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12/11/2006

Rencontres

Il est dans la vie de chacun des rencontres qui marquent, qui laissent trace.

Je ne sais jamais si elles sont le fruit du hasard ou bien dues à des chemins qui aboutissent presque obligatoirement à des carrefours communs d’affinités.

Mais qu’importe. Ces rencontres d’amour, d’amitié ou de simple camaraderie, jalonnent heureusement notre existence et nous apportent la richesse de l’autre.

Je ne sais qui disait que le meilleur amour est celui qui vous fait oublier les autres !

Personnellement, je n’en oublie aucun.

Mon « amouritié » du moment ne m’en fait regretter aucun. J’y trouve à la fois des émotions perdues et retrouvées, mais aussi la joie de vivre une autre aventure humaine, avec ce qu’elle a d’original, d’unique.

Elle ne traversera sans doute pas le temps, parce que trop tardive pour le « vieux » que je suis, et le « jeune » qu’il est. Il s’en ira un jour, avec j’espère le souvenir d’avoir vécu de bons moments qui l’aideront à en découvrir d’autres.

porte3Et je me retrouverais à nouveau seul, avec une présence de plus mais que je ne pourrais plus toucher, enlacer parce que dans les bras d’une femme qui me le ravira.

Ainsi vont les parcours de ceux qui à la fois sont identiques et différents. Identiques dans les sentiments, dans le partage amical et différents dans la sexualité, dans l’âge et dans les projets.

porte2Aujourd’hui je n’en suis pas triste, parce que comblé et conscient de la chance que j’ai encore de pouvoir recevoir des bonheurs de cœur et de corps.

Carpe diem!

Merci à lui.

Mik.

 

 

 

 

08:20 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/11/2006

Lettre 58. ( Alexia Laroche-Joubert).

Cher ordi !

 

Je t’ai donc laissé un peu sur le côté, comme tous les vendredi, pour regarder la star-ac.

Je ne sais pas pourquoi, puisque ton encre est rarement vitriolée, mais j’ai envie là d’en faire un peu usage.

Pas contre les dits « académiciens » qui sont bien courageux d’être mis ainsi sous pression médiatique et souffrent d’une formation à vive allure, mais contre la directrice, la Alexia Laroche Joubert.

Je ne sais pourquoi, mais cette femme, semble me confirmer (sans aucune objectivité) que la hiérarchie est bien comme les étagères, plus c’est haut, moins ça sert !!!

Sa manière d’être, sa voix sèche, ses tenues d’un goût douteux, sa façon ridicule et à côté du rythme d’agiter ses mains et bras lors des primes, ont l’art de me taper sur le système.

J’ignore si cette fille d’une famille célèbre (elle est la fille de Patrick Laroche-Joubert, publicitaire et de Martine Gabarra (grand reporter, connue sous le nom de Martine Laroche-Joubert, qui divorcent en 1973) doit sa carrière à sa filiation ou à sa stratégie, mais je doute vraiment que sa direction de la boîte Endémol résulte de sa compétence.

Mon coup de gueule est bien évidemment subjectif pour cette jeune veuve de yan-Philippe Blanc, président-directeur général de Warner France, après avoir été patron du label Mercury (groupe Universal) qui décéda le 9 juillet 2003 à Paris suite à un accident de moto.

Bref, cette femme de 47 ans, qui m’est antipathique, me parait plus douée pour le busines pour vendre des productions TV poubelle, genre loft story, que pour diriger et donner des avis éclairés sur la vraie qualité artistique de jeunes qui sont certainement exploités par l’énorme machine à faire du fric qu’elle dirige depuis 2001.

Le show d’hier était moyen. Je suis content que le jeune Jean Charles soit encore sauvé.

On peut évidement avoir des doutes sur l’objectivité des choix opérés sur les nominés.

Bon w.e. à vous toutes et tous.

Mik ?

00:44 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

10/11/2006

Ainsi, juste avant dodo!!!

Je ne sais pourquoi, ce soir

Avant de plonger noir

Dans mes yeux

De jeune vieux,

Je veux conter un peu

Les instants

De mon temps

Présent ?

 

Dites moi, mes enfants

Pourquoi ce temps

Des éloignements

Des rapprochements

S’ancrent dans les moments

D’un père parfois absent ?

 

Dis-moi, toi l’ami Costa

Pourquoi avec ça

Avec ton sourire

Avec tes rires

Avec ton insouciance

Qui tue ma science

Tu deviens battements

De mes moments

De mon présent ?

 

Dis-moi, toi François,

Pourquoi avec toi,

Avec notre passé,

Avec ton amitié,

Tu restes celui

Qui luit

Dans le temps

De mes moments ?

 

Dis-moi, toi  Muriel,

Pourquoi ce ciel

Avec ton sourire

Avec tes rires

Avec nos accords

Ou désaccords

Tu deviens moments

De mon présent ?

 

Dites-moi, vous blogueurs,

Pourquoi des cœurs

Se brisent, se nouent

Dans des instants,

Dans des moments

Où seule l’amitié

Devrait régner ?

 

Moi je sais que matin

Toi, Constantin,

Tu seras soleil,

Tu seras merveille.

 

 

Vivement samedi

Que je sois à lui

Dans l’instant

De nos supers moments !

 

Mik.

 

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09/11/2006

Lettre 57 ( les 50 ans du JT)

Kikou mon ordi,

 

Ce soir je regardais l’émission consacrée aux 50 ans du jt sur la RTB.

Voilà qui était bien autre que le flot d’informations que toi, ordi, tu peux transmettre chaque jour.

Le petit écran a évolué autant dans la technique que dans la manière parfois de communiquer.

Que retenir de ce reportage qui me montrait les visages des journalistes qui ont défilé au cours du temps ( du mien...) ?

Le journaliste doit rester un simple témoin de l’événement, en capter ce qui semble enrichir l’information à offrir, sans influencer ou prendre position. Déontologie bien difficile à une époque qui aime le sensationnalisme, le people, et comme disait l’un d’eux où la jambe que se casserait Nolwenn sur pédalo deviendrait un titre plus important que la guerre d’Irak ou autres événements mondiaux ou nationaux.

Comme le soulignait Renaud, à quand une télévision autre que celle qui contribue à nous rendre inculte ? A qui la faute, sinon à nous qui privilégions trop les conneries.

Je suis de ceux qui pensent que notre télévision belge reste un outil culturel assez bien équilibré entre émissions légères et émissions plus culturelles et instructives, même si elle est loin d’être parfaite.

L’émission reflétait assez bien cette volonté, avec une synthèse assez bien faite et bien illustrée des grands événements durant ces 50 dernières années, mais aussi des touches d’humour et des anecdotes des anciens journalistes en retraite.

Je retenais aussi le danger pour le journaliste de se laisser guider par un climat émotionnel, le pire ennemi de la vérité à montrer, même si l’émotion peut être aussi être de l’information. Les erreurs avouées et montrées le prouvaient bien.

Le monde n’est pas un spectacle…

Mais, mon cher ordi, comment passer sous silence, le bonheur que tu m’as encore apporté via le dialogue sur MSN avec mon chéri d’ami ?

Là aussi c’est de l’émotion, mais pas du même ordre ! Je n’ai pas à m’en méfier. Les petits mots gentils sont si bons à prendre. C’est que nous avons tous besoin de caresses affectives dans un quotidien où, comme Axel Red (j’adore) chante,  le temps, le temps manque pour soi. Et même si il ne me manque pas pour moi, j’apprécie beaucoup la forme de tendresse qu’il sait de plus en plus révéler et m’offrir.

Dis, ordi, est-ce que je ne suis pas en train de repartir sur mon petit nuage là ? LOL.

Mik.

00:23 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

08/11/2006

Lettre 56 ( amour et souffrance)

 

Cher Ordi,

 

si_seulementTu es devenu ce faux confident puisque ce que je te confie tu peux le laisser lire par tout qui passe ici !

Donc ma confidence n’est que simple désir de partager un peu mon quotidien avec ses banalités, ses coups de cœurs, son intériorité et ses extravagances.

