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29/10/2016

Fin du vaudeville nommé CETA

CETA+nous+de+dire+non.pngLa conclusion de ce vaudeville typiquement "belge": il est grand temps de voter autrement et de laisser en touche ces vieux politicards qui reviennent à chaque élection.......PS,CDH,MR ,Ecolo !Quand donc le citoyen comprendra-t-il qu'il est temps de changer de religion; que le croyance au néo-libéralisme et à son dogme du libre marché n'a comme gagnant que les puissantes multinationales et le monde de la haute finance. A part cette caste promise aux paradis fiscaux, la globalisation des marché tue la classe moyenne et les petites PME qui croient encore au MR qui collecte ses voix et sa monnaie pour mieux enrichir quelques gros actionnaires? Non, ce n'est pas du populisme que de dénoncer cette situation. Non, ce n'est pas qu'un discours de gaucho. Des économistes sérieux qui ne peuvent être taxés de marxistes le dénoncent aussi avec force. La Commission européenne devrait cesser de (faire) croire que plus de commerce international est toujours une évolution positive pour tous. Ils prônent justement un autre moyen plus efficace. Celui de la relance des investissements publics. Ces investissements mis au frigo par la politique d'austérité imposée par cette même Europe. Les besoins sont pourtant criants: enseignement, santé, logement, mobilité, transition énergétique. Bref, une tout autre politique que celle menée par des partis devenus tous des valets soumis à une lobbycratie qui nous cocufie au nom du dieu "concurrence" et nous enchaîne au profit des plus forts.

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27/10/2016

Le PS s'est encore déculotté et le héros Magnette reprend sa place de clette.

magnette culotte.jpgLe PS s'est encore déculotté et le héros Magnette reprend sa place de clette. "L'intelligentsia" politique a bien manœuvré. La fulgurance de Paul se posant à l'élysette comme grand défenseur des sans armes contre la machinerie commerciale des multinationales s'évanouit et va chercher à proclamer sa victoire par quelques petits pétards griffonnés sur un traité contesté par les considérés innocents de la béatitude du libre marché. Loin de se révolter contre le système économique, l'élite socialiste marche depuis longtemps au pas du libéralisme. La stratégie du rejet momentané du CETA que vient de nous offrir Elio et sa bande sentait à plein nez la petite diversion qu'il fallait pour se venger d'avoir été rejeté du pouvoir fédéral. Mais la petite fessée à Michel ne pouvait trop durer. Les loups ne se mangent pas entre eux. Dans peu de temps, l'actualité va zapper. Le citoyen aura oublié, même pas culpabilisé de n'avoir pu rien y changer. Les "secrets story" des chambres capitalistes continueront à comploter dans des cercles non médiatisés, tandis qu'elles donneront en breuvages télévisuels celui des stars de pacotilles. La bonne vieille recette d'écarter le citoyen lambda loin des véritables problèmes sociaux en le captivant par des sujets sans importance réelle reprendra ses droits. Et pourtant, et pourtant, tout n'est pas joué. Si le Paul "magic" a cru illusionner ses adeptes de ne point aller vers une vraie gauche, comme celle du PTB, il a mal visionné le vent que ce CETA a soulevé. L'ignorance espérée d'une masse populaire par les vrais assistés des Etats providences pour nantis est en train de prendre conscience du jeu de dupes des serviteurs d'actionnaires. Partout en Europe, des alternatives à leurs dictats remportent des succès. La misère grandissante éveille la conscience et la colère. Les échecs économiques tant du libéralisme que d'une sociale démocratie à la sauce des élites socialistes se cumulent. Aux concepts généraux du capital-travail (aussi bien de gauche que de droite) la majorité du peuple voit surtout et avec raison la dégradation de son pouvoir d'achat, le licenciement qui lui pend sous nez, le recul de l'âge de sa pension et son rabotage, le prix de ses soins de santé, l'augmentation de ses taxes, etc… Il voit bien que le paradis promis par les tenants du grand marché et de la finance se transforme en enfer. Alors, ouvriers, petits commerçants, classe moyenne, policiers, militaires, petits retraités se foutent des virgules, points virgules, aliénas supplémentaires au pas sur un traité! Ce que nous voulons, c'est tenter un autre système que celui qui creuse les inégalités. 

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26/10/2016

Verhofstadt, ce "bandit" européen

vershofstad.pngLe chef de file des libéraux et démocrates au Parlement européen, Guy Verhofstadt (Open VLD/ADLE), a estimé mardi que le Conseil commerce du 11 novembre prochain pourrait revenir sur la proposition de la Commission européenne de faire du CETA un ’accord non-mixte’, pour le considérer comme relevant de la compétence exclusive de l’UE. Rien d'étonnant à voir cet ex fan de Thatcher monter au créneau pour défendre le CETA. Ce personnage s'engraisse sur tous les tableaux. Bien payé par le contribuable pour faire son cirque au parlement européen (8.000€ par mois), ce libéral pur jus est directeur de la Sofina ((Société financière de transports et d’entreprises industrielles) qui lui verse chaque mois plus de 10.000 euros (130.500 euros avant impôts). Certes, cette société belge n’est pas inscrite au répertoire des entreprises habilitées à faire du lobbying au parlement européen, mais plusieurs grandes entreprises qui en possèdent des parts en font bien partie (GDF Suez, Danone, Colruyt…)! Et oui, " comment osent-ils ?" souligne souvent Pierre Mertens. Ce grand défenseur de la liberté de se faire du fric sur le dos des ploucs et sans dents veut bien de la démocratie, mais pour autant que le peuple remplissent bien ses poches et celles des petits copains. S'il venait à chanter autre chose, il faudrait vite lui clouer le bec!

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23/10/2016

L. ONKELIX chez P. VREBOS

vrebos onkelinx..jpgToujours assez comique la girouette Laurette. Mémoire aussi sélective de l'action de son papa Gaston qui n'aimait pas que l'on divise la gauche. Raison invoquée pour comprendre qu'elle écarte R. Hedebouw de son choix sur le podium du toujours exécrable Pascal Vrebos! Paix au brave Gaston qui fut chargé par A. Cools au moment de la grève wallonne de l’hiver ’60-’61, de constituer des sections d’entreprises. Une initiative qui divisa quelque peu les syndicats! Que dire aussi du papa unioniste de gauche, mais qui resta un « coolsien radical » et l’un des derniers résistants des plus réticents lorsque les instances socialistes liégeoises parviennent à une pacification interne, fin 1992, début 1993… C'est qu'elle a des convictions Laurette, vite oubliées lorsque ministre de l'enseignement, elle saqua comme jamais dans le personnel enseignants, parce qu'il n'y avait pas d'autres choix…. Et comme elle prétend que le PTB n'a fait que de changer d'habit de vieux parti communiste, on pourrait regretter que son PS n'en revienne, lui, à ses anciens de Parti ouvrier belge plutôt que d'être devenu celui des parvenus des bobos caviar et Dior!! La très peu schaerbeekoise, vivant en fait dans une villa très cossue à Lasne (l’une des communes les plus riches du pays) avec son brillant époux Marc Uyttendaele, grand avocat et constitutionnaliste ( socialiste à certaines heures ou jours) est très éloignée de la réalité du terrain sidérurgique de son papa de Seraing… Je suis sans doute très méchant, mais la défense des "petits" par la nomenklatura du boulevard de l'Empereur, qui a le cul dans le beurre, me met en colère! Si l'ouvrier se sentait certainement bien chez Laurette quand sa maman tenait un café-cinéma en face des hauts-fourneaux de Seraing, je crains fort qu'il puisse encore chanter le beau texte de Delpech dans le salon des blablas ne chauffant plus que les fausses braises d'une démocratie parlementaire. Je préfère pour y mettre le brûlot l'expérience du braséro et la verve de F. Gillot.

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15/10/2016

"Devenir scandaleusement riche"

lotto.jpgPlutôt que de harceler le libraire du gagnant de l’Euromillions 24h/24, les gens dans le besoin ( et ils sont nombreux) feraient mieux de harceler notre premier ministre et sa bande à fabriquer la pauvreté qui, elle, n'est pas le fruit du hasard… N'y a-t-il pas une indécence dans la pub du Lotto qui a coup de millions, à l'image des multinationales, rend désirable ce qu'une partie de plus en plus grande de la population ne peut se payer. Le "devenir scandaleusement riche" ne relève pourtant pas du rêve pour ceux qui savent exploiter le travail des petites mains et n'appartiennent pas à "Bruxelles, ville propre" mais au Panana, pays de la fraude sale. Plus facile, sans doute, de reprocher aux "petits", contraints à la débrouille et à la ruse, un peu de noir, une aide financière familiale non déclarée, des artifices pour échapper à l'inacceptable statut de " cohabitant " que de mettre sur le même pied la fraude fiscale. Dans le scandaleusement riche, nous avons tous notre part de responsabilité. Nous préférons souvent nous coller à ce rêve plutôt que d'élargir le débat sur la richesse et les mécanismes de sa répartition de plus en plus inégale. Il ne s'agit pas seulement pour certains, plus généreux que d'autres, préférer ou se contenter d'offrir une chaude couverture de laine mais bien de se battre pour une meilleure couverture sociale. De qui se moque-t-on, quand nos gouvernements veulent être à l'heure pour rentrer et imposer des mesures pour respecter la fameuse "Règle d'Or" qui va aggraver la pauvreté parce que les efforts sont injustement répartis. Allons- nous nous résigner en espérant simplement tirer un jour le gros lot? Allons-nous simplement attendre en nous disant comprendre les inquiétudes d'une société en voie de précarisation? Quand allons-nous ne pas nous contenter de nous émouvoir sur le sort, notamment des femmes seuls et d'enfants ne pouvant partir en classe de neige ou même se payer un petit tour sur la foire? Quand allons enfin nous décider à inverser des choix prétendument inévitables? Préférerons-nous, encore et toujours être complices de l'hypocrisie des puissants? A moins que nous nous décidions une bonne fois pour toute d'inverser les choix que les détenteurs du capital nous font prétendument croire comme inévitables. Notre Lotto n'est pas chez un libraire, mais dans notre action collective dans la rue et dans les entreprises.

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14/10/2016

Libéralisme et socialisme= chou vert et vert chou

chou vert.jpgLe débat entre candidats de la droite hier en France a, une fois de plus, démontré que celles et ceux qui se revendiquent de pratiquer une politique réaliste et sérieuse exercent un populisme et une démagogie qu'ils reprochent tellement aux partis dits et taxés d'extrémisme. Le Français, comme le Belges n'ont plus rien  à attendre des partis traditionnels. A y regarder un d'un peu plus près quand la gauche ou la droite se prononce pour taxer les riches, mais de manière ciblée ( à la façon Reynders ou Peeters), c'est une mesure purement et simplement à la con. Les mesures de droite favorisant les riches en faisant le vœu pieu qu'ils injectent leur richesse dans l'économie afin de créer de l'emploi est d'une hypocrisie totale. C'est tentant de le croire mais on l'a déjà fait. Et que donne le jobs, jobs, jobs de notre Charlot? Taxer les plus pauvres et alléger symboliquement les taxes des plus riches afin de relancer l'économie et de favoriser l'emploi des plus démunis à long terme est une illusion totale. On  en voit d'ailleurs chaque jour les résultats. A l'heure qu'il est, on sait que ni la gauche ni la droite n'a de solutions fiables car on sait que le problème, et donc les solutions, sont ailleurs. Mais cela reste bien caché. On tire sur les mauvais leviers parce que les bons leviers sont sous scellés et défendus par des chiens de garde (comprendre les lobbies). Tant que les partis politiques ne feront que crier au scandale de peur de perdre leur électorat populaire et d'un autre côté courtiseront, à l'exemple de Magnette et Marcourt ces leviers, véritables matraques de pauvreté sur nos têtes, cela ne fonctionnera jamais. Le résultat sera toujours aussi écœurant. Quand donc les gens se décideront ils à voter et à soutenir un autre choix que celui entre une politique inefficace de gauche ou une tout aussi inefficace de droite? Car quitte à être dans la merde, je préfère qu'on m'épargne l'indécence de voir des mesures spécifiquement prises pour que les riches deviennent encore plus riches, les pauvres encore plus pauvres et les minorités pointées du doigt comme étant les responsables de tous les maux. Quand des sociétés licencient alors que leur chiffre d'affaire est sans précédent, on sait que leur octroyer des largesses ne changera rien. La logique des entreprises est d'optimiser leurs gains coûte que coûte. Et quand on presse le citron, la dernière goutte à extraire c'est le droit et le salaire de l'ouvrier et du petit employé. On n'est pas en mesure de contrecarrer la mondialisation et la croissance infinie, même avec ces largesses, sans précariser encore plus les couches les  moins nantis . Le problème avec la droite c'est leur croyance dans le miracle de l'économie libérale. Il pense qu'une politique économique libérale crée forcément une création de richesse qui in fine retombera sur tous, sans devoir créer des mécanismes de redistribution et en oubliant qu'une politique de réduction d'impôt amène un déficit budgétaire. Charlot, en bon libéral, ne l'a pas compris. Le problème avec la gauche est qu'elle est devenue insipide et consensuel dans ses alliances avec la droite. Alors la gauche ou la droite dite modérée sont-elles impuissantes à réduire les inégalités? Oui. Tant que les leviers d'action sont scellés. Seule la rue, comme pour le refus de la CETA pourra parvenir à faire sauter ces scellés bien protégés.

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Le débat très primaire des menteurs et illusionnistes de la droite

primaire.jpgIl fallait être courageux pour suivre un débat qui n'en avait que le nom sur FR2 ce soir. Rien de bien neuf au menu. La droite a ressorti ses vieilles recettes de diminution des impôts et des dépenses de l'Etat. Elle a grosso modo remit sur le tapis son sacré paquet libéral avec ce qu'il contient en matières économiques et sociales. Comme prévu, le climat d'insécurité et l'immigration lui a permis de renforcer l'Etat policier. Vive les militaires et policiers qui seront, sans aucun doute, les seuls à être un peu chouchoutés. Pour le reste, plein feu sur la fracture grandissante entre riches et pauvres, si un ces " grands" commis désintéressés de l'Etat en prenait la présidence! Pas grand-chose de différent entre- eux dans la soupe indigeste qu'ils s'apprêtent à servir aux Français. Dans une espèce de charabia de "haute cuisine"  beaucoup auront dû peiner pour décoder et décrypter ce qui allait aller dans la casserole comme légumes pourris sur l’identité, l’immigration, la sécurité, le terrorisme, l’économie, l’emploi et le chômage... J'espère qu'ils auront retenus la suppression ou diminution de l'impôt sur la fortune, l'augmentation de la TVA, la dégressivité des allocations de chômage, le boycottage du rôle des syndicats, l'allongement du temps de travail,  le recul de l'âge de la pension, et autres petites réjouissances, dignes de notre gouvernement Michel. Mais tout cela pour redynamiser cette France, rendre plus libres ses citoyens pour entreprendre, qui, il est vrai, ne seront pas envoyer au goulag, mais auront le choix de crever où ils  voudront… C'est fou ce que les riches aiment la liberté dont les moins nantis n'ont ni les moyens, ni le temps de l'exercer. Pour ce qui est des acteurs, on n'a vu un Nicolas Sarkozy, sacrément moins à l’aise quand il est contraint de partager la scène. Pas de surprise chez les autres, si ce n'est l'inconnu Jean-Frédéric Poisson (le représentant du Parti Chrétien-Démocrate) qui aura fait mieux que de la figuration sur les planches de ce grand théâtre de la démocratie. Les loups ne se mangeant pas entre eux, tous ces hypocrites, carnivores et menteurs, se sont engagés tous à soutenir le gagnant. Vive la France!

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09/10/2016

Les débats TV politiques de ce dimanche

à votre avis.pngc'est pas.jpgLe conservatisme des partis qui se disent toujours et envers contre tout "progressistes" est pour le moins interpellant. Les émissions politiques de ce dimanche midi en étaient encore une preuve. Les attaques conjuguées contre le PTB, seul parti en nette croissance et qui fait peur, se fondent sur des argumentions d'un âge presqu'ancestral en avançant l'épouvantail d'un communisme, avec des slogans faux datant d'une vieille guerre froide. L'absence des valeurs de gauche est criante et la défense d'une vraie solidarité se noie dans des compromis d'un rose pâle niant l'échec flagrant du capitaliste. Tous se fondent dans le flou "artistique" d'un socio-économique, nommé "responsable", centriste, "réal politique", sociale démocratie, humanisme, etc. Ainsi, Olivier Maingain qui voit son parti DEFI comme visionnaire en ayant proposé en premier le recul de l'âge de la pension. Le même s'oppose à une taxe sur la fortune, la trouvant impossible et foutant faussement et malhonnêtement la trouille aux petits épargnants et propriétaires de leur maison qui ne seraient évidemment pas touchés par ce petit effort demandés aux GRANDES fortunes. En citant les "visionnaires", on peut s'interroger sur M.C. Marghem qui se braque sur le maintien du nucléaire et s'engouffre dans des chapelles communautaires très polluées. Du côté du nord du pays, ce n'est pas mieux avec un CD&V K. Peeters, spécialiste du " on droit trouver une solution", en ne la trouvant que dans des "flexibilités" qui ne pénalisent que la classe ouvrière. Tout ce beau et petit monde se rallie à un patronat obsédé par la compétitivité, principale source de tous les maux sociaux, mais dogme libéral à ne jamais mettre en question puisque défavorisant la caste des détenteurs et "empocheurs" des profits. Remise en cause, souvent très feutrée du droit de grève et soutien politique, tout aussi timide,  sur les cours d'assises réformées réformée par l'épouvantable ministre de la justice de classe. Le bon sens citoyen, tant vanté chez les jurés, voudrait que nous comprenions combien le capitalisme, même édulcoré par un libéralisme "social", un socialisme "libéral" ou un centrisme humaniste ou écologique, nuit gravement, comme le tabac, à notre santé et est criminel. Mais trop habitués à notre drogue, bien entretenue par la pub médiatique, beaucoup ne sont pas prêts à s'abstenir de ce système dangereux. J'en sais quelque chose, puisque toujours fumeur! Par contre, j'ai réussi ma cure de désintoxication capitaliste. Je me trouve en meilleure santé politique en soutenant ce PTB, tant décrié. Non au conservatisme qui n'a de progrès que le soutien aux nouvelles technologies, auquel je peux adhérer, pour autant qu'il contribue à une meilleure répartition de la richesse et pas à maintenir, et pire encore aggraver, comme aujourd'hui, le mal-être  de la majorité d'entre nous.

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05/10/2016

"Lutter contre la criminalité financière en Belgique, c'est un peu comme poursuivre une Porsche avec une 2 Chevaux".

Porche.jpgAlors que la lutte contre la fraude sociale ne fait que de se renforcer, celle contre la fraude fiscale ne fait que régresser. Les déclarations de Patrick Ludinant, le directeur de la DJSOC, la direction de la lutte contre la criminalité lourde et organisée au sein de la police fédérale, lors de son audition, mardi, devant la commission spéciale de la Chambre consacrée au scandale financier panaméen révèle bien le manque de moyens flagrants mis à la disposition des enquêteurs. N'est-il pas scandaleux et inadmissible que ce service ne puisse, soit disant par manque d'argent,  disposer de logiciels permettant de traiter des milliers de données, comme ceux utilisés par les journalistes du consortium à l'origine des Panama Papers. Ce n'est évidemment pas l'effet du hasard. Osons dire clairement que les riches fraudeurs sont à l'abri. L'Etat ne fait pas grand- chose pour récupérer de l'argent chez eux, juste un peu pour ne pas que l'on puisse dire "rien". Est-ce donc populiste de le dénoncer? Le détricotage du pouvoir judiciaire que ne cessent de proclamer les magistrats est-il, lui aussi, le fruit du hasard? La Belgique recule dans la lutte contre la criminalité financière. 7% du PIB brut mondial est lié à la corruption et rien qu'en Belgique, l'évasion fiscale représente quelque 30 milliards d'euros par an. Ce n'est pas Raoul Hedeboux qui le dit, en faisant une dite démagogie, mais bien le juge d'instruction Michel Claise, spécialisé dans la lutte contre la criminalité en cols blancs, à l'occasion de son audition par la commission spéciale de la Chambre consacrée aux Panama! Et lorsqu'il conclut par: "Lutter contre la criminalité financière en Belgique, c'est un peu comme poursuivre une Porsche avec une 2 Chevaux" comme par hasard un député MR trouve directement qu'il sombrer dans la "caricature". Tiens, n'est pas De Wever qui roule en Porche? Ah non, c'était un ami, comme ceux, sans doute, d'Anvers dont les diamantaires sont bien protégés. Et qu'Elio ne vienne pas crié aujourd'hui au scandale. en 2006, le gouvernement de l’époque (composé des libéraux et des socialistes) a offert au secteur des diamantaires « une régularisation fiscale qui ne porte pas son nom », selon les termes d’un expert fiscaliste non pétébiste, en adoptant diverses mesures fiscales. Alors quoi, braves gens? Oui, passionnez-vous pour le procès Wesphael et Secret story tandis que ce gouvernement de merde vient chercher dans votre poche parce qu'il n'y a pas d'autres solutions pour boucher le trou budgétaire…Et surtout, la prochaine fois, n'oubliez pas de voter pour ceux qui sont responsables et ne font pas de démagogie!!!

 

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03/10/2016

Le PS en panique

papillon rupo.jpgLes attaques successives de personnalité du PS envers le PTB, qu'elles soient ouvertes et agressives chez Onkelinx et Magnette ou plus subtiles et larvées chez Di Rupo démontrent bien la panique d'un parti qui n'ose se remettre en question. Si je peux me réjouir de certaines propositions, comme celles de la réduction du temps de travail, je regrette l'agitation qui est faite de l'épouvantail communiste utilisé comme argumentation. Il rejoint ainsi la droite dans une caricature grossière et réductrice d'un communisme à la sauce coréenne et soviétique. Ramener la notion communiste à ces exemples, comme l'a encore fait par ailleurs hier RTL, alors qu'elle désigne souvent des réalités différentes relève de la malhonnêteté intellectuelle. Si la référence marxiste du PTB est et reste essentielle, je ne vois pas en quoi elle dérange tellement le PS. Probablement parce qu'il s'est, lui, perdu dans une sociale démocratie qui n'est autre qu'un capitalisme "light" qui dans les faits n'a fait qu'aggraver des inégalités, des injustices et l'exploitation des travailleurs. En oubliant la lutte des classes au profit de la lutte des places, le PS a perdu son âme. Qu'y a-t-il donc d'effrayant et de dérangeant dans une analyse marxiste? A l'heure des fermetures ou de délocalisations d'usines et d'entreprises, des changements et d'externalisation de la production, nous nous retrouvons bel et bien dans ce que Marx appelait l'"armée industrielle de réserve", qui garantit au capitalisme la préservation de ses immenses profits en lui permettant de faire pression sur les salaires. L'abandon par le PS de la réalité de terrain et son partage de pouvoir avec la droite, ont, de toute évidence, affaiblit les organisations syndicales qui ne peuvent plus imposer des augmentations de salaires et une fiscalité de redistribution des richesses. Rien d'étonnant alors de les voir aujourd'hui se tourner de plus en plus vers le PTB. Plutôt que de diaboliser le PTB, le PS ferait mieux de revoir l'analyse marxiste, comme moyen d'explication des situations politiques et économiques et lui redonner, comme le PTB, un nouvel attrait! Qui peut encore croire aujourd'hui que le PS est le parti des ouvriers? Au contraire, sa dite prise de responsabilité au pouvoir n'a profité qu'à une faible partie de la population ainsi qu'aux détenteurs de capitaux des grandes entreprises multinationales. Pour toutes les victimes de la mondialisation, pour tous les laissés pour compte de l'économie de marché, Marx est encore d'actualité. Je ne vois pas un autre mode d'analyse politico-économique plus cohérent et plus pertinent pour créer un mouvement politique de luttes contre les travers du système capitaliste et du libéralisme. Quand les socialistes brandissent la rose et chantent l'internationale, ne devraient-ils pas, plutôt que de s'attaquer au PTB en le diabolisant et le traitant de communiste, s'allier au dénominateur commun qui fait que d'autres le chantent de façon plus forte et plus sincère qu'eux, avec la volonté et la nécessité de l'autonomie du mouvement ouvrier et de l'internationalisme pour transformer le mode de production capitaliste. A force de butiner les fleurs du pouvoir et d'empoissonner celles du jardin pétébiste, le papillon rouge d'Elio et de ses comparses finira par perdre ses ailes pour retourner au stade larvaire tandis que PTB, sortira de sa chrysalide!

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