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12/01/2016

La grande trahison et illusion des alliés de la NVA

peeters.jpgS'accrochant à un accord gouvernemental, perpétuellement chahuté par les déclarations chocs et provocatrices d'un De Wever ayant choisi le couloir du pouvoir pour mieux l'exercer, ses alliés se terrent dans les tranchées feutrées de sergents ne défendant que le portefeuille bien payé de leur petit grade. Trahissant leur ordre de marche électoral, les états-majors des partis ont perdu le contrôle de la situation. Nous n'entendons plus que le général flamand. Tant Chastel que Wouter Beke et l'inconnue Gwendolyn Rutten ne parviennent à se positionner sur le champ miné de leur mariage forcé. Les ténors de leur formation se sont mués en choristes castrés. Kris Peeters balbutie. Reynders voyage. De Croo reste inaudible. Les chics petits choristes doivent s'en remettre au grand guignol du premier violon charlot pour prouver la justesse d'une cacophonie de couloir se voulant symphonie sur le trottoir. Atterrés par la perte de leur petit costume ministériel et des clients déçus d'un programme trahi, ils laissent leur partenaire NVA chanter l'opéra de De Wever. Les notes différentes de leur partition se fondent dans le faux unisson du polisson qui veut provoquer à terme la dissolution de cet orchestre encore national. L'année commence mal. Le répertoire à jouer va faire mal. Moins de notes pour la sécurité sociale, moins de syndicat. Bref, tout un programme composé et assumé par une droite pure et dure. Les vœux du leader NVA sont clairs. Ses ennemis et néanmoins partenaires sont pris dans un piège qui risque de se prolonger longtemps. En sortir demanderait trop de courage et de renoncement. Le citoyen, lui, se sent perdu dans l'art polémique du populiste anversois. Braqué sur sa sécurité faussement assurée par militaires et policiers en rue, paniqué par la perte de son boulot aggravée soi-disant par l'afflux d'étranger, il ne sait plus à quel saint se vouer. L'illusion qu'un pouvoir fort venant du Nord pourrait-il le sauver? Et le tour est joué. De Wever et ses serviteurs sont en train de gagner. Ses partenaires cocufiés resteront pour notre malheur, mais à long terme pour le leur aussi, les otages d'une NVA qu'ils n'auront pas eu le courage de quitter. Ce gouvernement, sauf sursaut du CD&V, tiendra non seulement le temps de cette législature, mais risque bien de se prolonger bien au-delà. Forte de sa stratégie flamande, rendue doucement sympathique sur sol wallon et bruxellois, la NVA renforcera  son électorat qui obligera ses ennemis à encore en faire un partenaire jusqu'à l'éclatement du pays, réalisant ainsi son objectif final. Pauvre Belgique.

08:48 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

que long pense dabort a tout ces chomeur .donc ne son responsable de rien .Et pourquoipenses a acheter des avion des bateau alore que vous jeter vos pro cytoin a la porte vous aver beaucoup de responsabilite que vous mener a mal.tout se qui se passe de mauvais ai juste votre faute


M. i

Écrit par : Michel ista | 14/01/2016

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