J’ai un peu quitté les nuages hier.

L’amitié, l’amour, « l’amouritié », enfin tout ce qui touche à la vibration intérieure qui nous conduit vers l’être complice, aimé, connaît des moments moins intenses et même des moments de souffrance.

Je n’en suis pas encore là, à prétendre qu’aimer apporte plus de tristesse que de joie.

La douleur parfois d’aimer la rend d’ailleurs belle.

Aujourd’hui, j’ai beaucoup entendu de cette souffrance d’aimer.

Moi-même, j’y ai été un peu confronté.

Nous nous sentons tellement déstabilisés quand nous craignons perdre l’amour que nous portons à l’autre ! Ce n’est pas nécessairement une jalousie, mais simplement une angoisse indéfinissable qui donne place souvent à des interrogations bien inutiles.

Autant alors nous servir de cette crainte pour mieux construire, plutôt que de démolir.

L’amour qui ne connaît aucune souffrance ne se vit que dans les contes de fée. Ils ont l’art de refléter une vue et une aspiration populaire féerique, qui pour être légitime, n’en n’est pas moins malhonnête quelque part !

La souffrance, moi, je ne la vois ni comme belle ou laide. Simplement honnête.

Ainsi sont les rapports humains, avec les accros inévitables.

Il est bien plus malsain de nier cette évidence et de se réfugier dans une fausse perfection.

Voilà, moi, j’ai eu des petites déceptions hier aussi. Rien de grave, pour autant que nous n’en restions pas là.

Un peu déçu aussi de voir des blocages entre des personnes que j’apprécie, chacune trouvant certainement bonne raison à la rupture.

Le tout ou rien est compréhensible. Je fais partie parfois, avec regret, de ceux qui veulent cela, à tort je crois.

J’ai un peu abandonné l’idée de l’Amour ou de l’Amitié avec un grand A…

Non, l’amour peut être parfois un peu laid, un peu indigne, un peu égoïste. Ses écorchures sont inévitables.

Il vaut d’ailleurs mieux  mal aimer que de ne pas aimer du tout !

Mik.

00:34 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

07/11/2006

Lettre 55. (Pudeur des sentiments)

Cher ordi,

Toi, interlocuteur machiné, « cartorisé » en mère et autre label puisé dans notre langage humain, je ne résiste pas à te confier ce qui m’arrive, grâce d’ailleurs à la transmission que tu as pu me faire faire par souris interposées !

http://users.ez2.net/kona99/Theberge7.htmJe n’ai jamais trop aimé de parler de mon « intériorité », du moins de celle de mes émois et sentiments. Sans doute par pudeur, par peur et aussi par éducation.

Si je pense avoir été aimé par mes parents, mes grands-mères (je n’ai pas connu mes grands-pères), jamais ils ne m’ont dit «  je t’aime ». C’était des «  je suis fier de toi ! ». Ma course à la séduction s’est dès lors construite bien plus sur le bien faire que sur le bien être.

Mes «  je t’aime » ont été rares, trop rares. Les mots de tendresse se sont noués dans la gorge; les gestes se sont figés. J’ai fini par les trouver dérisoires, ridicules, nunuches, sans pour autant laisser la froideur atteindre le cœur.

A mes enfants, encore petits, j’ai osé dire les mots que je n’avais point reçus. Mais dès leur adolescence, j’ai repris le mauvais pli de la pudeur, empêtré que j’étais dans des tendresses cachées d’amours interdits. La tradition avait aussi repris le dessus. Difficile d’offrir ce qu’on a point reçu.

A « mes » hommes, devenus parfois amants, jamais je n’exprimais non plus la douceur de mes sentiments, estimant cela réservé au féminin.

Là résidait déjà peut-être un facteur de mon attirance vers le masculin. Entre hommes, pas besoin de mots ou de gestes doux pour passer à la camaraderie et même au lit des plaisirs…

Oh, il y eut des exceptions, mais sans véritable retour de celui que j’aimais, que j’avais dans la peau autant que dans le cœur.

Je suis devenu un homme de raison, où seule l’intelligence de l’esprit valait la peine de s’exprimer. Celle du cœur trouvait autre chemin pour dire, notamment en humour, ses émois,  ses battements d’amour ou d’amitié.

Quand et comment communiquer l’intimité des moments nus où sur oreiller j’avais osé révéler parfois la fragilité de celui que chacun voyait fort ?

Photo man's hands holding... - Marcin BalcerzakFallait-il qu’à soixante piges, un jeune en quête d’identité et d’éveils originaux vienne bouleverser mon habitude de solitaire, de libertin, plus attaché aux «  sexitiés » de passage qu’aux  tendres amitiés pour à nouveau faire renaître les vibrations du cœur et du corps ?

Voilà qui est fait. Pour combien de temps, je ne sais. Mais je peux dire que c’est bon, très bon.

Mik.Photo being together - Marcin BalcerzakPhoto champagne  gold - Ofer Shemesh

 

00:27 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

06/11/2006

à toi, à vous, ce poème à deux sous...

Arc-en-cielTrouver les mots

Les mots sots

Les mots fous

Les mots doux

Et te dire

Pour rire

Et pour sérieux 

Que tu es cieux.

 

Lever de soleilRompre silence

Et dans la danse

Valsée des émois

Réveiller en moi

Le fragile dire

Pour rire

Et pour sérieux

Que tu es cieux.

 

Lever de soleil roseBraver morale

Et sans mal

Oser dire

Sans rire

Et pour sérieux

Que tu es cieux.

 

Lever de soleil d’étéTrouver notes

Et sans antidote

Oser chanter

En se foutant du passé

Et  pour sérieux

Que tu es cieux.

 

Soleil dans la brumeVeiller les nuits

Dévorer minuit

Vivre matin, midi

Pour ce simple dit

Et pour sérieux

Que tu es cieux

 

Photo sortie - Jean-michel LeclercqSur le quai de ton départ

Déjà je m’égare

Pour retrouver

Le moment passé

Dans les cieux

De mon petit dieu.

 

Lune orangeA toi, mon Costa

Qui se reconnaîtra,

A vous mes anges

J’offre le mélange

De deux mots sérieux

Celui des cieux :

AMOURITIE.

Panorama

 

08:41 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

05/11/2006

Lettres 54. (jolie mélodie)

Cher ordi,

 

Me revoilà auprès de toi, après une journée remplie d’une mélodie de bonheur.

A l’image de cette guitare que Ludo a ressortie pour quelques notes de chansons profondes et sensibles. A l’image de la sonorité pure et enchantée de la flûte d’un Florian artiste.

Quelle journée ! De midi à 1h du matin, elle fut angélique. C’est que des anges étaient passés. De beaux anges, un peu démons parfois d’ailleurs !

L’instant de Mireille, moins fugace qu’un flash, révélait un sourire complice, semblable à son fils qui dans la franchise sait exprimer envers elle son attachement touchant.

Belle soirée de secrets partagés dans la quiétude de la tolérance, de l’amitié sensible, de la joie, dans un climat tendre et piquant, comme ces plats en nids d’hirondelles ou en potages extrêmement pimentés !!

Belle symphonie de personnes différentes dont les musiques jouent à l’unisson les notes du partage simple et vrai.

Et que dire de l’après-midi ! Il était là mon jeune ami, beau, gentil. Il était là, avec des yeux qui parlent, des gestes qui osent l’attachement. Il était là en vainqueur de l’affection que je lui porte (plus que de sa partie de bowling perdue !).

Nous étions ensemble, goûtant les plaisirs d’une table et bien d’autres encore !

Il est des jours où le bonheur nous donne rendez-vous.

Je les garde ces moments, ancrés au fond de la mémoire, blottis dans le cœur, prêts au renouvellement.

Mon parcours déjà long de vie m’a toujours donné ce cadeau incalculable d’avoir des amies et amis sensationnels.

Merci à vous les anges qui bâtissez des amitiés autres que celles trop souvent de plumes.

Merci à toi, mon bel et jeune ami, par qui m’arrive le temps d’un vrai bonheur inespéré.

En pensant à F.Cabrel que nous chantions en chœur, je dirais que nous n’avons pas été seuls cette journée.

Et toi, ami, même si nous ne vivrons jamais tous les deux, même si la morale est pour eux, je voudrais quand même te dire tout ce que je vis pour l’instant c’est ton regard qui me le dicte.

Mik.

02:58 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

03/11/2006

Vibrations

laurenzo

Ils sont si nombreux les visages et les langages de l’amour que parfois je m’y suis perdu et m’y perds encore !

Mais demain, je désire le caresser, le toucher, l’embrasser et lui donner du plaisir avec l’envie que lui aussi me procure ce même plaisir.

Et pourtant, je suis toujours partagé dans un sentiment de raison et de passion.

Il me subjugue cet ami. Il me fait retrouver une forme d’humilité qui me fait perdre le pouvoir de la pensée. Son jeune narcissisme m’exalte. L’idolâtrer me libère.

Mon ami, j’avais besoin de vibrer, de vaincre ma cuirasse dans un élan de tendresse, de casser sans doute ma vie d’habitudes.

Ma vie libertine se fonde probablement sur le refus d’institutionnaliser des sentiments, au risque de les perdre.

J’avais besoin d’étonnement.

Et même si notre bonheur ne devait être qu’éphèmère, il demeura à jamais si nous osons le reconnaître.

Mik.

09:37 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

02/11/2006

Lettres 53 ( coeur et raison)

Cher ordi,

Souvent, on me dit avoir la plume facile. Euh, pardon ami, le clavier facile !

Sans doute la passion de mettre des mots sur ma pensée à propos de tel événement, de telle rencontre, m’envahit-elle encore et toujours.

Je te ferai cependant la confidence qu’il est plus aisé de parler d’amour que de dire des mots tendres face à la personne que j’aime.

Je crois, ce qui ne me console pas, n’être pas le seul dans ce cas.

Je me sens comme dépossédé quand j’ose trop spontanément lâcher des émotions ou des sentiments. Alors, les mots, l’émoi se bloquent.

Je me suis accoutumé à ce mode de fonctionnement qui veut que la raison l’emporte, que l’humour serve de béquille à une expression plus sensible.

Ceux qui me connaissent bien savent évidemment décoder cela. Cela m’a toujours paru suffisant. Je suis ainsi.

Et pourtant, voilà que mon « amouritié » envers ce jeune homme, vient tout bouleverser.

Il a réussi l’incroyable : briser cette sorte de carapace que j’ai et qu’en même temps je lui reprochais d’avoir.

Je me suis comme livré à lui, sans fausse pudeur du cœur. Il osa enfin  franchir ce même cap. Et la rencontre s’opéra, la vraie, celle qui dans le geste, dans les mots, dans le silence, dans un baiser nous rend plus heureux.

J’avais connu cela déjà, mais avec rareté. Bien des déceptions avaient suivi cet état de magie, me plaçant probablement sur la défensive et la réserve à tenir.

Aujourd’hui, je me sens autre et moi en même temps.

Etrange alors, cet internaute, ancien ami virtuel, qui vient se rappeler à mon souvenir, me déclarant n’avoir jamais cessé de me suivre à travers mes écrits, après une dispute où j’avais pu me montrer très dur. Car je suis aussi ainsi. Je sais aimer, mais aussi tuer, avec une froideur impitoyable. Je n’ai aucune recherche de séduction, sinon celle d’oser exprimer ce qui fait ma force et ma faiblesse : mes éternels questionnements rationnels et psychologiques.

Mais aujourd’hui, voilà que ma raison vacille, que mes tripes se nouent, que mon être frisonne en pensant à lui, à l’incroyable « amouritié ». Celui qui semble fort se laisse fragiliser par un (trop) jeune devenu tout à coup grand, fort, tendre, exceptionnel de simplicité et de sensibilité.

Mais que m’arrive t-il ? Le temps sans doute d’une période « auréole ». Et puis merde, puisqu’elle est là, laissons la faire !!

Mik.

08:37 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |