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14/02/2007

Lettre 126 ( au rayon amour saint Valentin)

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Cà y est : nous sommes à la Saint Valentin.

Ah, cher ordi, tu vas encore être sur la sellette, entre autres, pour bien des déclarations d’amour.

C’est que des coeurs vont battre aujourd’hui. Et de toutes les manières. Certains vont même se croire obligés de le faire plus fort, d’autres vont regretter de ne point le faire plus ou de ne plus trouver personne pour accélérer son mouvement. Puis il y ceux qui regretteront les battements d’autrefois. Il y aura des battements sincères et d’autres plus hypocrites. Certains qui s’emballeront dans une espèce de romantisme à outrance, un peu comme des jeunes sur un slow qui se promettent dans les vapeurs d’alcool des toujours et qui a la sortie près de la voiture ont des hauts le cœur qui font vomir et donnent aux mots d’élan une autre saveur…

Ah, qui ne rêve de love story.

A mon âge, je conserve entière cette envie, avec seulement la réalité d’un chemin qui connaît un peu les tournants de mésaventures, de déconvenues.

Et oui, aimer n’est point aussi facile que le shopping aux vitrines arborant aujourd’hui les petits cœurs rouges ou des restos affichant menus romantiques aux amoureux.

Agréable moment que celui des coupes de chouette et bandons (pardon de Moët et Chandon) et de mets épicés de Gingembre, mais après ?

Aimer ne se résume pas aux seuls battements de cœur, à la sensation si agréable de vibrer.

Preuve maintenant apportée que notre cerveau n’est pas étranger à cet enclenchement encore mystérieux des sentiments.

Mais, la science a beau mieux connaître aujourd’hui les zones concernées par les émotions, joie, colère, amour, etc., il n’en résulte pas moins que notre royaume aimant reste bien étrange et mystérieux.

Je n’en tire qu’une seule conclusion, c’est que nous n’aimons pas uniquement avec le cœur. Faut aussi visiter d’autres rayons…

Qu’à cela ne tienne, si je ne suis plus dans le sentiment amoureux de ma ou de mes premières histoires d’amour, je sais qu’aujourd’hui mes pensées, mes actes, mes émois, mes instincts vont vers cet ami si particulier dont j’aime entendre les mots, les gémissements du plaisir et caresser le corps nu. Vers celui dont j’aime la peau, le sexe et le moment magique des yeux qui se rencontrent. Ah, les yeux, miroir du cœur… Vers celui qui sait encore me donner le frisson du plaisir et trouver à faire battre mon cœur même lorsqu’il n’est pas là. Celui à qui je pense quand je m’endors, quand je me couche, quand je viens t’allumer aussi, cher ordi !!

Dans le zigzag de ma vie, il est devenu, pour je ne sais combien de temps, celui qui trace de sa présence les couleurs heureuses de mon quotidien.

Je ne nierai nullement qu’il y ait aussi bonne part de testicules dans mes sentiments. Il le sait et accepte largement que nos plaisirs de l’esprit passe en premier par ceux du corps. Et alors ?

Sentiments amoureux que tout cela ? Après tout qu’importe les définitions, les dates et le commerce de l’amour. Jetons bas les préjugés : l’important n’est pas l’amour, mais bien d’aimer.

Cet ami si particulier est simplement là et à distance, en attendant samedi, je l’embrasse très fort.

Alors cher ordi, n’oublie pas de transmettre mes vœux de bons, joyeux, complices moments de plaisir, de tendresse à ceux qui s’aiment, à ceux qui cherchent à aimer, à ceux qui pensent ne plus aimer,etc.etc.

Mik.

00:02 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook |

13/02/2007

 Andrew & Justin - Everytime we touch

  On ose enfin ce genre de beau clip... parce qu'enfin l'homosexualité est devenue "normale", du moins dans la loi, bien qu'il reste du chemin à parcourir dans les mentalités!

 

09:47 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

12/02/2007

Lettres 125. ( rupture, divorce)

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Cher ordi,

Tu dois parfois être chez bien des jeunes une espèce de fuite ou plus simplement lieu de repos, de distraction quand des adultes, des parents se disputent ou sont au bord de la rupture.

Je viens encore de remarquer chez l’un d’eux que j’adore que sous une carapace de grand se cache une grande fragilité, une sensibilité bien cachée. Je devine bien ton mal être lorsque tes parents envisagent, dans des scènes violentes parfois, la séparation. Ton regard mature jeté sur ce qui se passe n’empêche pas la souffrance  et la déception de voir se déchirer ainsi des êtres aimés de façon unique.

Danger aussi que croire que l’amour n’existe pas. Vrai que pour moi, il n’existe pas non plus, mais je connais des tas de couples homos ou hétéros qui s’aiment.

Mais pour toi, comme beaucoup d’autres jeunes confrontés aussi à la violence conjugale, pas facile  de lever le voile sur un sujet aussi tabou  et dérangeant qu’on n’ose révéler qu’à des personnes avec lesquelles on se sent vraiment proches et confiants.

J’avoue que je n’ai pas beaucoup de conseils à donner en la matière, sinon que tu saches, toi et les autres,  trouver l’écoute, qui sans juger des parents qui ont leur histoire t'aidera à mieux vivre cette souffrance.

Redire aussi qu’il n’y a aucune responsabilité de l’enfant dans le choix que peuvent prendre les parents.

Ce que je sais en tout cas, c’est que dans la vie on ne peut enlever ou guérir nos souffrances, nos blessures, mais seulement bien les gérer et vivre avec sans en faire un problème.

Alors courage et pense à l’avenir que tu construis dès aujourd’hui, toi qui ne pense, hélas, que trop au présent et à la satisfaction immédiate…Il ne faudrait pas que le carpe diem entraîne pour demain des handicaps et trop de regrets !

Mik.

11/02/2007

Lettre 124 ( Chez Manu-reva)

Cher Ordi,

 

Aurais-je cru que depuis la première réunion à Charleroi, tu m’ouvrirais des horizons de relations et d’amitiés belles, généreuses, intéressantes, chaleureuses ?

Tu m’as apporté tout cela dans ce monde étrange d’une blogosphère où je me suis aventuré un peu par hasard pour y inscrire un peu de mes pensées, de mon histoire,  de mes passions et intérêts.

Quelques commentaires, puis quelques visites virtuelles et voilà que je découvrais, un peu comme autrefois on liait connaissance avec de nouveau voisins, des personnes bien sympathiques. Pas de règles, pas de charte dans la blogosphère. Mais quand un blogueur rencontre un autre blogueur, il y a déjà une accroche, une espèce de complicité qui s’établir directement. Difficile à comprendre pour celui qui ne vit pas ce nouveau monde de la communication.

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Le fil du temps tissait des affinités avec l’une, avec l’autre, et hier encore, grâce à toi, je me retrouvais chez Manu-reva. La troisième invitation était la bonne, et enfin je franchissais le seuil d’une jolie maison bruxelloise.

Emmené par une autre blogueuse amie, nous étions accueillis par une dame sensible, sans faux semblant, spontanée, en quête d’un amour qui lui rendrait celui qu’elle a déjà tant donné… Belle toujours cette dame, à l’image de ses deux filles aussi serviables que leur mère.

Surprise, surprise, je ne connaissais pas tous les autres invités. A la joie de retrouver mes chéries bien connues et l’ami Vincent, s’ajoutait celle de faire mieux connaissance avec Marie-Françoise et de découvrir la pétillante Yasmina.

Ambiance, avec musique d’Afrique du nord, autour d’un plat qui représente aussi tout un art de vivre : le couscous !

Soirée d’échanges aux mélanges délicieux, semblables à la variété des viandes et légumes succulents préparés parfaitement par une maîtresse de maison au cœur d’or, toute vêtue non de la robe blanche rêvée, mais d’une jolie tenue dans la note orientale d’une soirée amicale super chaleureuse et réussie.

Merci à toi, chère Manu-reva, d’être ce que tu es dans la force et la fragilité que tous nous avons et ressentons en nous.

Merci de ton accueil, de ton repas délicieux, de l’ambiance qu’à chaque rencontre tu ne cesses d’ailleurs de mettre. Merci à tes filles pour leur travail «  vaisselle », mais aussi pour leur sourire et gentillesse.

Merci à vous, invités, invitées pour votre joie, pour vous façon de livrer sans fausse pudeur ces morceaux de vie qui font de vous des personnes attachantes, remplies des découvertes si différentes et si semblables aussi, sur des itinéraires et parcours où souvent nous nous perdons et nous nous retrouvons !

Mik.

encore merci

 à toi    decoration

11:49 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

10/02/2007

Lettres123 ( ah, l'Amour...)

Cher Ordi,

 

Ah, l’amour. Qu’est-ce que nous entendons parler… Et pourtant, je me dis souvent que la voie de l’amour, cette quête d’un inaccessible, n’est pas nécessairement la voie du bonheur.

Je ne suis pas de ceux qui y renoncent pourtant. J’ai juste renoncé à son fantasme et fais le deuil de sa perfection. Et depuis, en acceptant ce risque et en acceptant parfois son manque, il me semble mieux aimer.

Bon week-end à vous. Le mien sera heureux !

Mik .

10:47 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : amour |  Facebook |

09/02/2007

Lettre 122 ( alléger mes souffrances)

mik et son ordi

Cher ordi,

 

Journée un peu plus calme, plus sereine aussi. J’aime parfois me ressourcer dans le silence et ne souffre vraiment jamais trop de solitude, sans pour autant aimer être ermite !

Avec les quelques événements de ces derniers jours, je me suis demandé parfois, si des personnes n’entretenaient pas la souffrance comme une espèce de ciment qui les souderait aux autres. Vrai que quand elles ont des problèmes, elles se sentent souvent aidées ou courent désespérement après cette aide pour sentir qu'elles existent.

A l’inverse d’autres recherchent les problèmes chez les autres pour s’entendre dire que la personne à besoin d’elle, en trouvant là aussi reconnaissance.

Pas simple d’apporter l’aide efficace pour que l’autre se prenne en charge sans moi ou de trouver en moi la force nécessaire à la réponse de mon questionnement douloureux.

Alors, attention à ce cercle vicieux qui accompagné  parfois d’amies, amis, entourage, complices ou inconscients a en quelque sorte besoin d’échecs pour nourrir et perpétuer des relations.

Moi, j’ai pris l’habitude de dire le plus souvent que tout va bien, parce que j’estime ainsi que ma relation avec les autres doit être une espèce de cadeau et ne pas s’alimenter de mes petites misères ou malheurs que je réserve à mon psy. Il est payé pour !!

Orgueil ou pas, mais je ne pense plus sur ce mode, tricherie ou pas, mais je ne pense plus sur ce mode, je n’aimerais pas qu’on puisse me dire : parce que tu es malheureux, tu sais que tu ne seras pas abandonné…

La culture de la souffrance n’est pas pour moi. Elle est déjà trop présente chez chacun de nous pour l’amplifier dans des jérémiades ou compassions stériles et inutiles.

Si je souffre, je le tais la plupart du temps. Je tente alors de trouver en moi ou dans une oreille amie qui  prêtera attention positive à ma souffrance légère ou profonde, sans l’amplifier, la solution, non de la supprimer mais simplement, de l’alléger.

Et puis il y a toi aussi, cher ordi, qui me permet une expression bien utile!

Mik.

 

08/02/2007

 Lettres 121 ( petit coup de gueule!)

