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01/02/2007

Belle trinité.

 

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Trinité, je vous aime...

sans oublier ma manureva et bien d'autres...LOL

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12:21 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

31/01/2007

Les blogueurs sont bons mais pas pigeons!

Suite de notre plainte à La Brasserie du Moulin à Anhée

Il semblerait qu’une solution soit en vue pour le remboursement des repas et boissons non pris lors de notre rencontre de dimanche.

Après un nouveau rappel par mail disant que je m’étonnais du manque de réaction, j’ai eu une dame au téléphone cet après-midi qui m’a promis de contacter Mireille demain, date à laquelle le patron, un certain Monsieur De Koning, rentre de voyage de noce !

Elle m’a dit avoir bien reçu votre courrier…

Sous la pression de vos mails,j'ose espérer, ainsi Zorro arrivant sur son cheval, que le patron de cet établissement rendra justice, sans quoi notre mouvement de grogne se poursuivra….

Si les blogueurs sont bons, ils détestent être pris pour des pigeons !!!

Merci à toutes celles et ceux qui ont envoyé un mail de mécontentement.
Mais restons vigilants, l’affaire ne sera classée que lors du remboursement et d’un geste commercial normal que nous attendons.

La somme récupérée servira à payer l’appéro de ceux qui ont contribué à boucher le « trou » de caisse lors de la remise de l’addition honteuse et erronée.

Encore merci de votre soutien. Mais restons mobilisés!!!....

Mik.

30/01/2007

Lettre 116 (maredsous)

 

Cher ordi,

 

Ah que notre monde change. Tu en es évidemment la preuve.

Mais, pour l’anecdote, chose amusante :

En pensant à notre journée de blogueurs dimanche et à notre petit passage tardif à l’abbaye de Maredsous (enfin à la brasserie de celle-ci), j’écoutais hier la pub sur le fromage très connu qui porte le nom de ce lieu monastique d’où devraient s’élever les chants de vertus.

Et bien non !!! Surprise, surprise. Voilà ti pas que la pub invite à l’égoïsme, au mensonge même !! LOL. Oui, oui, pour manger seul le précieux fromage, les consommateurs trichent, mentent…. Et pour conclure avec cette étrange morale : plus on partage, moins on en a !! Avec invitation au non partage !!! Et oui, voilà comment on vante maintenant un fromage bénédictin à l’origine !!!

Et je vous jure que cette pub date d’un temps où Etienne (compagnon de Mireille) n’y travaillait pas encore…

Le monde n’est plus ce qu’il était…mdr.

Mik.

 

brasserie du moulin

Suite et pas fin de «  l’escroquerie » de la Brasserie de Molignée :

J’ai envoyé le courrier suivant pour lequel j’attends toujours la réponse !!

 

Monsieur,

Je suis en possession de la souche TVA n° 02469 pour un montant de 950 euros (37 couverts), qui était sensée reprendre l'entièreté de l'addition des menus et qui ne correspond pas à ce que vous avez reçu pour l'ensemble des repas et boissons. Pour rappel, je retiens que vous avez fait payé les boissons supplémentaires au comptant.

Je vous prie donc de bien vouloir faire la rectification de cette souche TVA, sans quoi je me verrai dans l'obligation d'adresser plainte à l'administration TVA du Ministère des Finances.

Au vu de votre attitude, il me semble normal qu'en plus d'une espèce d'escroquerie pour le paiement de menus et boissons non prises, il soit exigé que celle que nous pourrions soupçonner envers la TVA soit aussi dénoncée.

Bien à vous.

29/01/2007

Invitation

Avis aux blogueurs de la journée du 28:

brasserie du moulin

Je vois invite à envoyer un mail exprimant votre mécontentement à la Brasserie de la Molignée, pour avoir facturé repas et boissons des personnes absentes.

Mik.

reception@jardins.molignee.com

 

Brasserie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je reprends à mon compte le coup de gueule de Mireille:

 

Le second coup de gueule, il y avait longtemps que cela ne m’était plus arrivé, alors vous en avez droit à deux, est destiné à la brasserie qui nous a fait payer les 4 fondues des personnes absentes. Ils ont consenti à nous remettre les viandes en contreparties.

 

Ce qui nous fera 1kg 400 de bœuf et 1kg 050 de poulet pour une jolie somme de 104 €.

 

Je peux vous assurer qu’à ce prix-là, je vais la déguster ;o)) (42 € du kilo, c’est le prix de mon foie gras frais du réveillon de nouvel an !!! )

 

Sans oublier qu’il nous a été ainsi facturé les apéritifs, sauces, salades, frites et les cafés non consommés par les absents. Je consens que les vins et eaux avaient été mis à table et de ce fait consommés.

 

http://instant.skynetblogs.be/

28/01/2007

Lettres 115 ( A la brasserie de la Molignée)

Cher Ordi,

Belle journée de rencontres encore. Je rentre fatigué mais heureux de tout ce brassage de blogueurs dans une brasserie pourtant pas très affable et avare au moment de l’addition, osant faire payer le prix des absents.

Mais l’incident ne gâchera pas le plaisir des retrouvailles avec ceux et celles que je porte en mon cœur et qui se reconnaîtront.

Que de  « peps », que d’ « instants » « angéliques »  et coquins de bons partages.

Et voilà que je me retrouvais seul, perdu sur un parking, tandis que je réclamais à ce tenancier, peu aimable, les souches TVA !! Oui, oui, chacun me croyant dans la voiture d’un autre, aurais-je du reprendre le train ? Mais, petit coup de Gsm et voilà que tout rentre dans l’ordre pour rejoindre une abbaye où l’envie de poursuivre les vêpres du dimanche dans des chants d’amitiés non grégoriennes se fait finalement dans une autre brasserie que celle des braves moines.

Quelle randonnée que celle du petit randonneur qui après Amsterdam nous fait voguer sur la Molignée !

Quelle belle journée préparée avec soin par Mireille, à l’image du joli menu personnalisé qu’elle nous concocta.

mireille et rodrigue

Merci aux deux organisateurs.

Dans ces journées, il n’est évidemment pas possible de parler, d’échanger avec tout le monde, selon ce que nous souhaiterions.

Il y a ceux que nous connaissons déjà bien, d’autres un peu moins et d’autres que nous découvrons.

A chaque fois, personnellement, je noue plus ample connaissance avec l’un ou l’autre.

Que de la bonne humeur dans cette meute blogospérique surprenante et tellement chaleureuse.

Merci à toutes, à tous que je ne vais point citer pour ne point en oublier.

Moi, homme de peu de vertu, devenu virtuel trouve bien de la joie dans le réel que toi, cher ordi, tu permets, avec souvent l’énorme avantage de connaître déjà mieux via ton petit écran celles et ceux qui nous visitent à distance et que nous avons plaisir à rencontrer alors de plus prêt.

Bon, je vais à mon tour faire la marmotte. Je n’ai pu cependant résister à pondre mon petit post sur cette journée brassicole aux accents amicaux et cordiaux.

Merci à toi aussi, mon ami qui reste anonyme, d'avoir été présent en mon coeur par ton gentil message et notre petit dialogue de ce soir.

Mik.

23:46 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

Lettre 114. Joie et tristesse.

decorationCher ordi,

 

Il y a de ces journées chargées en émotions parfois contradictoires.

Celle d’hier l’était.

La joie en premier, celle d’être avec mon jeune ami si particulier. Celle aussi de savoir ma petite-fille faire son premier petit camps de lutins, avec le paradoxe d’être fière et le serrement au cœur de se séparer de maman.

Et puis, le sentiment de tristesse de voir un ami dans la peine. La souffrance de la rupture avec son ami qui me paraissait depuis longtemps inéluctable m'atteint et m'attriste.

Je pensais alors à ce roman de Kafka « la métamorphose » pour lequel j’avais travaillé pour aider un peu mon jeune ami.

Que d’interrogations sur la famille, la différence, l’exclusion, la solitude…

Et en leitmotif, toujours notre besoin d’être aimé et d’aimer. Toujours aussi notre soif d’être reconnu, apprécié et cette foutue tendance à se croire un peu indispensable pour le bonheur de l’autre.

Faire de l’autre son essentiel, je suis d’accord, mais à condition d’abord de faire de moi quelqu’un qui le surprend, quelqu’un qui sait vivre son intériorité avec la frustration de ne point pouvoir tout partager.

