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03/02/2017

Commission " transparente" PUBLIFIN

gillot3.jpgJ'ai suivi l'exposé bien construit de Monsieur Gilles (identique d'ailleurs à celui fait au Conseil provincial) à la commission du parlement wallon. IL laisserait croire que le citoyen devrait remercier une structure qui est n'est donc point nébuleuse mais bien diversifiée.  Ce n'est presque plus publifin mais une fine publicité ! Une publicité de tailleur sur mesure. Il a bien précisé que le costume public n'était plus possible. C'est cela qui nous interroge... Cher Monsieur le cumulard. C'est le costume privé qui a suivi. Il a, entre autres propos étonnants) dit que chacun peut avoir son éthique, et bien non Monsieur Gilles, quand on est responsable public, on n'a pas chacun son éthique. Pourquoi donc vous a-t-il  fallu attendre la révélation des émoluments des uns et des autres pour vous occuper de cette éthique?  Pas question de condamner toutes les actions de ce qui a été tissé par le métier de Publifin. Ce Monsieur a aussi  beaucoup parlé de questions existentielles. Celle qui l'est en premier est  évidemment celle d'un partenariat privé qui n'est plus sous un vrai contrôle du public dépassé par une technicité d'administrateurs bien rémunérés pour approuver des pôles dits variés qui amènent surtout des plus-values qui ne retournent pas nécessairement vers le actionnaires publics.  Mais comme souvent, j'ai senti que le décor de ce genre de débats va encore primer sur une série de procédures qui risque bien de rendre flou, voire de cacher la vraie problématique: un système mis en place qui sous couvert d'intérêt général vise essentiellement des intérêts personnels. Comment expliquer l'intérêt de partenariat, par exemple, avec le Congo?  C'est la confusion de ce qui argent public et argent privé?

Les questions posées par nos élus ont été pertinentes et à géométrie très variable selon les appartenances de partis. Comique de voir le MR défendre le service public et le PS le secteur privé!! Seul, comme souvent et étant le moins possible subjectif, le député Frédéric Gillot (PTB) a été court et de bon sens, sans hypocrisie, soulignant l'importance de l'éthique et la confusion de la mixité privé-public.

A suivre.    

19:58 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

il faut dénoncer ces faits dans un procès et forcer le judiciaire à se mouiller; il est urgent que le judiciaire retrouve sa vraie indépendance, telle qu'elle est prévue par la constitution.

Écrit par : Jacques Dressen | 04/02/2017

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