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28/01/2017

Les belles paroles d'Elio

papillon rouge.jpgPris de panique dans la tourmente de Publifin, mais en général des intercommunales où nombre de mandataires du PS s'en sont mis plein les poches, le grand prêtre Elio sent le besoin de rougir sa plume pour échapper au plumage de son électorat par le PTB. Alors, Elio ose tout. Oubliant un Mathot le pauvre, toujours bien en place, avec une immunité parlementaire; invitant simplement un Moreau a un choix autre que de quitter tous ses mandats; n'hésitant pas à soutenir Furlan jusqu'à sa démission obligée par une pression externe à son parti, papillon rouge s'envole vers les petites fleurs rouges en leur comptant le vent de ses ailes, si utile à sa survie. Dans la tromperie la plus totale, cachant bien siroter aussi les fruits pourris, le papillon n'hésite pas à conter fleurette en ces termes:

"Chers Camarades,

Ces dernières semaines, ces derniers jours ont été éprouvants pour l’ensemble des citoyens. Et singulièrement pour les militants socialistes. L’actualité a mis en lumière des pratiques que nous ne pouvons tolérer dans le chef de mandataires publics. Les militants sont indignés. A juste titre. Je le suis également. Profondément.

Bien entendu, tous les partis sont concernés. Mais nous ne sommes pas comme les autres partis. Nous sommes le Parti Socialiste. Nous sommes le Parti des travailleurs. Nous sommes le Parti des gens qui se lèvent tôt pour gagner leur vie. Nous sommes le Parti des pensionnés qui ont trimé toute leur vie. Nous sommes le Parti des personnes qui recherchent inlassablement un emploi. Nous sommes le Parti des malades, des plus vulnérables, des sans voix. Nous sommes le Parti de l’égalité, le Parti de l’équité fiscale, le Parti de la justice sociale. Nous nous battons contre les privilèges. Contre tous les privilèges, sous quelque forme que ce soit. Je veux donc être très clair. Il n’est pas acceptable, il ne sera jamais acceptable que des personnes élues ou désignées au nom de nos idéaux adoptent des attitudes qui soient en contradiction avec nos valeurs fondamentales".

Non, mais dis donc Elio, tu te fous de qui? Tu exclus le vrai parti des travailleurs des commissions qui veulent y voir soi-disant clair dans toutes tes magouilles. "Au PS, nous ne faisons pas de la politique par intérêt. Ni par opportunisme. Encore moins pour nous enrichir", dis-tu encore. Bien ça, mais dis-nous quels sont tes mandataires pauvres? Et tu oses en rajouter, prétendant :" qu' au PS, nous faisons de la politique par conviction. Nous faisons de la politique pour changer les choses. Nous faisons de la politique pour améliorer la vie des citoyens". Le comble quand on voit ce qu'a fait ton gouvernement et ce que fait encore ton chouchou Magnette. Où sont les améliorations?

Alors arrête tes belles paroles. Arrête de nous prendre pour tes plantes nectarifères. Sache qu'aujourd'hui elles sont en train de se transformer en carnivores, avec un système de pièges qui ne seront plus passifs, mais en majorité mobiles et rapides.

 

08:24 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

ça n' a rien de personnel Mik, è una cosa di business

Écrit par : jr Ewing | 28/01/2017

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