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26/09/2016

Les mystères du Vatican

vatican2.pngEmission bien faite que celle que je viens de regarder sur FR2, intitulée " Les mystères du Vatican". A travers les ombres, plus que les lumières, qui jalonnent l'histoire de l'Eglise catholique, on peut toujours se demander, à la suite de plus grands esprits que notre petit bon sens, pourquoi l'homme contemporain a encore besoin de religion ou d'une croyance en une transcendance? Les différentes religions ont-elles seulement été inventées par l'homme pour répondre à son angoisse devant la mort? Refusons-nous, à tort ou à raison, que notre espèce aurait surgi par hasard dans l'univers? Avons-nous peur de concevoir le monde comme absurde? Craignons-nous que sans foi, il se transforme en jungle? Une chose me parait, en tout cas, évidente, la science n'a pu apporter une conviction de non transcendance dans le monde. D'ailleurs, après s'être farouchement opposées, science et spiritualité ont abouti, au XXe siècle, à une coexistence pacifique. Le regard scientifique n'interdit plus l'hypothèse d'une transcendance. Mieux : désormais, les sciences posent la question centrale d'un " Sens" qui échappe à la raison pure. Ceux qui ont crus que les religions allaient voler en éclats avec les progrès de la science se sont trompés. Même si, dans notre société, c'est elle et non plus la religion ou la philosophie qui, comme auparavant, détermine notre vision de l'homme et du monde, ces dernières ont encore des répercussions essentielles sur notre société. L'émission sur les influences papales l'a encore bien démontré. Une vision déterministe et mécaniste de l'homme ne suffit pas. On ne peut plus exclure que d'autres formes de connaissance, dont la religion, nous apportent également des lueurs sur le réel. Il y a d'ailleurs aujourd'hui comme un réenchantement d'une spiritualité nécessaire à un mieux vivre, face aussi, sans doute, à un grand désarroi contemporain, traduit par la montée des suicides, de la consommation de médicaments, de drogues, pouvant être attribués à ce sentiment que notre existence serait dépourvue de sens. A côté du déclin du christianisme, on voit apparaître le succès d'autres spiritualité, comme celle du Bouddhisme pour qui l'existence se situe, en une forme de parallélisme avec toutes les religions, à deux niveaux de réalité: celui du devenir et celui situé hors du temps et de l'espace, avec le but de la vie qui est de rejoindre ce dernier. Finalement à travers la gestion très matérialiste, voire capitaliste de la croyance catholique plus que critiquable par cette curie pourrie du Vatican, on ne peut que souhaiter l'évolution que semble vouloir le pape François. Sur ce, je reste malgré tout agnostique et combattrai encore et toujours  le dogmatisme et l'obscurantisme des religions. Je continuerai à dénoncer la servilité vaticane au monde des puissants qu'elle déguise en service des pauvres l

 

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