Il y a un bon et un mauvais égoïsme, disait G.Thibon, le mauvais est celui qui s’occupe des autres par rapport à lui et le bon, celui qui s’occupe de lui par rapport aux autres. Et le  même philosophe écrivait encore avec tant de justesse : s’aimer c’est avoir faim ensemble et non se dévorer l’un l’autre.

Et pour conclure ce post, avant de rejoindre, cher ordi, les amies et amis que tu m’as fait connaître, je citerais encore ce même philosophe :

«Ne se sentir heureux que par comparaison, c'est se condamner à n'être jamais vraiment heureux, car il faut toujours se démener pour rejoindre ou pour dépasser quelqu'un.»

«Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque de lumière

Mik.

08:43 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : joie et tristesse, thibon, egoisme |  Facebook |

26/01/2007

Lettres 113. (Ordi et scolarité.)

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Cher ordi,

 

Etonnant de voir comment tu entres dans la vie quotidienne des gens. Plus encore dans la vie des jeunes qui, hélas, t’emploient plus pour jouer que pour s’instruire.

Peut-être que là encore, tu vas devenir source d’inégalité sociale.

Que penser du jeune qui n’a pas d’ordi chez lui ou à qui les parents ne suscitent pas l’éveil à la curiosité de choses qui en valent la peine ?

De même qu’auparavant le processus cinéma, illustrés débiles, télé à outrance relevaient  à la fois d’oublier la réalité, d’oublier les inquiétudes psychologiques et de « transférer » sa personnalité dans le rêve, le même processus explique sans doute chez beaucoup le succès du net et de l’ordi.

Comment, nous adultes, procéder pour faciliter ce passage qui sépare le rêve de l’enfant de la réalité sociale qui attend l’adolescent et plus encore le jeune adulte ?

Je n’ai jamais trop cru à l’imposition de normes, cependant parfois utile, pour l’aider à épanouir sa personnalité propre.

J’ai trop souvent vu des individus qui comme blessés dans leur affection, offensés dans leur orgueil ou découragés par un échec se referment encore plus sur eux-mêmes.

Mieux que réprimer ou déclarer l’ordi interdit, c’est probablement  tenter de trouver un compromis en éveillant le jeune à d’autres moyens d’expressions personnelles et lui faire vivre la joie de rencontres autres que celles du virtuel.

Passer de l’adolescence et du monde des rêves à l’âge adulte des réalités sociales passe souvent par une bonne et bien utile révolte. Remettre en cause nos soi-disant bonnes vieilles bonnes méthodes est même souhaitable. Cela débarrasse souvent le jeune d’une espèce de complexe d’infériorité.

Les jeux de rêve, que tu offres, cher ordi, ne doivent pas occuper toute la vie, la nôtre mais encore plus celle des jeunes.

Entre l’ordi, la télé, les sorties en boîtes, il y aura encore la vie familiale, l’école, l’université peut-être.

Ah, cette fameuse école ! Dramatique parfois, comme il vient encore de se passer à Dinant.

Je l’ai, comme beaucoup, perçue comme une grande contrainte, tout au long de mes études.

Rien n’a à ce point de vue changer je crois. Cette contrainte sera suivie avec plus ou moins de peine selon que le jeune y trouvera un obstacle, un dérivatif ou un aliment pour sa personnalité profonde.

Je m’amuse aussi parfois en observant chez mes petits neveux et nièces la reproduction ce que nous avons parfois connu quand nous pouvions résoudre une équation devant laquelle notre père restait impuissant, ou d’apprendre une langue ignorée de la famille.

Eux, c’est plutôt dans le surf du net, dans «  laisse moi faire » devant l’ordi qu’ils tentent de prouver leur supériorité.

Bien, cher ordi, j’écris, j’écris et me voilà encore avec un post trop long, alors que je ne savais, comme souvent, quel sujet abordé.

Je vais un peu me calmer ce week-end, en t’abandonnant, tout en étant heureux de retrouver des amis blogueurs dimanche à Yvoir.

Et un beau samedi s’annonce aussi, puisqu’il vient, celui qui m’inspire d’ailleurs bien des posts !

Bon week-end à toutes celles et ceux qui passeront par ici, avec le courage ou non de me lire.

Mik.

 

25/01/2007

Lettres 112 ( création et transpiration)

Cher ordi,

Je parlais hier de ce que tu me transmettais comme écrits. De là, je divaguais un peu sur les mots et les gestes.

Je disais que si la parole était une arme puissante d’expression, elle se révélait aussi bien impuissante pour exprimer certains sentiments.

S’exprimer peut se faire par bien des moyens. Voilà, sans doute, pourquoi l’importance de l’art, de la création.

Mais ? Je constate encore maintenant combien il est difficile d’équilibrer la spontanéité nécessaire à la création et la technique que demande toute forme d’art.

Quand la technique prend le dessus et captive, nous oublions que l’objectif premier est l’expression de la personnalité. La forme devient alors plus importante que le fond.

Quand nous négligeons la technique, notre création ne ressemble plus à grand-chose et ne séduit plus.

Au fond, je crois plus à la transpiration qu’à l’inspiration.

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Bravo donc à nos jolies « peps » et « instant » , mais à bien d’autres encore pour leur ténacité de création, dans des domaines bien différents !!

Bravo à mon ami particulier aussi pour son inspiration d’écrits qu’il me transmet, mais qui manque encore de transpiration !!

Bonne journée à vous toutes et tous, dans vos créations conscientes ou inconscientes !!

Mik.

24/01/2007

Lettres 111 ( les mots)

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Cher ordi,

 

Te voilà à nouveau au centre de mon intérêt.

Merci de me transmettre les écrits de mon bel et jeune ami.

Quel bonheur de le voir écrire et exprimer les heures de son simple quotidien.

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Premier témoin de sa plume balbutiant avec force ses émois au fil des jours qui nous unit, j’y lis bien des étincelles de son originalité.

Ecrire, lectrices et lecteurs,  voilà qui  pour vous, pour lui, comme pour moi, libère bien des émotions, des frustrations, des rêves, des rites, des ennuis et des bonheurs. Vous savez combien cela peut aider à vivre mieux.

Les mots, mettre des mots, trouver des mots pour dire ce que nos yeux voient, ce que nos mains touchent, ce que notre cœur ressent, ce que notre bouche rit, goûte, ce que notre esprit cogite, voilà souvent bon moyen d’éclaircir notre vie intérieure, de mieux la communiquer.

Mais les mots les plus beaux seront toujours ceux de la tendresse, ceux qui disent je t’aime.

Mieux encore que des mots, il nous reste toujours les gestes. Le toucher, lui, se passe de mots et révèle notre être dans la profondeur de notre mystère d’humains et d’humanité.

Ordi, réservoir de mots, jamais tu ne pourras, toi, goûter à ce paradis !

Mik.

00:35 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : les mots, les gestes |  Facebook |

23/01/2007

Celui qui réveillait les consciences endormies...

abbé pierre

 

Un grand homme de notre siècle vient de disparaître.

L’inventeur de la loi du tapage, celui qui s’était fait la voix des hommes sans voix est réduit maintenant au silence. Espérons que ces mots prophétiques, eux, demeurent.

A une époque où nous avons bien plus besoin de modèles que d’hommes de blabla et de discours creux ou moralisateurs, cet espèce de prêtre indiscipliné, toujours impatient d’un monde plus juste, avait la voix de sincérité. Son émotion devenait une arme charismatique capable de soulever des montagnes.

J’avais adoré, en tant que gay, son culot d’avouer dernièrement  avoir eu son premier élan amoureux pour un garçon de son âge. Voilà sans doute qui ne lui vaudra pas la béatification du coincé Benoît XVI, enfermé, abrité, lui, dans la richesse d’un apparat loin de la simple bure du capucin français.

Mais il en va ainsi de cette grosse institution catholique où ont toujours coexisté des Bossuet et des saint-François.

L’histoire a souvent mieux retenu retenus les seconds.

Oui, l’abbé, vous serez à jamais, vous, un exemple de vie. Merci.

En espérant que les grands de ce monde se disant  bouleversés de votre disparition, dans des discours récupérateurs, puissent œuvrer réellement comme vous à l’avancement d’une société plus solidaire, plus humaine, plus équitable où la liberté ne peut être prétexte à ne laisser que les forts gagner !

Mik.