mik dupont UA-70672535-1

24/04/2018

La coûteuse diplomatie de l'oligarchie

macron et trump1.jpgFaut-il tant de luxe, de fleurs, de caviar, de fanfares, d’or et de Dior pour des visites d’Etat ? OK pour que ce ne soit pas un simple barbecue en salopette sous un auvent de caravane, mais à quoi peut bien servir toute une diplomatie de gastronomie ? Si toutes ces réceptions étaient aux frais des pantins qui invitent, cela choquerait nettement moins qu’une facture que nous, cons de service, devons payer. Tant de faste peuvent-ils donc changer les injustices du monde ? Protocole pour hauts cols blancs servirait-elle à masquer le sang des guerres où les innocents tombent la tête dans des écuelles ? La folie des grandeurs rendent-elles les gens meilleurs ? Ce grand théâtre si bien photographié pour occuper l’esprit des petits en admiration devant Macron-napoléon et le bouffon faux blond ou encore devant Poutine le tzar devenu la star de Bachar ? Tous les palais du passé devraient plutôt n’être que des musées témoins d’une oligarchie de boucherie qui, jadis et aujourd’hui, sous l’étendard de nations à défendre ou d’un humanisme de pacotille, envoyaient et envoient encore sous leurs canons la chair de leurs petits pions.

Le jeu des grands couturiers politiques continue donc sans une révolte, sans une révolution des habillés en prêt à porter, ni même des pauvres en haillons qui financent cette bande à pognon.

01:40 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/04/2018

Bientôt le 1 mai

1mai liege1.jpgmai liege.jpgNous avons bien plus besoin d’une tribune forte d’opposition, relayant la colère de la rue et la démolition de nos acquis sociaux, que du discours de ceux qui n’ont pu faire mieux et s’apprêtent de nouveau à gouverner en compromis sous la tutelle des nantis. Imaginez la France sans les insoumis et notre pays sans le soutien aux grévistes des pétébistes. La casse sociale serait totale.

Il est temps de soutenir toute contestation et de trouver ses vrais relais au sein des parlements qui rabotent nos pensions, saquent dans notre alimentation, augmente les taxations pour donner plus de pognon aux détenteurs d’actions. Nous serions sots de ne pas suivre nos cheminots. Croire à l’austérité imposée par ces dames et messieurs du pouvoir, c’est croire à des économies qui ne serviront qu’à donner plus de blé aux générations de privilégiés et feront crever celles des petits ouvriers. La dette est prétexte à téter le troupeau pour toujours mieux alimenter quelques riches bergers.

Notre colère doit gronder. Nos petits égoïsmes s’éteindre dans la solidarité. Il est temps d’éclairer notre lucidité pour vaincre la cupidité. Les drapeaux rouges doivent reflotter et le courage de nos ancêtres renaître. Oui, le monde a changé mais pas ses mécaniques de pauvreté. Rejoignons l’appel d’une vraie gauche qui le premier mai nous appelle au combat, à la résistance et à l’espoir des demains.

Et j’ose dire tout de go : je ne suivrai pas les fanfares et majorettes d’Elio, de Paul et Willy. Je connais trop leur refrain qui nous maintient en petits nains d’une sociale démocratie qui nous pille. J’irai rejoindre les vrais camas !

Pour les tenants du maintien des privilèges à quelques-uns, je les invite à rejoindre, clochettes empoisonnées du muguet bonheur en main, la troupe bleue des jodoignoises, jodoignois sous la houlette des Chastel et Michel, apôtres selon l’évangile du capitalisme crucificateur de la classe ouvrière et bombardiers de guerres. Cocardes à l’effigie de F16 dits périmés, il pourront à la boutonnière arborer les ailes des nouvelles cigognes de notre armée.

06:28 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/04/2018

La peur du PTB

ptb logo.jpgA lire les commentaires des sondages, les déclarations de partis dits de gauche, comme ceux de droite, il y a un constat évident : une tentative de faire peur à l’électeur. Normal pour un parti qui peut briser l’entre-soi de toute une classe habituée aux petits arrangements sous couvert d’un altruisme au service du citoyen ou encore de médias à la solde de tout un système. De manière avouée, feutrée ou larvée, les interprétations vont toujours dans le sens de la peur, de la crainte de voir une trop grande percée de ces « communistes » ! Pensez donc au passé des pays du goulag, de la tyrannie totalitariste ! Nous sommes bien mieux dans le système libéral qui vous fait crever mais ou vous avez un peu plus de choix pour choisir l’endroit ! Et puis, vous avez au moins la liberté d’expression avec le « cause toujours » et l’élite qui sait mieux que toi ce qui est bon, même si tu ouvres la gueule pour prouver que c’est mauvais. Et puis tu as peur de perdre ta liberté, celle avec laquelle tu peux voyager, à condition d’en avoir évidemment les moyens. Cette liberté où tu peux emprunter, devenir propriétaire, choisir le boulot où tu seras exploité et la banque qui te refuseras le fric si tu n’en as déjà pas "un peu" pour acheter ton toit. Quelle horreur ! Et si tu as pu un peu épargner, acheter ta maison avec la sueur de ton travail, ces « communistes » vont venir te piquer tout.

La diabolisation est bien en marche. La caricature fonctionne, identique à l’étranger qui bouffe ton pain ; au chômeur presque toujours fainéant que tu dois entretenir par une sécurité sociale qui te saigne. Et comment ne pas avoir peur de cet Islam qui va obliger ta femme de porter le voile, t’empêcher d’aller à l’église où il y a longtemps que tu n’as plus mis les pieds; supprimer ta crèche de Noël que tu mets ou pas comme simple décoration au pied de ton sapin. L’intoxication par la peur fonctionne toujours.

Tout comme on ne dit pas que l’humanisme libéral frappe la Syrie pour du pétrole ou du gaz, on ne te dira pas que des alliances PS-MR, avec pourtant des idéologies bien contradictoires, sont anormales. Que tu seras encore cocufier par ton vote traditionnel parce qu’ils t’auront fait trouiller pour garder bien au chaud leurs fesses d’associés. Ils te traiteront de populistes si tu veux une autre répartition de la richesse et pas des mesurettes qui leur assurent de garder le gros du portefeuille. Au langage de la misère, ils viendront avec leur rhétorique savante pour te prouver que tu ne comprends rien au fonctionnement complexe d’un monde sous le joug de crabes qui se prennent pour des homards.

Alors, comme le « Y en a marre » prend de plus en plus d’ampleur et qu’un parti te propose radicalement d’autres propositions, on te dira qu’il n’est que dans le « Y a qu’a ». Cela évitera que tu t’intéresses de trop près aux alternatives dangereuses d’un communisme réaliste, bien de notre siècle. Son gain dans les sondages sera évalué en perte. Quand même il triperait son score, la classe bourgeoise te fera croire à un échec. C’est qu’elle mise sur la division de ceux qui n’ont rien à perdre en te persuadant que tu as déjà pas mal ! Si les loups ne se mangent pas entre eux, ils ont l’art de semer la panique dans le troupeau de moutons pour mieux dévorer.

A toi de choisir, mais autant savoir. Tu rateras peut-être ton train demain, mais tu n’en auras plus ou le paiera plus cher après-demain. Tu râleras sur des services publics en grève, mais tu crieras au scandale quand tu n’y auras plus accès parce que trop chers. Tu auras eu peur d’une gauche dite extrême par qu’elle dénonce extrêmement bien les injustices qui te feront bouloter plus longtemps avec une retraite de misère.

Comme avec Macron, tu te rendras vite compte que tu as voté comme un con et tu gueuleras quand il sera trop tard. Tu votes PS ? et bien continue, si du moins tu es un alimentaire de ce parti par qui tu as obtenu quelques avantages par clientélisme, leur fonds de commerce toujours important, mais sors du traquenard si tu ne veux pas être le connard de service de ceux qui t’appauvrissent en te faisant croire que sans eux ce serait pire !

Je sais que mon réquisitoire est dur, sera traité de populiste, de simpliste, mais je sais aussi qu’il cerne une réalité que d’aucuns cherchent à compliquer pour mieux te cocufier !

11:39 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/04/2018

Macron ou l’illusion puérile de toute puissance

macron 2200.jpgJ’ai bien écouté les deux interviews d’Emmanuel Macron, parti à la reconquête d’une opinion publique déçue de son président.

Différence bien symbolique des lieux où le président devait être mis sur le grill en veillant à ne pas se brûler. Une école primaire et le théâtre du palais Chaillot où fut adoptée la Déclaration universelle des droits de l’homme. Deux interviews bien différentes aussi.

L’interview feutrée et primaire par le sirupeux Jean-Pierre Pernaut qui "orgasmait" à chaque regard de son brillant interlocuteur, fut facile pour le bon communicateur menteur élyséen. Un exercice de communication destiné en priorité aux Français retraités et/ou provinciaux – les principaux téléspectateurs du JT du con de Pernaut !

Plus difficile de répondre quatre jours plus tard questions de Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel.

Avouons d’emblée que peu d’hommes politiques résisteraient à trois heures de questions faisant le tour des questions nationales et internationales. L’entretien fut vif et passionné, à défaut d’être passionnant pour celles et ceux qui peinent à y voir clair dans les arcanes politiciens. Macron s’en sortira toujours, mais parfois avec agacement et avec comme porte de sortie une demande de rester dans le « factuel ». C’est qu’on peut tellement si bien s’arranger avec les faits ; y prendre les paramètres qui vous conviennent, y trouver gagnants ou perdants. Un simple exemple pour celui qu’on désigne avec raison président des riches. Présenter la nouvelle mouture de réduction d’impôt sur la fortune comme une seule « politique d’investissement » est pour le moins trompeur quand on sait que les sommes investies à l’étranger ou celles qui ne seraient pas investies du tout (par exemple, les liquidités bancaires ou les objets de valeur) sont également exonérées ! Aussi malhonnête de ramener les faits des paradis fiscaux à une simple concurrence fiscale entre les pays. Que dire sur ses positions hypocrites sur la Syrie et sur l’Europe ? Là encore, on s’arrange en trafiquant les faits.

Se posant avec fausse humilité comme grand chef désigné par les Français, toujours à l’écoute de leurs besoins et aujourd’hui de leur colère, l’empathie sonne faux pour celles et ceux qui savent un peu décoder au-delà d’une maîtrise qu’a Macron de la rhétorique, nommée de nos jours « communication ». Sous couvert de responsabilités à exercer, naïfs serions-nous de croire que celles-ci sont exercées par celui qui préfère prendre conseil auprès de la classe possédantes qu’auprès des dévoués d’Emmaüs ou du cheminot, de la caissière de Carrefour, du petit retraité, de la mère célibataire et celles et ceux qui crient leur opposition.

La politique de Macron est aussi trompeuse que celle de notre Michel. Vrai que les menteurs s’entendent, même si Macron semble moins con dans son Elysée que notre petit garçon  au 16 ou Borsus dans son pipi d’ élysette!!

09:28 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/04/2018

Je fais ce que je dis

macrontrump.jpgComédie dramatique de ce Macron. Il fait surtout ce que veulent ceux qu’ils l’ont placé à la présidence c.-à-d. les tenants du CAC 40, du MEDEF et Cie. Celui qui se pavane en se croyant l’élu du peuple, alors qu’il n’est que la marionnette d’une oligarchie financière. Un valet habile où le cynisme prime au nom du « réalisme ». Intelligent, il l’est. Mais comment croire qu’il a pris le pouvoir par la force de celle-ci et d’un sens stratégique hors du commun ? Un peu d’histoire nous rappellerait que Hitler s’est dit aussi arrivé démocratiquement par le peuple. Le Play boy français est, il est vrai, plus bel homme et a plus d’allure que le petit moustachu. Il y a pourtant bien des parallélismes à faire dans sa fulgurante ascension. Le succès aussi rapide de « En marche » n’est pas uniquement le fruit d’un ras-le-bol socialiste ou libéral. Sans tomber dans le grand complot, il est évident que le succès a été orchestré par la « pub », autre forme de propagande des grands médias aux mains des gros financiers. En n’amalgamant pas tout, n’oublions pas que le parti Nazi était financé à milliards par la classe possédante internationale (entre autres par le père de Georges Bush senior, ex président USA, dont le crétin de petit-fils bush junior ne fut autre chose que la marionnette du lobby militaro pétrolier).

Nous voyons aujourd’hui Macron aux bottes de Trump, autre mascotte de ce lobby, auquel il s’allie pour bombarder la Syrie au nom d’une limite à ne pas franchir : celle d’une arme en dehors du lobby bien gardé ! Par humaniste ? Faut pas rigoler !

Le « je » de Macron n’est qu’un artifice narcissique. La " transformation radicale" de la France, parce que le monde bouge, n’est que celle de léguer au privé les services publics et les protections sociales. Si cela regarde en priorité les Français il ne faudrait pas oublier l’impact au niveau européen. L’impact international de sa politique étrangère nous frappe aussi de plein fouet. Que fait notre gouvernement pour s’y opposer ? Les liens Macron-Michel sont bien connus.

Allons-nous rester dans nos pantoufles ? Le bruit Macron n’est pas encore celui des bottes, il est plus fleurté, plus aseptisé, mais aussi dangereux. Si Macron fais ce qu'il dit, nous devons le faire taire!

10:18 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/04/2018

Une mauvaise religion.

islam2.jpgSans vouloir relancer la polémique sur le parti Islam, je voudrais tout de même préciser ma position sur l’Islam en général. Cette religion est et reste, pour moi, dangereuse. Même si pratiquée pacifiquement par une multitude de musulmans respectables, généreux et honnêtes. Elle reste cependant une religion révélée obscurantiste et où les « lumières » sont encore très faibles pour interpréter le Coran. Mais interdire cette religion est, à mes yeux une grosse erreur qui ne fait que renforcer les tenants de l’extrémisme de sa pratique. Sans rester insensible ou naïf à leur provocation et surtout aux dégâts sur notre sol de quelques tarés frustrés et délaissés de notre société, l’interrogation première doit rester celle de la pauvreté et des délaissés qui trouvent un idéal, une place dans un idéal religieux et belliqueux.

Pour le reste, il faut surveiller de près toutes déclarations et actions d’islamistes condamnables par notre législation actuelle.

Connaissant nettement mieux la Bible que le Coran, je peux en tout cas citer des versets aussi violents s’y trouvant que les sourates sordides évoquées par des islamologues politiquement orientés, voire islamophobes !

Et puis, entendons-nous bien, je parle de l’Islam, je ne parle pas des musulmans, même si certains estiment que c’est indissociable. Et bien non, je connais, et bien d’autres que moi, des musulmans qui ne sont pas misogynes, phallocrates, antisémites, homophobes.

Sans nier les dégâts faits sur notre sol par des recrues de jeunes souvent devenus petits voyous et délinquants, notamment par Sharia Belgium, il faut justement s’interroger prioritairement sur les causes d’une pauvreté qui mène ce type de zozos, mais aussi d’autres exclus vers des idéologies obscurantistes où ils semblent pouvoir être reconnus et aidés.

La tolérance n’est pas synonyme de laxisme. Si interdire un parti me parait dangereux et impossible dans le cadre de notre constitution actuelle, notre pays possède déjà un bon arsenal pour sanctionner durement tout discours tenus par des islamistes radicalisés ou non.

Bref, contrairement à certains islamologues orientés, voire islamophobes, ou à des politiques de récupération malhonnête, je sais discerner les bons musulmans de leur mauvaise religion !

19:14 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/04/2018

Le populisme dans tous ses états!

populismei.pngCeux qui mènent le jeu politique aujourd'hui sont ceux qui surfent sur le repli sur soi et use de la rhétorique anti-immigration. Après les USA, l’Autriche, voici la Hongrie. Ne nous étonnons pas alors de voir chez nous la montée de la NVA. Le populisme souvent définit comme discours politique s'adressant aux classes populaires, fondé sur la critique du système capitaliste, élitiste et de ses représentants s’est transformé en appel de ce qui a de plus vil en l’homme : la ...haine, la peur de l’autre.
Nous sommes bien du populisme prenant naissance dans le mouvement politique russe de la fin du XIXe siècle qui luttait contre le tsarisme en s'appuyant sur le peuple et en prônant la transformation des communautés agraires traditionnelles ! Il est aujourd’hui là où on ne l’attendait pas.
Il s’est glissé au sein de presque tous les partis de droite, d’extrême droite et du centre. Il est au cœur de la méthodologie des opportunistes du pouvoir comme nous le constatons avec la polémique à propos de ce groupuscule du parti islam. Une démagogie bien orchestrée pour mobiliser le peuple par des promesses électoralistes ou qui flattent ses "bas instincts" comme le nationalisme, la xénophobie, voire le racisme ou qui exacerbent les réflexes sécuritaires.
Soyons clairs : les Maingain, De Wever, Modrikamen et consorts se foutent pas mal de ce petit pion de parti débile à l'opposé de nos valeurs, sinon pour en tirer un immense profit via celles et ceux qui paniquent, amalgament tout et n’importe quoi, ignorent la réalité des procédures juridiques et crient de suite avec les loups. Ils jouent la carte de l’épiderme, du reflexe de peur, de la garde d’une culture chez ceux qui souvent en ont le moins. Révoltant, décourageant de voir tomber dans ce panneau bien des citoyens braves, honnêtes qui veulent réellement un changement politique. Et qui se mordrons les doigts en voyant que leur vote sera encore trahi au profit des nantis.

10:26 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2018

Voir au-delà des élections

michel Di Rupo.jpg

A entendre Di Rupo et bien d’autres dirigeants de la gauche molle devenue et dite sociale-démocrate, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge de l’austérité. Qui croire au PS ? Magnette qui doucement se dresse contre une Europe de traités à ne pas respecter ou Di Rupo qui s’en accommode ? Et quid des autres pays de l’U.E ? Nous voyons bien ce qu’apporte la résignation des socialistes européens au moindre mal qui justifierait leur participation à des gouvernements.

Le PS belge tente de décrédibiliser la gauche radicale en proclamant qu’elle ne voudra pas prendre ses responsabilités en allant au pouvoir. Bien joué pour maintenir ou récupérer la part du gâteau d’une pâtisserie réservée à sa nomenklatura en roulant ses électeurs dans la farine !

En restant réaliste, le changement tant attendu pourtant par une majorité risque bien de ne pas arriver par la voie des urnes. Si un accroissement souhaitable de sa représentation parlementaire peut arracher quelques concessions substantielles, c’est sa capacité de renforcer les luttes sociales qui pourra foutre la pétoche aux tenants de la finance si mal partagée. N’espérer un changement de système que par les élections prochaines serait une faute stratégique des vrais partis de gauche. Les échecs de partis comme Syriza en Grèce, obligé de mettre en œuvre et même à développer des politiques néolibérales, prouve le piège à éviter.

Alors autant savoir. Votons pour cette gauche radicale, mais en ne la poussant pas à participer aux vieilles recettes des partis traditionnels.

19:04 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2018

Les mystères politiques

mystère.jpgEn ce temps pascal, comment ne pas remettre en question les mystères de Dieu, de Jésus, de la Trinité, etc. Mais à côté des mystères catholiques, y a ceux qui le sont moins tout en restant aussi nébuleux. Vrai que notre amnésie en cette matière est souvent plus importante que celle de nos savoirs de catéchisme. Ainsi, que savons-nous encore du mystère ancien d’Agusta, plus récemment de celui de Kubla ? Il y a tous ces mystères du ciel et puis ceux de la terre parlementaire qui connaissent des saints protégés, comme Mathot, encore vénéré par les Sérésiens ou Reynders, bien abrité sous la bulle bleue. Il y a ceux qui abandonnent l’écharpe tricolore pour ceindre celle de l’or, comme Moreau ou encore De Dekker pour ne point rembourser des honoraires.

La vie de tous ces saints terriens a beau être soumise aux procédures, un peu moins canoniques que celles du Vatican, de commissions d’enquête menées au sein de leur enceinte protégée, ils en ressortent toujours à peine égratignés avec quelques recommandations évitant le péché futur.

La révolte des anges honnêtes est vite jetée aux gémonies de l’enfer populiste, tandis que les démons malhonnêtes reçoivent décoration de palais.

Elle doit être grande notre foi en ce monde politique pour encore oser choisir les élus nous livrant, au nom de la très sainte démocratie du père, du fils et pas d'esprit, aux flammes de l’enfer de nos petits salaires, de notre petite pension de con avec recommandation d’interdire toute contestation envers mesures nous assurant cercueil précoce pour rejoindre le mystère de l’au-delà chrétien. Ces crétins continueront, eux, de bien se nourrir en nous taxant bien notre pain. Amen. Alléluia, alléluia.

12:01 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |