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11/10/2014

Passation de pouvoir au 16.

 

départ Di Rupo.jpgCe qui fut un hôtel particulier du 18ème siècle va donc changer de locataire. Un menteur le quitte pour un autre menteur. Le parvenu chimiste, bien embourgeoisé et prince de Mons, doit céder les dorures au fiston bien né d'un certain régent en germanique qui a pu  à partir de Jodoigne se construire un portefeuille bien garni de divers mandats très rémunérateurs. Emouvant de voir ce père lâcher quelques larmes au congrès du parti qui met le gamin sur la première marche du podium politique. Le  fils a tué le père.

Le papillon rejoint donc sa base, déçu de la perte de son nectar de premier, fourni par les fleurs du capitalisme. Mais les papillons se nourrissent aussi de jus de fruits écrasés. Leur bouche en forme de trompe, comme celle des éléphants trompent énormément! Après avoir bien écrasé les fruits de la classe ouvrière qu'il a mis au sol pour préférer le nectar des riches, le bel Elio va devoir redéployer ces ailes "cryptiques" (c’est-à-dire de la même couleur que l’endroit où elles se trouvent) à la tête de son parti. Le rouge va reprendre faussement vigueur et tenter de se réapproprier la liquéfaction de ceux qu'il a trahis. Nécessité électorale future oblige.

Charles 1er, autre grand tricheur, va s'installer comme marionnette du prédateur anversois. Le gamin avocat n'a jamais connu comme métier que la politique. Il est tombé bébé dans la marmite. Ceci n'en fera pourtant pas un Astérix. Sa force est bien faible face à celle du germanique de Flandre. Le néolibéralisme de ce jeune arriviste opportuniste risque bien vite de se voir éjecter de l'hôtel néoclassique du 16 d'une rue qui n'a de loi démocratique que le nom.  Le style de son nouveau lieu de "travail" qui préconisait un retour à la vertu et à la simplicité risque d'en revenir aux excès des frivolités du politico-rococo.

Et pendant ce temps, nos rues s'appauvriront encore tandis que les quartiers de riches s'orneront de fleurs offertes par un gouvernement faussement voulu par le peuple.

Elio et Charlo ne sont que des locataires faisant payer à la propriété capitaliste  le cher loyer du 16  par la collecte forcée puisée dans les petits revenus des travailleurs.

A nous de tout faire pour qu'un n'y revienne jamais et que l'autre y reste très peu de temps!

 

09:34 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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