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09/10/2006

Lettre 37.( merci Corine)

Mon ordi!

Là tu viens de m’apporter un beau cadeau via

http://corine500.skynetblogs.be/ 

Merci à toi, mon amie.

Vrai que nos routes sont bien différentes, mais qu’à chaque carrefour où nous nous retrouvons, nous vivons des moments rares de complicité avec l’humour qui allège nos voyages de vie.

C’est que tu es femme généreuse et tolérante, avec une grande spontanéité de cœur.

Mik.

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À mon papy adoré.

 

Il y a bientôt deux ans qu'entre nous est née une superbe amitié

 

et chaque rencontre bloggueurs est un vrai plaisir de se retrouver.

 

Tu ne ressembles à personne, tu es une vraie personnalité

 

et j'aime avec toi blaguer, rire, déconner.

 

Et tout ce qui aurait pu nous séparer nous a en fait rapprochés

 

car tu vis dans ton monde et moi dans le mien et nos échanges d'histoires nous font marrer.

 

Notre complicité n'a fait que grandir que tu es devenu aux fils des mois, mon papy adoré.

 

Alors voilà pour toi, une de mes compositions et une de mes créations et sache que si tu n'existais pas, je t'aurais inventé.

  

Avec toute ma tendresse, mon amitié

Corine.

 

14:21 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

08/10/2006

Lettre 36. (Elections communales)

Cher ordi,

 

Alors ! Pas mal de tes collègues ont eu du boulot aujourd’hui.

On les a même promenés, puis cachés derrière un petit rideau.

Là, ils ont eu bien plus visites que toi ! Vrai que celles-ci étaient brèves.

Comique je trouve de voir tous les gens qui défilent pour poser un choix et faire un petit point.

Quand tu les entends avant, ils te disent que cela les embête ; qu’ils n’en ont rien à foutre ; que tous les politiciens sont pourris, tous les mêmes…

Moi, je crois que cela est une façade. Au fond, moi, je les ai bien regardés, entendus. Ils sont bien contents de pouvoir s’exprimer, de détenir, tout d’un coup, une petite partie de pouvoir. Ils disent : « oui, faut bien remplir son devoir de citoyen », comme une corvée, mais contents et fiers d’exercer ce droit et cette obligation.

Certains se mettent même sur leur trente et un. Tu vois les timides, les stressés, les décontractés.

Non, je crois vraiment que, comme souvent, les gens se plaignent de qu’ils aiment.

Je te quitte, je vais voir ce qu’ils ont dit à tes collègues avec leur petits points !!.

Mik.

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07/10/2006

Lettre 35. ( conviction et opinion)

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Salut mon ordi,

Tu n’iras pas voter toi demain ! Tu n’iras exprimer aucune opinion ni conviction, toi qui es à la source de bien des informations.

Demain pourtant, bien de tes consultants iront certainement traduire leur opinion en allant voter.  Un opinion avec ou sans certitude, contrairement peut-être à d’autres domaines ou vous exprimez plus une certitude qu’une opinion.

Personnellement, je n’ai plus aucune certitude, en quoique ce soit. Je m’en sens bien. Mais j’ai mes opinions !

La certitude exerce, selon moi, une fascination malsaine. Les convictions nous rendent esclaves et nous empêchent d’avoir l’esprit critique nécessaire à la liberté de penser et de vivre.

Je déteste aussi les preuves. Elles ne sont jamais une vérité et le premier mathématicien qui a soutenu que un plus un faisait deux a peut-être été vu comme un fou !!

C’est que les vieilles convictions semblent justes alors que les nouvelles sont plus souvent mises en doute. Quelle erreur !! N’avons-nous pas d’ailleurs des convictions dont les preuves sont nettement moins rigoureuses que le deux de un plus un ?

Pourtant, je constate souvent que bien des gens ont besoin de certitudes, de se forger des convictions, quitte à sacrifier la réalité à des espèces de mythes. Et cela, que ce soit dans le domaine politique, religieux, social, psychologique,amoureux.

Faut-il rappeler que l’on brûle avec la même conviction ce qu’on a parfois adoré peu de temps avant ?

Le choix politique n’échappe pas aux modes. Suffit de voir le changement de dénomination des partis.

Voilà, moi je me prononce toujours pour ce qui est nuancé, c’est le bon moyen, me semble t’il, pour exclure toute forme de sectarisme.

J’ai peut-être perdu la passion. Mais la passion oppose plus, selon moi, qu’elle ne rapproche.

Bon dimanche électoral à vous.

Mik.

 

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06/10/2006

Lettres 34. ( insulte électorale)

Cher camarade ordi !!

Quoi ? Je peux bien te nommer camarade. C’est le temps des élections…

A ce propos, je viens de m’amuser, comme souvent, à lire un peu dans dictionnaire des injures.

J’y relevais, parmi les modèles  de lettres anonymes à l’usage des débutants, cellui-ci destinée à un candidat aux élections communales, je cite :

« Je crois me faire l’interprète de l’immense majorité de nos concitoyens en vous informant que, s’ils se refusent à satisfaire le désir que vous avez exprimé de siéger à l’hôtel de ville, c’est qu’ils vous jugent digne d’aspirer à des honneurs plus prestigieux.

Je vous suggère donc d’organiser, parallèlement aux élections communales, une vaste consultation populaire à l’attribution du Roi des Cons de notre ville et à conserver ce titre durant de nombreuses années à la satisfaction générale.

Je crois que serez élu avec un pourcentage très élevé.

P.S. La culotte que vous recevrez aux élections communales constituera la pièce essentielle de l’uniforme inhérent au titre que vous méritez plus que tout autre et que la population- avec une touchante unanimité- est disposée à vous reconnaître en vous honorant de ses suffrages. Il vous sera cependant loisible de retourner votre veste à l’occasion des cérémonies officielles. »

Si vous êtes fâchés avec tel ou tel candidat, voici une bonne source d’inspiration. A vous de paraphraser ou de compléter selon votre humeur.

Il ne vous reste que peu de temps… lol. Il vaut mieux déposer vous-même le petit mot chez l’intéressé !

Bon we. et bon vote surtout.

Mik.

00:12 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

05/10/2006

Lettres 33 ( Scarface)

Salut mon ordi.

 

Je t’ai très peu vu hier.

Cela fait parfois, sans te vexer, un grand bien !

J’ai passé la journée chez ma fille et mon trésor de petite-fille.

Plaisir d’y rencontrer aussi la sympathique rédactrice de «  ma belle-mère » et son compagnon Vincent le boulanger.

En rentrant, un jeune et adoré ami, me conseillait de te quitter pour regarder le film Scarface, avec Al Pacino sur TV Plug.

Je t’ai donc vite quitté, pour regarder ce très beau film, magistralement mis en scène et interprété par des acteurs extraordinaires.

Je crains cependant que pas mal de jeunes déshérités, laissés-pour-compte, paumés, fils de banlieue, s’identifient très fortement à ce Tony Montana qui symbolise la réussite. Là où ce gangster ne peut réussir légalement, il le réussit en s’enrichissant dans l’illégalité.

Ah, le fameux rêve américain !

Les beaux costumes, les belles voitures, les jolies filles, les goûts des nouveaux riches attirent toujours ceux qui lient le bonheur, la séduction à l’avoir plutôt qu’à l’être.

Fascination du pauvre devant l’étalement de la richesse facile et malhonnête.

Ceux qui ne manqueront pas de s’identifier à cette richesse, retiendront-ils que la surestimation de soi du « héros », son désir immodéré de puissance le mènera logiquement vers la chute fatale ; que le mégalomane finira par se rendre compte qu’arriver au sommet ne rend pas aussi heureux qu’il l’aurait espéré ; qu’il prendra conscience qu’il ne peut rendre heureux les gens qu’il aime ?

Nous avons certainement tous en nous un petit Montana.

Si nous ne rêvons pas tous d’argent malhonnête, qui ne rêve de décrocher l’euro millions ?

L’intoxication du rêve américain est plus subtile que nous ne pensons, surtout dans la jeune génération peu informée, sous culturalisée.

Film sur une époque passée ? Je ne crois pas.

La mentalité derrière Scarface est à peu près la même que celle cultivée par un grand nombre de rappeurs à succès d’aujourd’hui : de l’argent sale plein les poches. Et qu’importe si il faut « niker » !!

Nous sommes proches des événements des jeunes parisiens de banlieue.

Pauvre Amérique. Pauvre capitalisme…

Mik.

 

 

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03/10/2006

Lettre 32 ( méteo intérieure)

Mon ordi,

 

Les nuages nous reviennent. Mais ils ne font pas le ciel, même s’il en est couvert.

Toi, mon ami, tu es insensible au temps. J’avoue que moi aussi.

Peut-être nous faut-il aussi prendre du recul quand notre ego, lui aussi, se couvre de nuages.

Prendre cette distance, qui sans nier nos émotions tristes, nous fait prendre conscience que nous ne sommes pas que cela. Découvrir nos autres facettes, notre autre météo. Ne pas nous identifier aux seuls nuages qui d’ailleurs sont de toutes sortes, de couleurs multiples et d’intensité différentes.

Personnellement, quand je sens le temps de mon intérieur se couvrir (oui cela m’arrive aussi), je regarde aussitôt mes joies et mes rêves. Mieux vaut être témoin aussi de tout le beau déjà reçu et encore à recevoir. Cela s’appelle rester optimiste.

Je n’aime pas trop les livrer ces moments, sinon à moi-même. En plus, cela m’a toujours énervé d’entendre souvent les autres me répondrent alors qu’eux aussi ont…. Comme si mes points fragiles étaient les mêmes que les leurs.

Que d’incompréhensions naissent d’ailleurs de comparaisons, d’évaluation et de conseils.

Je lisais que deux flèches semblables venant du même arc peuvent toucher l’un au cœur et effleurer seulement les cheveux de l’autre.

Si la météo du temps est semblable pour ceux qui vivent près de moi, celle de notre intériorité, elle, est très différente.

Mik

.PS.

 Mon ami, je ne sais pourquoi, mais tu m’as privé de msn ce jour. Impossible de me connecter.

18:39 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

02/10/2006

Lettre 31 ( lecture et informatique)

Mon très cher ami,

 

Je viens particulièrement de penser à toi en aidant un peu un de mes bons amis pour un devoir sur l’édition littéraire.

Tu sais que j’adore lire. J’adore aussi le parfum d’un livre, le geste de tourner sensuellement du beau papier. Oui, oui, il y a comme une sensualité dans la façon de lire, de toucher les livres.

Mais tu es là, toi, avec tous tes semblables.

Vous voilà presque devenus déjà meurtriers de cette sensualité.

Après la menace sur la poste, avec tes mails, voilà la menace de voir disparaître bien des librairies.

Et pourtant, moins on lit, plus tout le grand monde de l’édition publie. Paradoxal. Au point évidemment que la qualité est passée à la poubelle. Suffit d’être un peu célèbre, connu, bon sportif et chacun y va de son petit bouquin à succès !

Seule peut-être, et encore, la bd échappe à l’érosion et à la qualité.

Mais voilà, tu es là, mon ami. Personne ne pourra te déloger, ni même te limiter.

Faut-il pour la cause avoir peur ?

Encore une fois, regarder un peu en arrière, peut éclairer. Oui, oui, l’histoire cela sert…

Nos bons moines copistes ont du hurler à l’apparition de l’imprimerie. On les privait de leur art et de leur gagne pain, sans parler du contrôle que cela engendrait sur les œuvres.

Les progrès technologiques (les autres aussi d’ailleurs) ont toujours effrayé.

Et pourtant, le monde continue à tourner !

Alors pas trop de nostalgie.

Mais, n’empêche, j’étais bien heureux d’apprendre qu’en quelques heures, ma petite fille de sept ans avait lu soixante trois pages sans images…

Car, mais tu peux aussi être utile à la lecture, rien ne pourra, je crois, remplacer celle-ci comme moyen de formation et d’information.

Mik.

19:18 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

01/10/2006

Lettres 30 ( Graffiti et panneaux électoraux)

Kikou ordi,

 Je dois te dire, que si toi tu ne les as pas vus, moi oui. Je parle des panneaux électoraux.

Alors qu’on interdit les graffiti, on devrait aussi interdire ce genre d’affichage.

Il est vrai que les graffiti d’aujourd’hui n’ont plus la saveur de ceux du passé.  Tout le monde ne possède pas des médias pour s’adresser à la nation et chanter ses propres louanges ! Alors au lieu de recevoir les bêtes têtes de nos politiciens, faudrait peut-être laisser ses panneaux pour que les citoyens y expriment leur rage autant que leur art… Chaque citoyen aurait ainsi la possibilité d’exprimer son opinion.

Mais, je devine déjà le mélange de serviettes et de torchons, les crayonnages pornos et les graffiti injurieux !! Pourquoi pas après tout. La face de ces messieurs et dames, est ce mieux ? Les slogans tartes à la crème sont moins amusants que les bons graffiti jadis sur les murs des pissotières ! Et si le monde respectait les consignes pour se limiter aux endroits réservés, la ville serait plus propre, sans compter d’intéressants débouchés aux dessinateurs, graveurs et peintres.

En tout cas, j’ai vu que certains avaient du talent de caricaturistes pour changer les visages et sourires stupides de nos édiles. Bravo à ces amateurs bénévoles qui, même sans grand esthétisme, osent mettre en péril la tête de ceux qui dans huit jours seront ou non choisis.

Certains sont inspirés, d’autres moins. Qu’importe, loin de condamner cette forme populaire d’expression, ces graffitis valent bien ceux d’autres obsédés qui prouvent leur pauvreté intellectuelle.

Dernier détail. Peut-être faudrait-il payer un professeur de lettres qui ferait le tour, non des pissotières, mais des panneaux graffités, pour y corriger les fautes d’orthographe, sans évidemment se préoccuper des tendances politiques, donnant ainsi un exemple de tolérance.

Oui, je sais mon ordi, je déconne et je rêve.

Mais sais-tu que des graffiti ont été célèbres ? Simple rappel, celui que Victor Hugo disait avoir lu dans une tour de Notre dame : Anankè qui signifie un truc comme destin ou fatalité. Cela lui aurait inspiré son fameux roman dont s’inspire encore bien des adaptations comme la fameuse comédie musicale.

Mik.

Di rupo-dardenne

 

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30/09/2006

Lettre 29. ( Sans aucun doute et Star ac)

Mon ordi, salut,

 

Alors moi qui te parlais hier de l’exploitation du sensationnalisme, j’ai été servi hier, en regardant un peu une émission qui m’a toujours énervé et que je quitte toujours rapidement après las Star-ac : « Sans aucun doute ».

Julien CourbetEn bref, une jeune fille chilienne, adoptée en France et puis exploitée et rejetée par sa famille adoptive, retrouve sous les caméras sa mère biologique à qui l’on a enlevé illégalement sa fille.

On fait monter l’audimat. La mère est par surprise sur le plateau. Coupure : la pub !!

Le prétentieux Monsieur loyal, le Zorro de Julien Courbet, pourfendeur les arnaques ne cesse de répéter le moment intense d’émotion. Le voyeurisme est payant.

Vraiment TF1 est une chaîne débilitante qui utilise la bassesse pour faire de l’audimat.

Faut-il médiatiser de cette manière la misère humaine ?

Par contre, même si je devine bien tout le trucage sur le montage du produit de la Star ac, le prime m’a bien plu. C’est qu’on y met évidemment toute la sauce. Le show est total. Orchestre symphonique, vedettes dites généreuses qui viennent pour un fameux cachet, la pub de leur tournée et de leur dernier disque.

Les lumières, les décors, dans une abondance de style kitch avec, à l’image du château, du rose fuschia ou bonbon, des dorures et un esprit rococo font briller les costumes étudiés sur un podium magique. Faut-il ce décorum ( d'un goût à mes yeux douteux) pour tenir devant le petit écran des téléspectateurs ?

Pour ma part, trop, c’est trop !

Le Bruel se montre simple, pommade les candidats. La Tina Aréna vocifère son accent australien. La blondinette nominée ose se lancer dans le simplisme commercial de «  on m’appelle Bagdad ».

Patxi GaratJ’aime le petit Patxi. Que dire aussi de ce Cyrill, émouvant dans sa prestation difficile. La belle Cyndia me tape sur le système ! Nicolas dégage une énergie sincère.

Johnny , en direct de la première de son concert, annonce une surprise enfantine et assure ainsi le succès de Bercy.

Dis, ordi, je me rends compte que ton clavier crache un peu mon vitriol là !!

C’est que je ne confonds plus la sentimentalité, avec ses éphémères larmoiements, avec la véritable sensibilité ou émotion, celle qui est à l’écoute et se traduit en actes. Celle qui vous laisse libre et ne vous place pas sous la dépendance d’ailes captatrices.

Bon w.e. à vous toutes et tous.

Mik.

 

 

 

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29/09/2006

lettre 28

Mon cher ordi,

 

Avec moi tu as pris l’habitude de parcourir journellement quelques blogs.

La diversité des nouvelles y est grande. Oh, il n’y a rien de spectaculaire, de sensationnel.

Rien qui ressemble aux rubriques « People ». Rien qui ressemble à l’information « spectacle ». Rien de ce sensationnalisme qui fabrique des émotions. Rien de la dramaturgie que nous ressasse tous les jours les journaux télévisés et autres.

Mais tu sais, comme moi, que ces élans émotionnels retombent aussi vite qu’ils ne montent.

Les nouvelles de ce type lassent vite. Tu as déjà vu, toi, un journal, qui faisait sa manchette avec le même événement plus de huit jours !! Non, parce que les pros de l’information savent que nous nous lassons vite et que l’audimat est important !!

La télévision est une fenêtre très froide sur le monde. Elle abolit, comme l’informatique, les distances. Elle nous montre trop la « grande » histoire.

Moi, je crois que la grande est faite des petites histoires. Celles que vivent les blogueurs dans une quotidienneté qu’ils nous livrent simplement.

Si il n’a rien de sensationnel dans ce que je lis souvent, et par conséquent attire moins de monde, j’y trouve, sans ennui, bien des messages qui ancrent ma conviction sur notre besoin à tous d’être reconnus.

Alors ce qui apparemment semble vain et futile devient à mes yeux aussi important que les grands élans humanistes.

Mais que l’on ne me fasse pas dire l’inutilité d’ouvrir nos horizons sur les événements du monde, du pays, qui influent bien plus notre quotidien que nous n’imaginons parfois.

Juste une question d’équilibre…

Mik.

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