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25/06/2015

Le problème n'est pas grec mais il est celui de l'UE

grèce europe.pngDès que des propositions simples sont présentées en politique, elles sont de suite traitées de simplistes et de populistes. Normal pour ceux qui ont fait de la complexité leur fonds de commerce et ont l'art de tirer sur tout ce qui peut déranger le profit de leur positions dominantes. Les têtes pensantes se gardent bien d'avouer qu'elles se sont trompées à maintes reprises dans leurs analyses et pronostics  économiques. Ce sont pourtant les mêmes experts trompés et trompeurs que les médias nous servent. Ces dogmatiques et grands serviteurs du capital ont-ils jamais imaginé une seule fois une autre politique possible? Ces habitués de salons et de cercles dits sélects et intellectuels ont-ils déjà vécu ce que la base populaire vit? Faut-il que la colère quitte son grondement pour se faire violente pour qu'ils comprennent enfin la rupture indispensable d'avec des lois économiques dictées par la grosse finance? Est-il si compliqué de comprendre que si l'Europe ne peut sauver la Grèce, elle sera considérée comme faisant partie du problème. Ce sera alors offrir le champ libre à la résurgence des nationalistes dans tous les pays de l’UE. Marre donc de tous ces discours savants et  économiques qui tournent en rond et ne débouche jamais sur une véritable politique au service de tous. Marre des gouvernements imposant à leurs populations des mesures d’austérité dont on ne sait pas si elles suffiront à enrayer la crise et dont on peut même penser qu’elles pourraient, à terme, tuer ce qui reste d’activité économique dans certains pays. Marre de tous ces sommets" bling-blings"  de fantoches nous coûtant la peau des fesses pour ne déclencher que des bruits médiatiques dans lesquels les citoyens sont pris au piège de discours qui noient le poisson. Ce qui nous importe est simple. Qu'est-ce que FMI, la BCE et autres valets de la finance sont-ils prêts à faire, non seulement pour "sauver" la Grèce, mais aussi pour faire face à la mondialisation, aux changements climatiques, au sous financement des programmes sociaux, à  la croissance des inégalités, au chômage des jeunes, au vieillissement de la population?

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