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18/02/2009

Susceptibilité

Afficher l'image en taille réelleCher ordi,

Rarement tu es une occasion de longs débats avec des blogueurs. Pourtant ces derniers temps, tu m’as un peu obligé à m’opposer aux idées d’une dame respectable et respectée qui croit sans doute détenir la vérité.

Je suis toujours surpris par la susceptibilité de certaines personnes.

Pourquoi ramener un débat, un échange d’idées à sa personne ? Or, c’est souvent le cas. Nous quittons le cadre des idées, des opinions et nous nous sentons comme inférieurs ou supérieurs et atteints dans notre personne.

Aux arguments avancés, nous mettons notre personne en avant au lieu de répondre bien simplement à ceux développés par l’autre.

Si nous devons prendre au sérieux ce que nous défendons, faut-il pour cela se prendre au sérieux ?

J’ai encore constaté cela dans un échange que certains ont peut-être suivi ( sur mon blog la bêtise) avec une conseillère conjugale qui, pour tout argument met sa compétence et son expérience en avant.

En ce qui concerne l’expérience, je redirais le proverbe bien connu «  la lanterne de l’expérience n’éclaire que celui qui la porte », et pour ce qui est de la qualification et du diplôme, je dirais que ceux-ci n’ont de valeur que dans la mesure où il nous rendent humbles puisque plus nous connaissons, plus nous prenons conscience de ce que nous ne connaissons pas.

Je crois que parfois le réveil de souffrances anciennes, de projets avortés, non réalisés, nous rendent certainement plus susceptibles et empêchent une forme d’objectivité. Voilà qui est compréhensible et respectable.

La bêtise vient alors d’un manque d’éclairage sur nos mécanismes de défense qui se sentent mis à mal par la contradiction.

Je persiste aussi et signe qu’une relation «  aidant » et « aidé » ne peut être que stérile si elle se situe dans une espèce de relation de pouvoir qui place l’aidé dans une situation infantilisante.  La véritable aide est sans doute celle que nous donnons sans trop le savoir. En fin de compte, je serais toujours responsable de ce qui m’arrive, avec ou sans l’aide d’un autre, en étant éveillé ou endormi ! L’attitude de l’aidé ne peut jamais être celle du mendiant face au prince ou princesse que serait l’aidant. C’est sans doute pour cela, contrairement à ce que dit la conseillère, que le patient paie l’aidant professionnel. C’est justement pour établir une relation égalitaire.

Prendre conscience des choses ne doit jamais être un but, mais un simple moyen de mieux vivre. Dès que nous en faisons un but, nous cherchons à promouvoir notre ego, à le glorifier.

J’ai bien senti combien j’ai mis à mal l’ego de mon interlocutrice, sans pourtant le vouloir.

Ses réponses à mes questionnements n’ont été que défense de sa personne. Elle a tenté de résister, du moins je le crois, non par la simplicité  et l’ouverture d’esprit mais par la défense d’un ego. Cette résistance que tous nous faisons parfois, y compris moi, ne fait souvent qu’amplifier nos problèmes de communication.

Le doute a bien plus de force que la faiblesse du savoir. Je déplore souvent ne pas être entouré de personnes suffisamment lucides dans leurs attitudes et convictions.

Voilà pour clore une polémique que je n’ai jamais souhaitée.

C’est dommage car ce que j’avais pu lire sur le livre de cette dame m’avait bien plu, me disant que celui-ci méritait d’ailleurs meilleure édition que la méconnue et petite maison d’édition qui l’avait publié. Je suis donc déçu mais point trop étonné face à des réactions de susceptibilité qui, je crois, sont sincères mais démontrent combien la fixation sur l’ego ne peut jamais être source de partages ouverts.

Si le dialogue doit tourner au conflit, autant alors l'éviter.

08:07 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

08/02/2009

"Le jardin"

trocadero
Cher ordi,

 

Encore un bon week-end sans toi !

Et oui, mon jeune ami était là et nous t’avons peu fréquenté.

Hier soir, après une bonne pizza dans un resto que nous aimons, nous nous rendions au Trocadéro, théâtre bien connu des liégeois, pour y découvrir une pièce récente de Brigitte Buc : «  Le jardin ».

Rien de grandiose. Un unique et simple décor : un jardin, proche d’une école et d’un cimetière, avec un arbre qui évoque sur musique de Vivaldi, les 4 saisons.

Quatre personnages un peu caricaturés, mais qui évoquent à merveille les petits couacs de leur vie passée et quotidienne. Une étudiante déracinée, une célibataire acariâtre, un bourgeois, apparemment « bien », un informaticien qui a tout lâché et une vieille femme pleine d’humour et d’énergie qui mène un peu tout ce petit monde au grès des rencontres sur le banc de ce lieu public.