Cher ordi,

 

Par toi, par téléphone, par visites, beaucoup de mon temps est pris par l’écoute.

Et bien je vais t’avouer : parfois j’en ai un peu une overdose !

Chacun, bien entendu, à sa part de narcissisme. Mais il y a des limites. De là à me faire bouffer littéralement par certains qui n’arrêtent pas de ne parler que d’eux, je ne franchirais pas ce cap. Ce serait alors me vider comme œuf et n’avoir plus rien à offrir.

Loin de moi l’idée du moindre rejet, mais simplement besoin d’oxygène !!

C’est fou parfois ce que vos proches familiaux, par exemple, vous accablent moins de leurs petits soucis que des amis. Et pourtant, je sais que les contraintes et soucis auxquels ils sont confrontés sont plus denses, plus importants que le soin à leurs petits bobos que certains portent comme le centre du monde.

Pardonnez, mes amis, ce coup de gueule. J’en avais besoin.

Sur ce je vous embrasse, vous, tous celles et ceux que j’aime et vous lectrices et lecteurs anonymes, je vous redis toute mon amitié bienveillante.

Mik.

et n'oubliez pas la soirée bowling des blogueurs. ( En haut colonne gauche écran)

07/02/2007

blessure.

ombre et lumière

"Dis-moi ce qui te blesse, je te dirai qui tu veux être"

"De ces multiples différences entre les paysages intérieurs de chacun peut découler beacoup d'incompréhension mutuelle: il est ardu d'imaginer que les points fragiles de l'autre ne sont pas les mêmes que les siens."

" Ce que je dis n'est pas nécessairement ce que tu entends"

Jacques Salomé.

00:30 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : dire et entendre, blessure |  Facebook |

06/02/2007

 Lettre 120. exister est autre chose que de se sentir excité!!!!

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Cher ordi,

 

Je vais probablement encore radoter ! Mais quelle journée… Pas facile souvent de garder la lucidité et la quiétude quand des personnes que nous aimons se déchirent.

Moi, je ne suis pas de ceux qui croient à l’existence quand elle devient excitée. Alors je tente de convaincre que la passion exagérée, la course consciente ou inconsciente vers la sensation du ressenti, de la reconnaissance de soi par des élans peu ou pas gérés, sont de nature à tout gâcher dans les relations. Les sentiments sans la raison, disais-je hier, sont plus destructeurs que nous ne pensons. Dieu sait si je ne suis pas toujours « raisonnable » et adore vivre la passion, mais de là à ne point gérer un minimum des élans qui me blessent et blessent l’autre, il y a des nuances…

A mes amies et amis qui vivent pour le moment dans de grandes souffrances amoureuses, je voudrais dire : revenez un peu à la raison, à l’intelligence du cœur qui s’annule par de simples élans instinctifs. Revenez à croire en vous, à votre unicité, à votre richesse sans devoir affirmer par une espèce de cinéma sentimental mélodramatique que vous existez.

Et si vous prenez mes paroles comme blessantes, excusez-moi, c’est parce que je vous aime que je ne veux point vous tricher sur ma pensée et mes sentiments.

Je peux vous comprendre sans pour autant adhérer à vos choix et sans vous demander d’adhérer aux miens.

Je vous embrasse très fort.

Mik.

00:09 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : solitude, melodrame, elans, ados, coeur, raison |  Facebook |

05/02/2007

suite et fin de l'affaire " brasserie du moulin"

Pour information.
br du moulin
 
Monsieur
Je vous confirme le remboursement des 104,00 euros  effectué ce jour, indûment perçus lors de la réunion "des blogeurs", excusez du retard mais un bonheur suivit d'un malheur; en effet nous venons de perdre la maman de mon mari; vous comprendrez aisément que les circonstances sont assez difficiles pour l'instant; je vous remercie à l'avance de votre compréhension et vous adresse, Monsieur, mes plus sincères salutations.
Madame DECONINCK