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30/06/2015

Vive les vacances

soleil.pngBronzette, météo, vacances occupent évidemment plus les esprits qu'une crise grecque, que des lois d'allongement de travail avant pension et de toutes les politiques actuelles d'austérité. Je peux comprendre un temps de recul bien nécessaire. Cependant, ne nous cachons pas que pour la majorité des citoyens les vacances de pensée et d'action politique durent toute l'année! De quoi laisser champs libre à ceux et celles qui petit à petit parviendront à leur retirer le transat loué, le budget vacances et la crème à bronzer! Comment alors donner tort aux plus malins, aux plus rusés, aux plus "intelligents", aux plus financiers d'une classe dominante qui toise avec mépris ou parfois quelque condescendance celle qui ne pense pas plus loin que son nez, se laisse manipuler ou ne crie que de son petit coin? L'humanité de nos ancêtres, leur sens du combat collectif qui a permis que nous puissions avoir des vacances, travailler moins, gagner plus s'est-elle endormie? Le temps des vacances pourrait aussi être idéal pour discerner nos préoccupations, nos espérances, nos sensibilités, sans pour autant exclure brochettes, bronzette, ballades, fleurs, cannettes et autres plaisirs et découvertes.  Amen. LOL.

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26/06/2015

S'extraire parfois de ce qui ne va pas

 

vacances.jpgJe ne suis jamais en reste pour dénoncer toutes les injustices et inégalités de notre monde, toute la misère qui pèse souvent sur les mêmes. Je ne cesse aussi de souligner tout le bienfait de la solidarité et des liens sociaux indispensables à notre existence. Puiser chez les autres l'énergie du combat peut aisément s'allier à y puiser aussi la bonne humeur, la fête, le partage. Il n'y a pas de vrai bonheur sans action. Mettre en adéquation ce que l'on vit et ce à quoi on aspire est, je crois, une clé de vraie bonheur.   Le temps des vacances arrive et avec lui la nécessité de s'extraire parfois de ce qui ne va pas pour aller découvrir un peu d'extraordinaire. Encore faut-il en avoir les moyens. Je pense donc à celles et ceux qui ne peuvent s'évader dans d'autres paysages, d'autres rencontres, d'autres découvertes que celles de leur quotidien. On a beau dire et penser que la joie de vivre se niche surtout dans des moments simples, il n'en reste pas moins que s'en extraire un peu est bien utile.  Non point pour oublier ce qui ne va pas, mais pour trouver l'énergie de l'affronter sans crainte et avec l'optimisme personnel et collectif nécessaire au changement que nous souhaitons. A celles et ceux qui peuvent s'offrir une évasion de pays, je leur souhaite d'en profiter un max. A celles et ceux qui ne le peuvent, il est utile de rappeler qu'il n’est pas nécessaire de s’envoler vers le soleil ou d’aller par monts et par vaux pour s’évader et bénéficier à plein de ce temps de repos. Le secret consiste simplement à sortir de sa routine. Perso, je vais un peu me mettre en vacances en n'étant plus aussi régulier sur mon blog. Quitter cette espèce d'obligation que je me suis imposé en y évoquant chaque jour un "problème" d'actualité. Je mettrai donc mon ordi en vacances en ne lui envoyant plus de courrier durant je ne sais encore combien de temps. Bonnes vacances à vous tous.

 

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25/06/2015

Le problème n'est pas grec mais il est celui de l'UE

grèce europe.pngDès que des propositions simples sont présentées en politique, elles sont de suite traitées de simplistes et de populistes. Normal pour ceux qui ont fait de la complexité leur fonds de commerce et ont l'art de tirer sur tout ce qui peut déranger le profit de leur positions dominantes. Les têtes pensantes se gardent bien d'avouer qu'elles se sont trompées à maintes reprises dans leurs analyses et pronostics  économiques. Ce sont pourtant les mêmes experts trompés et trompeurs que les médias nous servent. Ces dogmatiques et grands serviteurs du capital ont-ils jamais imaginé une seule fois une autre politique possible? Ces habitués de salons et de cercles dits sélects et intellectuels ont-ils déjà vécu ce que la base populaire vit? Faut-il que la colère quitte son grondement pour se faire violente pour qu'ils comprennent enfin la rupture indispensable d'avec des lois économiques dictées par la grosse finance? Est-il si compliqué de comprendre que si l'Europe ne peut sauver la Grèce, elle sera considérée comme faisant partie du problème. Ce sera alors offrir le champ libre à la résurgence des nationalistes dans tous les pays de l’UE. Marre donc de tous ces discours savants et  économiques qui tournent en rond et ne débouche jamais sur une véritable politique au service de tous. Marre des gouvernements imposant à leurs populations des mesures d’austérité dont on ne sait pas si elles suffiront à enrayer la crise et dont on peut même penser qu’elles pourraient, à terme, tuer ce qui reste d’activité économique dans certains pays. Marre de tous ces sommets" bling-blings"  de fantoches nous coûtant la peau des fesses pour ne déclencher que des bruits médiatiques dans lesquels les citoyens sont pris au piège de discours qui noient le poisson. Ce qui nous importe est simple. Qu'est-ce que FMI, la BCE et autres valets de la finance sont-ils prêts à faire, non seulement pour "sauver" la Grèce, mais aussi pour faire face à la mondialisation, aux changements climatiques, au sous financement des programmes sociaux, à  la croissance des inégalités, au chômage des jeunes, au vieillissement de la population?

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24/06/2015

Nuit blanche à la Chambre

nuit blanche.jpgQue l'opposition parlementaire obtienne des prolongations de débats concernant le recul de la pension à 67 ans ressemble bien à une victoire à la Pyrrhus. Les beaux discours pourront peut-être faire changer l'avis de certains dans la majorité mais cela ne changera leur vote de discipline. Le vainqueur de ces jouxtes restera le valet Michel qui avait proclamé, tout comme pour le saut de l'index, que le MR n'y toucherait pas. Son concubinage avec la NVA a cocufié le citoyen. Une fois de plus, nous voyons les limites du parlementarisme. Les lois ne peuvent changer que par la pression, voire la révolution, dans la rue, n'en déplaisent à certains qui croient encore à leur inutilité. Comment espérer d'un gouvernement de droite ou même social-démocrate une autre vision que celle d'un travail de plus en plus productif, ce qui est bien le cas aujourd'hui, au détriment de l'ouvrier qu'il rend de plus en plus pauvre? L'exploitation de la force du travail se concrétise une fois de plus par son prolongement jusqu'à 67 ans. Dans une économie où règne la marchandise, quoi de plus normal. La valeur de la force de travail correspond alors au temps de travail socialement nécessaire pour la reproduire. Ce gouvernement connait la recette capitaliste: on augmente la durée de travail, ce qui donne la plus-value absolue ou on diminue la valeur de la force de travail (le salaire) ce qui donne en terme pudiquement économique une plus-value relative. Ces deux manières ne sont évidemment pas exclusives l'une de l'autre. Combattre une telle conception et défendre une force de travail sur une autre valeur que le profit semble impossible. Celui qui vend sa force de travail accepte de le faire parce qu’il n’a pas d’autre choix pour subsister. Sans un changement dans la subordination économique, aucun vrai débat ne peut se faire, sinon par une force collective de résistance. Aux beaux discours et fausses polémiques entre nos élus, nous devons oser les jours noirs de grève et nos révoltes rouges.

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23/06/2015

La main invisible se rend visible

main inv.pngLa fameuse main invisible, fameux principe libéral qui permettrait à l'économie de s'autoréguler, est bien mise à mal par le dernier scandale des arrangements entre les grands distributeurs de Cora, Delhaize et Cie. Les loups ne se mangent pas entre eux et s'arrangent donc pour conserver des prix planchers qui garantissent un bon bénéfice. Cet exemple peut certainement être transposé dans d'autres secteurs importants. Le consommateur est donc, une fois de plus, cocufié par les dogmes de la pensée libérale. On ne peut évidemment pas demander aux entreprises d'agir sans intérêt. Mais croire que la recherche de son propre intérêt bénéficie à tous les autres est une illusion. La société du seul profit doit pour le moins être mise en question. L'Etat se doit d'intervenir dans cette régulation et surtout reprendre les rênes de grands secteurs économiques qui touchent le service public. L'économie keynésienne normative montre ses limites dans la mondialisation du marché. L' injection de l'argent dans l'économie par les gouvernements ne permet plus de stimuler la production et retour au plein emploi. Cette erreur continue pourtant, malgré l'échec évident. Il est donc temps de créer un autre système de croissance. Les propositions concrètes de la vraie gauche sont des jalons intéressants. Cette course à la concurrence, d'ailleurs truquée, n'a comme conséquence de réduire le travail à une simple marchandise et à une simple machine à produire la richesse pour quelques-uns. Quand on traite l'analyse marxiste d'obsolète, de vieillotte et dépassée, elle l'est bien moins que celle de ce Keynes, père de la pensée libérale.

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22/06/2015

Quand les banques nous gouvernent

bourse.jpgLa dite crise grecque a au moins le mérite de mettre en lumière la mainmise des banques sur les politiques. La souveraineté des Etats n'est plus qu'une coquille vide dans laquelle se meuvent les marionnettes d'un parlementarisme devant se contenter de s'occuper de tout, sauf du principal. Nos élus ont perdu la compétence économique. Ce qui règle les conditions de vie matérielle et la répartition de la richesse produite par le travail est régi par le profit des banques, des multinationales et des spéculateurs financiers. Les Etats ont laissé tomber leurs planches à billets pour dépendre de créanciers privés. Les banques commerciales empruntent auprès de la Banque centrale européenne (BCE) à des taux proches de 0%. Comment se fait-il alors que l’État doive payer un taux d’intérêt aussi élevé (parfois plus de 4%) sur sa dette ? Le rôle de "garde-fou" attribué au système bancaire en place pour garder une crédibilité à l'euro s'avère inefficace et place les Etats dans un endettement ingérable, les obligeant à venir saigner le peuple, plutôt que de modifier ce système infernal imaginé par une petite classe de dominants qui s'en mettent plein les poches. A force de complexité entretenue où le citoyen, comme moi, n'y comprend plus grand-chose et est prêt à se fier aux "experts", nous perdons l'idéologie humaine comme moteur d'égalité et de solidarité pour nous laisser mener par un dit réalisme qui n'a, lui, comme objectif que le profit mal réparti. Nos amis grecs osent, eux, remettre en cause leur endettement en affrontant de face et autour de la table des "grands" ce système qui les a menés à une pauvreté devenue insupportable. Mais le bras de fer n'est pas évident et l'issue bien incertaine au vu du glaive et des stratégies d'un capitalisme pour qui nous ne sommes que des objets de profit. Il est temps de remettre l'idéologie et sa pédagogie au centre du débat, mais plus encore au centre du combat

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21/06/2015

Nous ne serons pas les toutous de l'énergie

 

électrabel.jpgLes grands défenseurs de la compétitivité nous avaient promis une énergie moins chère en la privatisant pour la mettre en concurrence. Résultat: elle n'a jamais été aussi coûteuse. Le grand consortium d’Electrabel-GDF Suez nous a pris comme des petits cabots silencieux et soumis, n'hésitant pas  à brandir la menace de pénurie pour maintenir des centrales nucléaires devenues des bombes prêtes à sauter. La privatisation a augmenté l'appétit des loups financiers. Ce n'est pas le sympathique et adorable chien Kito de leur clip publicitaire qui va nous amadouer sur le prix éhonté que nous payons. Prisonnier, mis en cage par la puissance de leur lobby, nos gouvernements n'ont cessé de faire allégeance aux producteurs et distributeurs de ce qui devenu un produit vital de première nécessité. Notre énergie à nous, celle de la résistance et de la solidarité, était parvenue à faire baisser le taux de TVA sur cette marchandise indispensable. Période de courte durée, puisque notre gouvernement veut à nouveau en revenir à 21% au lieu du 6% de TVA. Non seulement donc, notre  facture va augmenter encore, mais notre pays accuse un retard considérable dans une véritable politique d'énergie verte et renouvelable. Notre niche de toutou reste bien polluée tandis que celle des maîtres se remplit encore et toujours de colossaux bénéfices leur permettant l'oxygène des plages paradisiaques! Où sont donc les investissements dans une production durable de l’énergie et un meilleur service pour les consommateurs? Il faut être riche ou inconscient pour encore défendre la privatisation de secteurs économiques aussi importants et vitaux que sont les banques, les énergies, les transports publics et autres. C'est pourtant cette politique libérale qui continue à dicter sa loi. Sans notre énergie à la combattre, nous continuerons à devoir payer cher l'os que les multinationales nous donnent à ronger, tandis qu'elles s'empiffrent de bons steaks. Il est temps d'aboyer et de mordre! L’énergie est trop importante pour la laisser aux mains du marché libre.

 

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20/06/2015

Le flop de Waterloo

waterloo.jpgLa commémoration d'une boucherie humaine élevée au rang d'acte héroïque, avec en prime le toupet d'y voir les prémices d'une Europe unie, fallait le faire.  Une telle pantalonnade au budget global de 10 millions € aurait donc déçu pas mal de spectateurs. Bien fait! Mais tant mieux pour ceux qui ont aimé jouer les grognards ou porter uniformes rutilants! Tant pis pour les 300 canassons qui ont du se demander à quoi rimait cette idiote course hippique. Seuls, sans doute, les VIP, se seront réjouis de voir combien la crédulité du peuple est encore payante. Les différentes familles royales européennes auront eu l'occasion de se revoir en famille, puisque toutes plus ou moins cousines entre elles. Les descendants des illustres protagonistes auront pu faire valoir leur nom.  Serge Kubla aura eu la tristesse de ne pas avoir été la vedette de ce qu'il avait imaginé.  Les médias auront pu faire véhiculer le faux spectacle d'un passé, en zappant rapidement la dure réalité d'un monde présent où les inégalités tuent plus encore que les baïonnettes et canons d'antan.  Dans notre pays de cocagne, avec ses 100.000 millionnaires, nous resterons les petits soldats d'un gouvernement aux mains des maréchaux de la finance qui n'ont cure du patriotisme. Les dits grands visionnaires de l'Europe continueront à tuer la Grèce autour de leurs tables rondes bien garnies à partir desquelles ils veulent imposer le pain sec au peuple. Alors moi, comme bien d'autres, je préférerai à ce cirque historique, oublier ce flop de Waterloo, pour aller soutenir le combat actuel contre une Europe qui nous envoie au bivouac de la pauvreté par les armes de Wall Street.

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19/06/2015

Demeyer pour endiguer la montée du PTB

marcour et demeyer.jpgDemeyer, réélu président de la fédération liégeoise du PS, doit endiguer la montée du PTB. Quel programme! Si je comprends bien, ce qui compte au PS n'est plus la défense d'idées, de projets. La lutte des places remplace allégrement la lutte des classes. Les parvenus doivent aller à la pèche des nouveaux venus et des anciens déçus. Les bouffeurs de caviar doivent redevenir mangeurs de frites. Ils n'ont pas compris que le clientélisme n'a qu'un certain temps. La mayonnaise des passe-droits finit toujours par tourner pour ne laisser que le goût du vinaigre. Quand l'institution ne tourne plus que pour  elle-même, oubliant ses objectifs premiers, elle ne peut que mourir. Quand on préfère offrir au privé les tâches premières du public avec comme défenseurs des Mathot casino, des Daeden resto et des Marcourt gastro, on va tout droit dans le cercle des intérêts particuliers au détriment des électeurs qui comprennent peu à peu la mascarade de leur poing levé.  La cacophonie de leur international écarte celles et ceux qui veulent la chanter juste et vraie.  Quand les barons rouges se font bandits et raquetteurs pour ne considérer le peuple que comme fonds de commerce de leurs écharpes scabinales, fédérales ou régionales, rien d'étonnant de voir alors la faillite de leurs petits accords. Mais laissons leur stratégie stagner dans la marre des grenouilles des vieux bénitiers rouges. Focalisons nous sur le combat populaire à mener pour reprendre et développer la nécessité d'un autre partage que celui qu'ils veulent nous faire encore croire être toujours attachés après l'avoir offert sur l'autel bleu de la majorité, avant de le crier scandaleux sur les bancs de la minorité.   

 

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18/06/2015

Parce que le monde change

capitalisme5.gifC'est fou ce que le plus grand nombre de réformes est dicté par un  changement du monde. Clair que ce changement est indiscutable. Mondialisation, pollution, production, consommation sont des facteurs importants de changement. Par contre, ce qui semble ne pas changer est le système qui place le profit comme seul moteur de société. Ne rêvez pas d'un autre monde! Ne rêvez pas d'autre chose que de compétitivité, libre marché, profit. Ne rêvez pas que les médias et des dits experts  cessent de vous bassiner  les oreilles avec les problèmes de dettes qu'il faut absolument régler via votre serrage de ceinture, tandis que d'autres ne cessent de l'élargir.  Oui, je sais, nous n'y connaissons rien en économie. Il faudrait faire confiance dans l'élite qui n'a rien vu venir dans la crise; dans les spéculateurs de faillite. Faudrait-il donc admettre que les "dominants intelligents" fassent avaler, sans réaction et révolte, les couleuvres du capital  aux "dominés ignorants" que nous serions? En 10 ans, la richesse du monde n'a jamais aussi augmenté. La production n'a jamais été forte. Alors, marre de ceux que nous font gober comme vérité une crise économique. Ce qui n'a pas changé, et c'est même renforcé, ce sont les fonds spéculatifs qui enrichissent une minorité d'individus, de banques d'affaires, qui savent comment agir pour consolider leurs avoirs. C'est la collusion entre politique et finance. Stop donc aux discours véhiculés par les nouveaux serfs de la finance. Stop aux distractions anecdotiques qu'ils nous servent en plat principal. Stop aux actionnaires pour qui les dividendes valent plus que la chair humaine. Stop à ce que nous croyons être une fatalité, alors que la réalité est un système calculé qui nous casse. Stop à tous ces chiens de garde de journalistes qui ne savent aboyer que ce que leurs patrons leur dictent pour obtenir leurs nosnos. Crevons l'abcès du capitalisme. Ne nous croyons pas ignorants parce que nous ne connaissons pas bien le mode opératoire employé par ceux qui ont avantage à le garder opaque. Informons-nous sur ce qu'est et comment fonctionnait le système monétaire abandonné par nos Etats  via des banques centrales (sans intérêts) pour le céder à des banques privées et des investisseurs, avec à la clé de copieux intérêts.  La solution pour en sortir existe. Elle demande seulement que nous soyons solidaires et résistants pour abattre ce système de riches qui décident de leur intérêt en nous plaçant dans la merde qu'ils osent nommer démocratie. Et je refuse de me faire traiter de polémiste, de populiste, de simpliste. Par contre, je veux bien être traité de révolutionnaire!

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