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01/06/2014

Les fistons flingueurs sont de retour

daerden.jpgFidèle à son père dont Elio devait se réjouir d'une mort naturelle qui le dispensait de flinguer l'encombrant papa liégeois, le fiston Frédéric ressort les gros calibres et promet de foutre le bordel dans une fédération liégeoise titubante. Le fiston Cools avait depuis longtemps quitté le navire. La fistonne Onkelinx avait trouvé refuge et confort dans le capital et la capitale, tandis que fiston Giet, peu habile en maniement de révolvers tueurs, avait préféré rejoindre une magistrature dans la lignée paternelle.

Heureux de la fin d'un western où il ne restait plus que les fistons Mathot et Daerden, le loup maçonnique Demeyer s'emparait assez facilement du saloon et se montrait comme nouveau sheriff rassembleur.

Mais vlan, les arrivées de Labille et Marcourt, les prétentions de Fred et le besoin de bouclier parlementaire d'Alain le justiciable,  refoutaient de la poudre que les élections pouvaient allumer.

Voilà qui est fait. Le Marcourt, aidé par Fred, veut s'emparer d'une diligence pour aller régler son compte à son rival Demotte, Mathot se prend une claque sur son sol serésien, autant d'ailleurs que Daerden sur le herstalien et le maître dictateur de Liège se fait tirer une balle dans le pied par Hedebouw, sans pouvoir se faire soigner par docteur Bacquelaine qui a approfondi la plaie.

Le ministrable maître du perron devient le minable sheriff des faux-culs d'adjoints voulant sa peau. Le "qui tuera l'autre" devient un suspense délirant dans ce petit monde du vivre ensemble. On n'en est plus du tout au " ensemble, on est plus fort", mais bien au "qui sera le plus fort"!

Si le boulevard de l'empereur risque un trône moins confortable pour le seigneur papillon, la place sainte Véronique, siège d'un PS devenu parti sanglant, risque bien de présenter une image de saigneurs plutôt que de seigneurs. La sainte du lieu, patronne des photographes, aura peine à ne point les inviter.

Et la cité ardente dans tout cela? Ses militants PS, marqués du fer rouge  du clientélisme des uns et des autres, risquent de se retrouver dans le feu de ces vaches cow-boys se disputant la ville et son agglomération, sans détenir la moindre arme de riposte. Pour les autres, ce mauvais remake de luttes fratricides, risque bien la désertification d'une terre déjà pauvre.

Il est temps de faire cesser cette situation qui n'a rien d'une nouvelle fiction!

 

09:49 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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