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23/07/2012

Sacré Woody Allen...

 

   To Rome with Love est un film déconcertant où on ne sait s’il faut rire ou pleurer ! On aime ce film, à condition, pour ceux qui connaissent peu cet auteur, de prendre probablement un peu de recul. Ce théâtre de l’absurde humain unit le grotesque et l’émouvant. Les couples se font et se défont dans des destins croisés et apparemment sans aucune cohérence. Mais qui peut se dire cohérent ? W.Allen creuse toujours le même sillon, celui du libertin angoissé allant irrémédiablement vers la mort. Dans son univers tous les personnages sont des parties de lui, mais aussi de nous.

J’ai aimé sans être passionné. Les scènes sont un peu inégales mais l’ensemble donne un film assez amusant et ne manque pas d’un certain réalisme, loin des histoires fleurs blues. Ce n’est probablement pas le meilleur film de ce réalisateur et acteur de cinéma, mais il se déguste par tous les amateurs de celui qui transmet un réalisme qui n’est ni purement comique ni totalement dramatique ! L’interprétation de tous les acteurs est géniale.

 

 

07:35 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/07/2012

Mon ego sur Facebook...

  Je n’échappe probablement pas à la vague narcissique qu’a amplifié ce réseau dit social. Faudra-t-il encore s’entendre  sur   le sens donné à ce mot qui n’est point seulement celui d’un amour démesuré de soi mais aussi, et moins dépréciatif, d’une forme de la construction de soi dans le rapport avec l’autre.

Avouons cependant que le simple «  j’aime » cliqué si souvent est un peu court pour créer un véritable dialogue ! A ce propos, je suis toujours étonné du peu de « x aime ça » dès que les postes sont un peu longs, parlent de politiques ou d’autres sujets plus profonds que ceux de notre petite personne!

 Vrai aussi que nous sommes de plus en plus, par contrainte technologique ou non, dans un monde qui « aphorise ». On ne synthétise même plus. Nous nous contentons de petites «  sentences ». Lol n’est-il pas entré  dans le dictionnaire ? Rien de grave si nous  avons bien conscience qu’expression n’égale pas communication !  L’estampille attendue du « aime ça » reste bien floue : est-ce ce que je suis, ce que j’écris, ce que je fais, qui est aimé ? Sans doute un peu de tout ça. Mais, sans hypocrisie, avouons que l’essentiel recherché est surtout une marque de reconnaissance sur notre humeur ou activité du moment.

 Facebook, mon beau Facebook, dis-moi si quelqu’un " aime ça"  ne suffit évidemment pas à créer ou maintenir des relations humaines. Un peu de recul sur ce miroir, tout comme sur d’autres, est indispensable  Trop nous y regarder, nous y exhiber, risquerait de nous faire rater la véritable appréciation de soi et de l’autre. Comme disait Cocteau : «  Les miroirs réfléchissent trop. Ils renversent prétentieusement les images et se croient profonds ».

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18/07/2012

Les Kaira.

Un film, une comédie sur la banlieue, qui malgré une majorité de critiques élogieuses, j’ai peu aimé ! L’humour y est certainement « ravageur » parce que vulgaire. Les ficelles sont trop grosses pour vraiment me faire rire… Les divagations trash d'une petite bande d'amis peuvent faire rire durant  de courts sketchs, mais pas pendant 1h45. L’argument racoleur de recherche d’un rôle porno pour le joyeux trio ne suffit pas pour lier une série de sketchs où les vannes finissent par lasser.

10:06 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |