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22/07/2015

Juncker la peur ou la terreur

juncker.pngUne fois de plus, ce président prétentieux et creux ose utiliser les formules les plus nuls, toxiques et dangereuses pour qualifier la cause "règlement" de la crise grecque. L'ancien premier ministre de la fraude fiscale du Grand-Duché, mis à la tête de la Commission européenne par les lobbys financier ose prendre la peur comme argument qui aurait abouti à trouver la sortie du tunnel des négociations. Peur partagée par toutes les parties négociantes. Mais quelle peur? Celle, sans doute pour lui et ses alliés d'une Europe menacée par la montée des gauches radicales. Mais cet égoïste capitaliste ose tout, allant jusqu'à craindre une rupture des solidarités. Quelles solidarités? Celle qui évidemment unit les puissants. Et d'en remettre une couche, car pour la droite plus on triche, mieux ça marche.  Juncker déclare: " La construction européenne, née de la volonté des peuples, est devenue un projet d’élite, ce qui explique le fossé entre les opinions publiques et l’action européenne". Son sens de l'histoire est pour le moins bizarre. Quelle volonté des peuples? Elle n'a jamais été que celle d'une élite. Elle a renforcé au cours de son existence l'asservissement des peuples aux lois du libre-marché. Devenue un copier-coller du modèle américain, elle   a élargi la chasse gardée des multinationales. Le cynisme de cet homme et de ses "collègues" est ahurissant. Comment admettre plus longtemps les leçons de ce spécialiste mondial incontesté de l’évasion fiscale ! Cet homme, on l'oublie trop vite, qui fut au centre d’un scandale fiscal impliquant 340 multinationales. Quelle peur a eu cet homme? Et pour la vaincre quelle terreur a-t-il employée pour une Grèce qu'il ose encore prétendre non-humiliée? De cette Europe, nous n'en voulons pas. Elle n'a rien d'une Europe des peuples. Ce n'est point d'une Europe du capital que nous voulons, c'est d'une Europe sociale, basée sur la solidarité des travailleurs, que nous voulons. Ces travailleurs qu'elle ne cesse de diviser par l'incitation à la compétitivité. Pour construite cette Europe, nous avons besoin d'autres outils que ceux de parlements fantoches et de bidules institutionnels. Nous avons besoin d'une force représentative de la classe ouvrière plutôt que cette armée de technocrates s'alimentant  au "camembert" du Berlaymont.

09:03 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

La volonté profonde de l'Allemagne a toujours été de dominer l'Europe, 2x par les armes "14-18" et "40-45".Apparement cela ne nous a pas servi de leçon, Merkel à succédé à Hitler (en plus feutré mais peut-être plus dangereux). j'aurais bientôt 80ans et je ne peut pas me résoudre à accepter de vivre dans une Europe sous domination allemande.

Écrit par : Van Steenacker | 25/07/2015

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