger les choses. Notre éveil, ou plutôt notre réveil, risque bien de se prolonger, alimenté par les somnifères de médias préférant les « Michaël Jackson » ou les « secret story » à la prise de conscience des véritables problèmes de société. A qui la faute, sinon à l’immense majorité qui trouve plaisir dans la sous culturalité et dans le narcissisme de ses petits centres d’intérêt égoïstes et égocentriques.

19:01 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Il faut de tout pour faire le monde il nous est donné de faire le tri avec l'actualité aussi.
Mais si elle n'existait plus du jour au lendemain, cette actualité...t'imagines ? Plus de nouvelles sur rien...Mais quelle horreur... on n'aurait plus rien à raconter sur notre blog, toi compris
;-))
aller mon mikou je t'embrasse bien fort en ce beau dimanche ensoleillé sous 40° à l'ombre
LOL
bise qui colle par la chaleur

Écrit par : jojo | 12/07/2009

bonsoir Mik les médias dans leur ensemble sont devenus les nouveaux jeux pour endormir la population..et manifestement elle en redemande !!! va comprendre ???
pourquoi les italiens ont 'ils revoté pour Berlu..les gens sont ils tellement mal dans leur peau pour se satisfaire d'individus pareils..les clowns ne manquent pas, nous avons les nôtres hélàas aussi

bisous Mik bonne soirée

Écrit par : nays | 14/07/2009

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