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07/01/2016

L'heure anversoise de Sarkozy

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Quand un train déraille, il s'arrête, contrairement à Sarkozy qui, lui, ne cesse de dérailler dans ses déclarations et poursuit son voyage tumultueux vers l'Elysée. Ainsi, ce mercredi l'heure de sa Rolex lui avait donné un rendez-vous fixé pour une réception du nouvel an organisée par le Voka, le réseau d’entreprises flamand. Le nain français y était accueilli par un tandem de choc. Reynders et De Wever, toujours en alliance de pouvoir, n'avaient pas manqué ce rendez-vous à 150€ la place. Cher pour entendre les envolées peu lyriques et les haussements d'épaules de l'ancien président français, dont le prix n'a pas été révélé. Quel théâtre! Un parfait vaudeville où se croisaient l'acteur du nationalisme flamand, désireux, ce même mercredi, par la voix de sa ministre N-VA du gouvernement flamand, Liesbeth Homans , de voir la disparition de la Belgique avant 2025 et le sieur Reynders, devenu clown de notre politique étrangère, après avoir raté la place du Charlot du 16 rue de la loi. Que du beau monde sur scène et dans la salle. L'ex pensionnaire de l'Elysée, mais toujours attaché à la comédie française, y allait de ses visions tournantes et migrantes de société, selon le vent pouvant lui être favorable pour faire s'envoler ses nombreuses casseroles en inox de corruption. Tous ces grands, à la solde des patrons du Voka et d'ailleurs, recevaient de ceux-ci une longue standing ovation. Une popularité prolongée par les cons qui continuent à voter pour ces assassins de leur liberté et de leur portefeuille. Faut-il être une sacrée autruche pour encore ignorer que le seul but de ces messieurs n'est que leur maintenance dans le sérail d'un pouvoir de pacotilles qui leur rapporte gros. Au populisme élitiste de ces dirigeants, je préfère encore celui des gens du café de commerce! De quoi, en tout cas, être dégoûté, mais comme disait l'autre, si tous les dégoûtés s'en vont, il ne restera plus que les dégoûtants! Alors, il faut encore poursuivre le combat, en espérant bien plus que la mort de Schengen, celle de la carrière politique de ces migrants de la pensée citoyenne.

09:33 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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