Au-delà des anecdotes et des situations où chaque personnage évolue, nous découvrons que nous avons tous en nous les raisons d’être malheureux ou de trouver le bonheur. La recette : s’aimer les uns les autre évidemment !

Bien sûr, la morale est un peu simpliste. Mais ces personnages d’une apparente banalité qui débattent de lieux communs ne nous ressemblent-ils pas un peu? N’est-ce pas justement les lieux communs qui rassemblent les gens ? On commence par parler de la pluie, du beau temps et puis les langues se délient un peu pour devenir plus originales, plus personnelles.

La bande d’acteurs, talentueux, nous mettent en joie et peuvent même nous émouvoir.

Une bonne comédie de mœurs qui n’a rien d’exceptionnelle et ne laisse probablement  pas de trace indélébile, mais un bon moment amusant qui a ravi, je crois, le public.

Nous, en tout cas, nous ne regrettons pas d’être passés par ce jardin.

J’étais aussi très surpris de la bonne analyse et critique de mon ami.

Et oui, mon cher Ordi, te quitter et aller voir des représentations de la vie autres que celles présentées par ton petit écran ne fait pas de tort !

Mais me revoilà déjà chez toi...

 

20:17 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/02/2009

Les blogs

Cher ordi,

 

En voyant Angélique Paradise découragée et désireuse de fermer son blog ( une envie que beaucoup d’entre nous  ont déjà eu et ont fait) je me pose la question : pourquoi, cher Ordi, vient-on t’écrire ?

Je ne répondrais pas à la place des autres. Chacun a probablement ses motifs et motivations.

Personnellement, je te dirais que c’est pas simple égoïsme.

Tu es, mon ordi, un simple moyen de m’exprimer et une aide à la réflexion. Tu m’aides simplement à mettre des mots sur ce que j’ai envie de dire, mais surtout tu m'obliges de structurer un peu ma pensée. Voilà qui est bien utile à mes neurones vieillissants.

Pour le reste, je m’en fous un peu ! Tant mieux si des lecteurs y trouvent un intérêt, mais là n’est pas le principal. Je ne cours ni à l’audience, ni aux commentaires, ni à une reconnaissance quelconque.

Ce qui m’est donné par surcroît, comme l’amitié, la rencontre avec certains blogeurs, je le prends comme un bonus.

Je prends aussi comme un bonus mon besoin parfois d’exprimer quelques petites ou grandes choses de ma vie personnelle, avec cependant la conscience qu’étaler trop ses états d’âme, n’est utile qu’à soi. La communauté des blogeurs n’est pas une église d’entraide, une espèce de franc maçonnerie. Bien sûr que de se sentir écouter, même virtuellement peut-être utile, mais chacun à sa vie, ses joies, ses emmerdes et il ne faut jamais attendre que l’autre vienne combler nos manques, nos tristesses en profondeur. Le baume qu’ils peuvent parfois apporter fait du bien, mais ne résout pas le problème.

N’attendons pas des blogs une recette à nos soucis, une aide à notre solitude, un vrai partage comme celui que nous avons avec amis réels.

Ne nous leurrons pas non plus sur le but des serveurs de blogs. Leur mission première est évidemment de trouver audience pour faire de la pub.

L’emprise marchande étreint l’univers médiatique dont tu fais de plus en plus partie, mon cher ordi.

Il n’en reste pas moins, que le vecteur que tu représentes, cher ordi, peut participer grandement à cultiver l’esprit critique, promouvoir la diversité, proposer une inter activité intéressante, créer des contacts amicaux et riches.

Bon week-end à toutes et tous.

10:10 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

04/02/2009

Manger sain, manger malin!

Cher ordi,

 

Nous vivons dans une société où les paradoxes ne manquent pas.

D’un côté une société de surconsommation et de l’autre une société qui veut conscientiser du danger de celle-ci.

Ainsi aujourd’hui, nous étions dans la journée contre l’obésité.

Quelques clics chez toi ou quelques zappings sur TV et à côté de bons conseils, nous voilà noyé de pubs de hamburgers et d’un tas de produits qui favorisent l’obésité !

Un enfant sur cinq souffrirait d’obésité et quarante % des adultes seraient en surpoids dans notre pays.

Parmi les facteurs, bien sûr le manque d’exercices physiques, mais surtout les mauvaises habitudes alimentaires.

L’excuse qui dit que bien manger coûte cher est évidemment fausse. Je suis toujours étonné, un exemple parmi d’autres, du nombre de gens qui boivent de l’eau en bouteille, alors que l’eau du robinet est de bonne qualité. Si le poisson est cher, les conserves ( thon, saumon, sardines) le sont nettement moins. Fruits et légumes de saison sont très abordables.

Avouons aussi que nous cuisinons de moins en moins…

Je tente de m’y remettre un peu, mais vrai que les plats cuisinés sont si faciles, mais souvent plus gras !

Indiscutablement, nous vivons dans une société de malbouffe.

Les sites de bons conseils que tu mets à notre disposition ne manquent pas. Mais les consultons-nous ? En voici un bien fait et simple:

http://images.google.be/imgres?imgurl=http://users.skynet...

Retenons le slogan que manger sain est malin. N’oublions pas légumes et fruits. Méfions-nous de la pub, des promotions, des produits hard-discount ( souvent très caloriques), etc.

Sur ce, bon appétit à mes ami(e)s lecteurs.

20:13 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

29/01/2009

Awards 08

labradorIncroyable l’émission de RTL «  tout savoir » sur nos amis à 4 pattes.

Plus que toi encore, voilà un médiateur merveilleux de bien –être.

Nous savions déjà combien cet animal a une forme d’intelligence, mais la voir ainsi mieux expliquée scientifiquement, grâce aussi à des expériences originales et bien intéressante valait le coup.

Rappelons que le jeu développe son intelligence, que le geste mieux que la parole est moyen de communication, bien qu’il puisse comprendre un nombre important de mots.

Incroyable aussi son odorat, capable, par exemple, de détecter des cancers avant même que notre technologie avancée puisse le faire.

De quoi te rendre jaloux, mon cher ordi !

Mais ne t’inquiète pas, je te suis aussi attaché !!!

Je tiens donc, à féliciter toutes celles et ceux qui ont remporté pour leur blog un des awards o8 de skynetblogs, d’autant que je connais et parcours avec plaisir pas mal de blogs «  victorieux ». Cela fait plaisir, bien que comme je l’écris sur mon autre blog( http://labetise.skynetblogs.be/),

la compétition n’est pas ma tasse de thé !

Qu’importe, profeciat encore, à ceux qui nous font passer de bons moments et partagent avec nous leurs intérêts leurs passions, leurs déceptions.

20:36 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/01/2009

Termonde

Cher ordi,

 

Je ne sais si ta technologie a été un des facteurs de la violence et de l’horreur de l’actualité des assassinats de Termonde.

L’outil informatique a transformé le monde et véhicule un monde virtuel auquel nous devons réfléchir et faire réfléchir.

La vision de la violence virtuelle reste dangereuse et les petits jeux, souvent vus comme anodins, doivent faire l’objet d’une vigilance permanente de la part des parents et éducateurs.

Le cinéma, la télévision, l’ordinateur banalisent bien trop la violence.

Mais il y a aussi toute la presse people qui incite à la célébrité par n’importe quel moyen, y compris par la violence.

Au-delà de l’émotion immédiate et si souvent vite oubliée, à chacun de réfléchir et de se mettre en question, plutôt que de réclamer des mesures de sécurité qui ne seront jamais pleinement efficaces.

Si la violence a toujours existé, nous pouvons nous poser la question : pourquoi aujourd’hui semble t’elle s’accroître dans une société qui la banalise de plus en plus ?

Si les valeurs peuvent souvent être mises en question, il y en a  qui ne peuvent jamais l’être : la liberté, le respect de la vie d’autrui, la paix.

Cher ordi, tu es devenu source de bienfaits, de progrès, mais aussi transmission dangereuse de fantasmes divers qui engendrent ou favorisent la folie.

L’individualisme n’est pas absent non plus dans la cause de nos maux de société.

La société laïque perd des points de repères importants.

Je dénonce souvent sur ton clavier la religion et la dénoncerais encore, car elle engendre aussi des violences de croyances.

Les repères sont  à chercher ailleurs. Ils sont à trouver dans ce qui rend l’homme plus humain et plus solidaire. Ils sont à chercher dans l’histoire. Trop souvent les matières actuellement enseignées ne visent plus que la rentabilité professionnelle en oubliant la nécessité de former aussi un homme dans toutes ses dimensions.

Les cours de morale, de religion, d’histoire, de philosophie, d’art, ne sont-ils pas vus comme secondaires, voire inutiles ?

Il est temps de réfléchir sérieusement et en profondeur sur ce qui fait que notre société semble de plus en plus créer des psychopathes dangereux.

Le nouveau drame qui vient de frapper des parents, une ville, un pays doit nous inciter à éveiller ou réveiller notre conscience de citoyen et d’éducateur.

Cher ordi, ta technologie et le virtuel doivent nous poser question et nous inciter à faire de toi un outil amical et porteur de paix.

00:42 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

24/01/2009

Pas inspiré pour écrire, alors simplement

et un petit conte philosophique:

Un professeur de philosophie est debout face à sa classe et quelques accessoires sont disposés devant lui. Quand le cours commence, sans un mot, il prend un gros pot de mayonnaise vide et commence à le remplir avec des cailloux d'environ 5 cm de diamètre.

 

Il demande alors aux étudiants si le pot est plein. Ils répondent par l'affirmative. Le professeur prend alors une boîte de lentilles et verse son contenu dans le pot. Il secoue légèrement le pot. Les lentilles remplissent bien sûr les espaces entre les cailloux. Il demande aux étudiants si le pot est plein. La réponse est positive. Le professeur prend une boîte remplie de sable et le verse dans le pot. Évidemment, le sable comble les trous. Il demande une nouvelle fois si le pot est plein. La réponse est unanime oui.

 

Le professeur attrape alors deux boîtes de bière sous la table et verse le contenu dans le pot, complétant ainsi l'espace libre laissé par le sable. Maintenant dit le professeur, alors que les étudiants continuent à rire, je voudrais que vous considériez que ce pot représente votre vie.

 

Les cailloux sont les choses importantes : votre famille, votre partenaire, votre santé et vos enfants ; ceux qui contribueraient à remplir votre vie si tout le reste avait disparu.

Les lentilles représentent les autres choses importantes, comme votre travail, votre maison et votre voiture.

Le sable correspond à tout le reste, les petites choses.

 

Si vous mettez d'abord le sable dans le pot, poursuit-il, il ne restera plus de place pour les lentilles ou les cailloux. C'est pareil pour votre vie. Si vous consacrez votre temps et votre énergie aux choses secondaires, vous ne pourrez plus vous occuper des choses importantes. Soyez attentifs à tout ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants. Amenez danser votre partenaire.

 

Il restera toujours du temps pour travailler, faire le ménage, donner un dîner et tout ranger. Considérez les cailloux avant tout le reste, les choses vraiment importantes. Définissez vos priorités. Le reste n'est que du sable. Un des étudiants lève la main et demande ce que la bière est censée représenter. Le professeur sourit.

« Je suis content que vous posiez la question. C'est pour montrer que même si votre vie semble remplie, il y a toujours de la place pour une bière ou deux avec les amis.

11:54 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

19/01/2009

Se sentir seul

Cher ordi,

 

Je te retrouve après un we très calme, pluvieux. Pas de visites, le silence et le calme.

Mais, voilà, même si j’aime la compagnie, y compris la tienne, j’avoue ne jamais souffrir de la solitude. J’ai appris à bien l’apprivoiser.

Je crois que beaucoup de gens se trompent en croyant que le bonheur doit passer toujours par l’intermédiaire de quelqu’un ou même de quelque chose.

S’accrocher trop à quelqu’un, à quelque chose, y compris toi, cher compagnon informatique, n’est jamais qu’un palliatif à la solitude fondamentale. J’ai compris que ceux qui cherchent à combler leur vide en faisant reposer leur bonheur sur l’autre ne découvrent que de manière transitoire le bonheur. Là réside, je crois, la cause des divorces et séparations.

Il en va du même processus pour ceux qui se servent de Dieu, de leurs idéaux ou bien d’autres fuites à la solitude pour combler l’idée ou le sentiment qu’ils ressentent lorsqu’ils sont seuls.

Rien pourtant d’effrayant dans la solitude, du moins si nous osons un face à face avec elle.

Quoique de plus agréable que de se libérer de toutes contaminations qui placent le bonheur dans de multiples illusions. Quoi de plus agréable de ne plus se sentir psychologique dépendant.

C’est alors que nous apprenons à vraiment écouter. Ecouter sans comparer, sans juger, sans toujours ramener tout à nos expériences.

Entretenir sa solitude, c’est se rendre disponible

Celui qui ne se sent pas bien seul, est-il capable de vraiment bien prendre le chemin de l’autre ? N’aura-t-il pas tendance à se servir de l’autre pour combler son vide ?

Et oui, cher ordi, la présence de certains sur les blogs fluctuent probablement aussi selon leur sentiment ou non de solitude. Personnellement, j’avoue que tu m’es bien utile. J’ai conscience que sans toi mon sentiment de solitude serait plus grand, mais, comme il ne s’agirait que d’un sentiment, je crois pourvoir dire que je m’y ferais.

11:36 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

15/01/2009

La misère du monde

Cher ordi,

Toi, comme les autres médias, tu ne cesses de montrer, à côté de divertissements d’ailleurs souvent débiles, toute la misère qui règne encore et toujours dans notre monde.

Les jt se succèdent avec toujours leur cortège de reportages de guerres, de drames humains, de la violence,de sans papiers, etc.

De deux choses l’une, ou je zappe et me cache les yeux sur la souffrance vécue par bien des populations ou je me résous à les regarder en constatant mon impuissance de changer quoique ce soit.

Et si il y avait une troisième voie ? Par exemple se demander pourquoi toutes ces folies, ces guerres, ces violences de toutes sortes, bref cette souffrance ?

La misère du monde, bon, mais cela te concerne t’il vraiment, me diras-tu ? Toi, insisteras-tu, avec raison sans doute, qui prétend que pratiquement tous nos actes sont égoïstes ?

Et bien oui, dans le pourquoi de la souffrance du monde, je découvre aussi le pourquoi de ma propre souffrance.

Pas besoin de grandes pensées intellectuelles pour comprendre que la souffrance du monde et de chacun relève du même processus. Et oui, peut- être simpliste, mais quand nous n’arrivons pas à obtenir ce que nous voulons, ne nous sentons nous pas malheureux ? Il en va très certainement du  monde ainsi aussi. Dès que nous avons nos moyens essentiels (logement, nourriture, habillement) nous voulons toujours beaucoup plus, et pas seulement de l’argent, mais aussi de la considération, du respect, de  la reconnaissance. Et voilà que commence notre souffrance. Jalousie, comparaison, culpabilisation, frustrations s’installent.

Nos exigences de posséder, notre peur de perdre, y compris nos idées, notre religion, nos amours, notre pays, ne sont-elles pas à l’origine de la misère dans le monde aussi ?

07:02 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/01/2009

Les rois mages

Cher ordi,

C’est qu’on en apprend en te rendant petite visite et en cherchant dans ton immense mémoire!!!

Ainsi, nous voici aujourd’hui le 6 janvier (Noël chez les orthodoxes). Chez nous, dernière fête en rapport avec Noël : épiphanie. Légende de plus qui veut que 3 rois mages soient venus rendre visite à l’enfant Jésus. Les anciens se souviennent encore de leur nom (Gaspard, Melchior et Balthasar)  et des présents offerts (or, myrrhe et encens). Nous apprenions cela au catéchisme et nous y croyions comme à des vérités historiques ! Rien n’est évidemment vrai et d’ailleurs, il n’y a que l’évangile selon St Mathieu qui en parle et sans donner leur nom, sans dire qu’ils sont rois , ni combien  sont ceux guidés par l’étoile vers la crèche.

Une autre génération que la mienne aura peut-être comme souvenir de cette légende la fameuse chanson de Sheila; une plus nouvelle celle du  bête film portant ce nom.

Nous sommes aussi bien loin d’une signification qui elle me parait belle : celle où dans les mages (de l’iranien maga qui désignait une caste sacerdotale) on pouvait y lire l’espoir d’un rapprochement pacifique de toutes les religions occidentales, orientales et africaines.

L’actualité de la guerre menée par Israël à Gaza nous démontre le contraire.

Les religions qui se disent toutes pacifiques brandissent Dieu et bien des pays partent en guerre en se disant soutenu par le dieu auquel ils croient.

Et nous, chanceux encore dans tout le contexte des guerres éloignées de chez nous, nous mangeons en ce jour la fameuse « galette ». Nous ne savons d’ailleurs pas d’où vient cette tradition et sa signification.

Je t’ai consulté, cher ordi, et voilà une petite explication .La galette des rois, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

Pour ce qui est de la tradition de la fève, je te lis :

La fève dans la galette des rois remonte au temps des Romains. C'est une fève blanche ou noire qui était déposée pour les scrutins. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen d'une fève.

Si la tradition est d'origine religieuse, elle est devenue une tradition familiale où on se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi ... et choisira sa reine. En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple "d'occasion" en mettant dans la galette une fève et un petit pois. Dans de nombreux pays ou région du sud, la galette est remplacée par une couronne en brioche.

Voilà donc, mon cher ordi,  le petite explication très synthétisée que j’ai pu faire en te consultante. Point besoin d’aller en bibliothèque chercher des ouvrages savants ou pas.

Pour pouvoir se renseigner un peu sur ce sujet, un simple petit toc toc chez toi, nommé clic, et voilà que tu m’informes bien sur ce que j’ai envie d’apprendre. Merci, cher et fidèle ami 

00:12 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |