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17/06/2013

Etre soi ne veut rien dire!

Cette expression ne veut, pour moi et bien d'autres, rien dire. Pour être soi, faudrait-il encore trouver ce qui le forme. Cela demande un long parcours et un discernement qui ne sont pas évidents à trouver. Etre soi, c'est aussi accepter comme en faisant partie nos contradictions, nos paradoxes. Et puis-je, par ailleurs, avoir vraiment accès à mon véritable être?  Il n'est même pas certain que ce que je suis correspond vraiment à ce que j'ai conscience d'être. Avouons aussi que c'est souvent l'autre qui m'indique qui je suis. C'est lui qui me provoque, qui me montre que parfois je ne le supporte pas, que ses idées m'énervent. C'est l'autre qui m'indique mes limites, ce qui me met en colère ou en joie. Sans l'autre, je ne peux trouver qui je suis. Arrêtons donc de répéter mille fois ette expression si commune, sans savoir ce qu'elle revêt vraiment. Et puis "être soi-même" est souvent prétexte à ne pas évoluer, à ne pas changer. A force de vouloir être soi, c'est une forme de vouloir rester dans le passé. Ce que je suis aujourd'hui n'est pas ce que j'ai été hier et serai demain. Nous sommes aussi projet. Voilà pour ma petit psycho à deux sous!

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10/06/2013

Vive les diables rouges, mais en attendant à bas la politique gouvernementale!

La politique gouvernementale en 13 tranches de salami

 

 

1. Travailler deux années de plus. Tous les systèmes de pension anticipée ne sont possibles que deux ans plus tard. Interruptions de carrière et crédit d’heures sont limités et détricotés progressivement (décembre 2011).

 

2. Jusqu’à 20 % de pension en moins, à l’avenir. Certaines périodes assimilées (prépension, crédit d’heures et chômage de longue durée) sont de moins en moins prises en compte pour le calcul de votre pension dans le privé. Pour les fonctionnaires, les pensions ne sont plus payées sur base des cinq dernières années, mais des dix dernières années. À l’avenir, les travailleurs du privé percevront chaque mois 10 à 15 % de pension en moins. Pour les fonctionnaires, cela se traduira par une perte de 10 à 20 % (décembre 2011).

 

3. Jusqu’à 40 % d’allocations de chômage en moins. Ces allocations de chômage diminuent en trois étapes jusqu’à un montant forfaitaire de 494 euros pour un cohabitant (baisse de 40 %), de 934 euros pour un isolé (- 17,5 %) et 1 113 euros pour un chef de famille avec charge de famille (-12 %1).

 

4. Suppression des allocations d’attente des jeunes qui quittent l’école. Ce n’est qu’après 12 mois (auparavant, 9 mois) qu’ils reçoivent une indemnité d’attente. Après 3 ans, celle-ci est supprimée et ils sont renvoyés au CPAS (décembre 2011).

 

5. Une baisse effective de salaire de 0,4 % en raison des tripotages de l’index. En intégrant les prix soldés des marchandises et le prix moyen du carburant à la corbeille de l’index, un salarié perd en moyenne 0,29 % de son pouvoir d’achat. Juste avant les vacances, le gouvernement veut encore intégrer les produits blancs à l’index, ce qui fait que votre perte de pouvoir d’achat équivaudra à 0,4 % de votre salaire (janvier 2013).

 

6. Perte d’une augmentation salariale de minimum 0,9 % jusqu’à 3,4 % de votre salaire. Avec le blocage salarial pour 2013-2014, vous serez privé dans les deux ans à venir d’une augmentation salariale d’au moins 0,9 %2. Ensuite, le gouvernement planche sur un projet de loi visant à étendre ce blocage des salaires à au moins 6 ans. La loi entend bloquer toute augmentation salariale en Belgique, jusqu’à ce que les salaires dans les pays voisins aient augmenté d’au moins 3,4 %. En d’autres termes, au cours des 6 années à venir, vous allez perdre au moins 3,4 % d’augmentation salariale 3 (avril et juillet 2013).

 

7. Réduction du préavis en cas de licenciement pour une moitié des contrats de travail. Une partie importante des employés bénéficie aujourd’hui d’un délai de préavis d’un mois par année prestée. Une bonne partie des ouvriers a également, via les conventions  collectives de travail (CCT) obtenu des délais de préavis plus longs. Plus de 60 % des travailleurs ont un délai de préavis d’au moins 3 semaines par tranche entamée de 5 années prestées. Les employeurs veulent harmoniser le préavis jusqu’à maximum 4 mois pour ceux qui ont moins de 14 ans de service et maximum 8 mois à partir de 20 années d’ancienneté4 et 5 (juillet 2013).

 

8. Economies sur les soins de santé. Au cours des 18 mois écoulés, le gouvernement a retenu plus de 1,4 milliard d’euros sur les soins de santé. Il s’agit, dans ces retenues, des moyens financiers servant à constituer les réserves afin de pouvoir faire face au vieillissement croissant. En rognant aujourd’hui sur ces réserves, le gouvernement fait peser une hypothèque très lourde sur l’avenir. Un avenir constitué de tickets modérateurs très élevés et de services de moins en moins performants (décembre 2011, mars 2012, novembre 2012 et mars 2013).

 

9. 5 000 emplois à la trappe dans les services publics. Le gouvernement pratique des coupes sombres dans les moyens financiers des fonctionnaires. Le secrétaire d’État Hendrik Bogaert parle à terme d’une réduction de 5 000 fonctionnaires fédéraux (décembre 2011 et mars 2013).

 

10. Démantèlement des moyens accordés à la SNCB et à bpost. Lors des précédentes fournées d’économies, le gouvernement a retiré 334 millions des réserves de la SNCB et a grevé les moyens de fonctionnement de cette même SNCB de 110 millions. Idem pour bpost : 136 millions d’euros en moins pour les frais de fonctionnaires, et hold-up de 290 millions dans ses réserves. Cela aura des retombées sur les investissements futurs et aboutira à des hausses de tarifs (décembre 2011, mars 2012, novembre 2012 et mars 2013).

 

11. Augmentation des accises sur l’alcool et le tabac. Les accises sur l’alcool et le tabac ont été augmentées en plusieurs étapes. En moyenne, cela coûtera 74 euros par an et par famille, en fonction de la consommation, évidemment (décembre 2011 et mars 2013).

 

12. Plus d’impôts encore pour une grande partie des familles. Le gouvernement Di Rupo a réduit, voire supprimé, toutes sortes d’avantages fiscaux pour une flopée de familles à deux salaires. Ces familles paieront donc plus d’impôts. Quelques exemples :
• Crèches enfantines. La déduction fiscale a baissé de 5,60 euros par jour à 5,04 euros, soit une perte de 0,56 euro par jour. Si vous recourez aux services d’une crèche 150 jours par an, vous perdez 84 euros par an.
• L’épargne pension. La déduction fiscale a baissé, passant de 352 euros à 282 euros par personne. Soit une perte annuelle de 70 euros par personne. Et, pour un couple, 140 euros par an.
• Isolation de la toiture. La déduction a diminué, passant de maximum 1.204 euros à 903 euros. Soit une différence de 301 euros par an.
• Suppression des réductions fiscales pour les dépenses en économie d’énergie. Elle s’élevait jusqu’à présent à maximum 1.132 euros par an (décembre 2011).

 

13. Diminution des dotations au CPAS. A un moment où, vu la crise, de plus en plus de gens doivent faire appel au CPAS, le gouvernement réduit les dotations de ce dernier de 37,4 millions. Le gouvernement répercute tout simplement ses déficits sur les communes. Ces dépenses communales en hausse ne peuvent être palliées qu’en augmentant les taxes communales ou en rognant sur le personnel communal même (mars 2013).

 

 

 

 

 

Joris Van Gorp.

 

 

 

 

 

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04/06/2013

Ma généalogie.

Quand j'ai commencé cette généalogie, de nombreux membres de ma famille m'ont demandé à quoi cela pouvait bien servir!

 

Cela, en fait, ne sert à rien, sinon sans doute de faire un voyage dans  le temps. Mon intention n'était pas une recherche identitaire et encore moins l'espoir de découvrir une ascendance noble! Je n'ai jamais pensé appartenir à une branche des du pont de Nemours!

 

Je me suis simplement laisser prendre à cette recherche comme à un jeu. Plus je trouvais, plus j'avais envie de trouver. Mais trouver qui ou quoi? A chaque ancêtre trouvé, on retrouve des lieux, ceux où ils ont vécu. Ces lieux engendrent d'autres découvertes, celles des coutumes, des modes de vie. On tente de cerner par la petite histoire ce que devait être la grande. On découvre ou devine les événements heureux ou malheureux qui jalonnaient l'époque mais aussi la vie personnelle de celles et ceux sans qui nous ne serions pas nés et qui nous concerne plus directement qu'en apparence.

 

Le jeu devient vite prenant et procure des émotions inattendues. Les ancêtres revivent un peu par l'évocation que l'on en fait. Si la recherche initiale n'est pas identitaire, nous ne pouvons nier que nos parents, grands-parents, arrière-grands-parents, etc., ont contribué à faire de nous ce que nous sommes. Si on ne les a pas choisis, nous pouvons toujours mieux les connaître et ainsi apprendre sur nous-même. C'est, je crois, la conscience de nos appartenances qui nous en libère. Nous ne pouvons devenir différents en ignorant ce qui nous rend semblables

 

Voilà un peu ce qui m'a guidé à commencer mes recherches généalogiques sur ma famille. Et des Dupont, il y en a, bien que le nom soit bien moins fréquent que prétendu! En tout, je suis heureux de mes découvertes et me dis que j'ai de la chance de vivre ce siècle!

17:42 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |