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28/09/2006

Lettres 27

Bonjour à toi Ordi,

 

Je n’ai pas trouvé le temps de t’écrire hier. Ne m’en veux pas. Je te l’ai dit déjà : tu es super, fidèle, mais la vie ne peut se résumer à notre originale relation. D’ailleurs, elle en entraîne heureusement d’autres, comme celle d’hier.

Sortie avec « Love-Angel » et son mari. Belle et joyeuse partie de bowling. Je n’ai pas gagné !! Trop fort le Ludo… Puis retour à l’appart et longues papotes sur tout et sur rien. Sur ce qui fait la vie de chacun. On a « philosophé » et « psychologisé » aussi. Bon parfois de décoder un peu notre complexité d’humains.

Voilà donc, grâce à toi encore, de nouveaux amis.

Puis, tu vas te marrer. J’ai reçu invitation à participer à un défilé de mode. Oui, oui, tu as bien lu. Et pas dans le jury, sur le podium !! Aucune crainte à avoir, la vieille chaussette va pas faire la carrière d’une Claudia Schiffer… Je ne la vaux pas, du moins en esthétisme. Mais, moi, dès qu’il s’agit d’entrer dans quelque chose que je ne connais pas, je fonce.

J’attends confirmation et détails pratiques. C’est le 14 octobre. Une aventure de plus. Puis, si je suis en compagnie de jeunes et beaux mannequins, voilà qui m’attire !!! lol.

Ce matin, je relisais un texte du fils de « petit-verglas ». Pour l’école, il devait en s’inspirant du « livre de mon voyage » de Bernard Werber, décrire la maison de ses rêves. Entendez la visite des murs, façades et jardins secrets de votre intériorité.

La tête toujours dans le cul du lendemain de la veille, j’ai tenté d’alléger un peu ses bonnes idées dans un style plus « vivant » et moins « lourd », tout en ne trahissant le jeune auteur sympa.

J’espère que votre maison, je parle de celle en vous, avec ses solidités et fragilités, tient bien le coup et vous apporte de bons moments, semblables à ceux passés par moi hier.

«  Les amis sont des anges qui nous remettent sur nos pieds lorsque nos ailes ont de la misère à se souvenir comment voler ».

Alors, volons !! Et n’oublions pas que la solitude, elle aussi, peut parfois se faire amie et ange.

Ainsi toi ordi, n’es-tu pas un grand solitaire ? Et pourtant,  tu nous mènes vers les autres…

Mik.

 

 

11:01 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

26/09/2006

Lettre 26. ( génération internet)

Coucou, ami informatique,

 

Désolé mais j’ai du changer de papier à lettres. Impossible retrouver, après le changement du serveur, une colonne gauche et une de droite ! Vas savoir pourquoi ? Bon, en attendant, pas de soucis avec deux colonnes à droite. J’aime moins le design, mais  je n’allais pas exclure les liens…

Les commentaires en dessous des posts, voilà une bonne idée.

 

Parfois, je me suis posé la question : mais que diable, qu’allais je faire dans cette galère de la blogosphère ? Bien naïf encore, ignorant tout ou presque du net, j’avais commencé un petit blog en espérant que quelques amis me liraient. Nous en sommes loin, toi et moi.

Des horizons nouveaux se sont ouverts et nous parcourons ce monde nouveau de la communication en nous faisant de bons ami (e) s.

 

Image 80Et puis il y a bien la génération internet.

Exemple encore aujourd’hui. Je trouve pour la première fois un mail envoyé par ma petite-fille ( 7 ans). Elle a trouvé mon blog dans les favoris de sa mère et a trouvé seule ma boite à mails dessus ! Précoce ces bambins du net. J’en étais tout heureux et de suite je phonais pour m’assurer que c’était bien elle. «  Oui, oui papy !! » Et tu as trouvé toute seule ? : «  Ben oui ( elle rigole) j’ai dit : oh c’est papy, alors t’ai envoyé un coucou ! ». Incroyable et super.

 

Hier soir, c’était la bonne humeur avec Love-Angel sur msn et toujours plein d’amis. Dialogue quotidien avec un des meilleurs.

 

Tu sais mon ami, tes possibilités de rapprocher les gens est tout simplement extraordinaire.

 

Et pourtant, je crains parfois d’être trop accro. Attention donc, la vie ne peut se contenter d’être vécue un peu comme par procuration via l’ami que tu es mon ordi.

 

Mik.

 

N.B. Comme toujours suffisait de le dire et le miracle s'accomplit! revoici mon design de départ... lol.

19:11 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

25/09/2006

Lettres25 ( mon psy)

Coucou mon ordi,

 

Voilà cette fois, je n’ai pas mon loupé mon rendez-vous chez « mon » psy.

J’y ai même parlé de toi, en bien évidemment ! Quoique le bien, le mal, très relatif…

Mieux, cet entretien m’a encore éclairé sur ce que souvent notre recherche d’influence, voire de pouvoir sur les autres (consciente ou inconsciente) est fort illusoire. Bien ainsi d’ailleurs.

Chacun a  à apporter certainement un plus à l’autre, sans pour autant en faire le prisonnier de sa pensée, de sa vie.

Utile toujours à rappeler, surtout dans la relation avec nos enfants, qui en grandissant et plus encore adultes ont autant à nous apprendre . Attention à notre foutue expérience que nous leur ressassons trop !  ( la lanterne de l'expérience n'éclaire que celui qui la porte)

N’imagine donc pas être mon maître, cher ordi !

Comment aussi ne pas parler de sexe ? Tu me connais, cher ami, plus fort que moi…

Constatons simplement que notre société devient de plus en plus puritaine, alors que dans un même temps, elle regorge de sexe. Elle le recherche en tout, avec même un certain voyeurisme, qui ne me plait pas, sur de la criminalité dégueulasse. Suffit de voir comment les gens veulent surtout savoir, dans les derniers drames vécus ici et ailleurs, si les fillettes ont subi ou non des violences sexuelles, avant même de se dire que l’inadmissible est la tuerie ou la séquestration.

On nous bombarde en permanence les faits divers de délinquants sexuels, en faisant une soupe de tout. Entre le violeur crapuleux, le criminel qui fait vomir et l’exhibitionniste ou caresseur de fesses, admettons des nuances ! Idem entre l’escroc de haut vol et l’arracheur de sac, entre le chauffard et le braqueur de fourgon.

Et ceux qui pour plus de sécurité veulent comme seule « punition » la tôle, c’est se foutre, comme l’autruche, la tête dans le sable. Elle n’est jamais très efficace. De là, à dire, qu’il ne faut pas mettre hors d’état de nuire les fous dangereux, là non. Mais gardons raison, la criminalité a de tout temps été complexe et multiforme.

Je n’aime vraiment pas que nos responsables, sous pression de sentiments populistes compréhensibles mais mal éclairés, nous entraînent dans une société dite sécuritaire en apportant des solutions simplistes à des problèmes complexes.

Mais, sois rassuré, cher ordi, avec mon psy, je ne discute pas que de généralités. Non, non, je suis très concret. Il se met même souvent à sourire ou rire de mes diverses aventures de libertin convaincu…

Il se dit heureux de mon épanouissement. Manquerait plus que ça, à 63 euros les 45 minutes…

Mik.

 

19:14 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

24/09/2006

Lettres 24 (Bloggers Party).

Héhéhé ordi chéri !

T’es un fameux lien toi, l’air de rien.

Et oui, tu m’as encore amené à une étrange party blogosphérique.

Cocktail aux diverses couleurs de personnes, souvent bien différentes.
Accueil souriant d’une jolie Julie. Skynet personnalise bien son accueil.

J’étais bien à l’heure, grâce à la ponctualité sans faille de Chadou et de Libra (disons Chantal et Phil).Merci à eux d’avoir assurer mon déplacement vers la capitale. C’est vrai qu’avec tous les pseudos, on prend un peu l’habitude de situer nos amies et amis via leur nom de blogs.

12h : dans ce monde qui arrive : qui est qui ?

Alors là, c’est un peu la foire, à l’image de tous les tshirts mélangés et personnalisés du http : suivi des noms bizarroïdes de ceux qui se servent de tes nombreux collègues pour y déverser humour, humeurs, passions, dépressions, boulot, voyages ou que sais-je encore ?

Des affinités, d’autres rencontres font que nous reconnaissons celle ou celui là. On cherche le lecteur assidu et régulier pour enfin lui mettre un visage. On cherche celle ou celui chez qui nous ouvrons la porte virtuelle sans savoir qui est vraiment derrière la petite lucarne anonyme.

Olalala ! Là je m’y perd. Trop de monde pour vraiment faire connaissance avec tous ou même dialoguer un peu plus longuement avec celle ou celui avec lequel précédemment nous avions fait connaissance.

Au sourire de Julie, succède celui de mon ange adoré, celle qui a des secrets beaux à partager et qui parfois me font oser émettre quelques réticences et critiques.

Les deux amies s’amènent, la miss et la coco. Alors, avec elles, moi, je n’ai aucune carapace et c’est la bonne humeur assurée pour le coco que je suis. A propos de Coco, je ne suis pas le seul, la féminine avec le romantisme de son dessert à la bouche, n’est pas en reste !

L’instant arrive accompagné de Florian et d’Etienne. Un petit regard complice. Il y a comme quelque chose qui me dit que…. Passons.

Patrick est là, avec son cœur rénové mais qui confirme des affections moins neuves.

Jipe a des problèmes d’huile, entendez de voiture, avec une suspension qui ne veut plus se lever.

Les tables se forment. Des visages connus continuent d’affluer. C’est la journée des anges. Voilà un autre que j’apprécie virtuellement et qui fait une apparition réelle. Sympa la liégeoise love-angel et la petite famille.

Martine est là avec sa compagne. Elles ne se sont pas perdues en forêt noire.

Le randonneur (rien à yvoir avec le ramoneur, comme certaines veulent le faire croire) a trouvé aussi son chemin. Nous ne gîtons pas loin de lui, en attendant le signal du départ buffet.

Ah, on les attendait aussi ceux là : la fameuse « belle-mère » et son beau boulanger à l’allure (cheveux courts et tshirt orange) un peu tibétaine. L’ami de miss, lui, à trouver nouveaux rails avec lunettes.

La fée clochette rejoint ange, on se serre.

Puis, hélas il y a des visages connus avec lesquels je n’aurais pas le temps de passer un petit moment. Il y a aussi tous ces inconnu(e) s que je voudrais mieux connaître.

Côté repas : c’est Byzance ce bon buffet varié à souhait, et dont manureva goûte les saveurs chocolatées des desserts, sous l’œil attentif de ses jolies filles.

Le vin coule, avec des effets surprenants.

OK. J’ai déjà assez balancé ainsi sans en remettre une couche !

Zut alors, déjà 16h et on nous nous fait comprendre qu’il faut partir.

Merci à Skynet de cette bonne initiative et de ce cadeau gastronomique.

Blogosphère ! Microcosme d’une société en recherche d’échanges amicaux à travers ce nouvel outil que tu es, mon cher ordi.

On ne tape plus la carte de la belotte, on va moins au café du coin, on ne se rencontre plus le dimanche à la sortie de la messe ou de la maison du peuple. Non, on pianote sur nos claviers !

Les notes ne diffèrent point pourtant. On chante nos soucis, nos joies, notre petite ou grande quotidienneté, nos petites pensées plus ou moins intelligentes ou idiotes, nos goûts, nos fantasmes, nos rêves. Bref nous y livrons une partie de nous, dans la cohérence ou l‘incohérence de nos choix, de notre agir, de nos sentiments, de nos moments d’exceptions ou d’habitudes.

Moi, j’aime bien ce partage. Je regrette seulement n’avoir pu rencontrer, de par leur absence ou le manque de temps, certaines personnes dont l’expression me touche. N’est-ce pas bio ?

Zut alors, faut que j’arrête là, cher ordi. J’ai déjà été beaucoup trop long.

A toutes celles et ceux rencontrés et aux autres, toute mon amitié.

Mik.

19:23 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

23/09/2006

lettres 23 ( Stars)

A toi mon ordi,

 

Tu n’est pas artiste toi. Tes émotions sont mécaniques et tu ne fais que la transition pour apporter, comme nouveau facteur, celles des autres.

Pas facile d’être artiste, peu importe en quoi d’ailleurs.

En cela la star ac me passionne toujours.

Quel travail d’aller chercher en soi, dès un top de départ, la simplicité de sentiments pour les chanter, les peintres, les danser, les écrire, les jouer, les sculpter.

Ce n’est pas le tout d’assurer un show dans des décors et paillettes, aussi splendides soient-ils.

Je suis toujours épaté par tous ces jeunes et déçus par d’autres qui ne parviennent pas à saisir la chance d’un travail auprès de ceux qui savent l’importance de la technique jointe à celle d’oser livrer l’intimité d’un vécu intérieur que l’on a à soi où que l’on emprunte à d’autres.

Devant toi, mon cher ordi, c’est bien plus facile. Nous pouvons te livrer bien des choses sans toute la pression d’un public. Et puis, nous avons le temps. Tu n’es pas là pour dire : top, c’est parti.

Que dire du direct, comme du théâtre, du cirque, d’un simple défilé ou d’un concert, où la faute est de suite sanctionnée, sans rattrapage possible.

Beaucoup se sentent attirés par ce monde, un peu hors du commun, avec ses projecteurs et cette foule, si souvent changeante qui brûle aussi vite que ce qu’elle adore.

Cent fois remettre sur le métier, et encore et encore, pour arriver au sommet et durer.

Dans l’art, comme dans le sport.

Se surpasser, encore et toujours, exiger davantage de son corps, de sa vie, de son esprit, de ses relations avec les autres, voilà bien une quête qui, si elle mérite probablement admiration, me pose question. Est-ce bien humain tout cela ?

Pas étonnant de voir nombre d’étoiles du spectacle sombrer dans un mal-être profond.

Je lisais les caprices de stars, signes de véritable insatisfaction psychologique.

La recherche d’être le meilleur peut vite tourner à devenir un être impossible, capricieux.

Quel fardeau de vivre une passion quand celle-ci devient et réclame le perfectionnisme.

Je crois que l’humanité n’a rien à gagner de l’exemple des stars. Par contre, elle a tout à puiser dans l’art et l’artiste.

Une école de stars ? Pourquoi pas ? Mais qui enseigne alors autre chose que de réussir un show dans le style de la très banale et pulpeuse Beyonce pour arriver à la grande classe et à la simplicité d’un Marc Lavoine !!

Mik.

00:15 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

22/09/2006

Lettre 22 ( le pain)

Cher ordi,

 

Je regardais hier, la toujours excellente émission de Ant 2 : Envoyé spécial.

Un bon reportage, entre d’autres sur le pain.

Ah, cher ami, tu es trop jeune toi, pour avoir connu cette époque de l’essentiel qu’était le bon pain.

Les parfums, les senteurs de mon enfance m’envahissent encore le nez, comme celui du gamin que j’étais regardant un oncle boulanger ouvrit son grand four et tirer avec sa grande enfourneuse de bois les pains chauds.

Je me souviens de son grand atelier et de ces poussières de farine envahissant la grande maison de la rue Sainte Marguerite.

Le pain. Quelle évolution aussi. Les premières machines pour le couper en tranches régulières. On conservait le sachet papier, ou nous présentions un en plastic, car ils étaient payants.

Economie de bouts de chandelles, mais c’était ainsi.

Ma grand-mère était alors privée du signe de croix qu’elle traçait toujours au couteau, avant de couper les tranches. Véritable liturgie que ce pain.

J’entendais parler de la guerre où la denrée précieuse n’avait jamais manqué à la maison, grâce aux relations de papa avec un moulin de la région.

Puis, il fallait manger les croûtes pour devenir grand !

Nous avions du respect pour le boulanger du village, presque autant que pour l’instituteur ou le curé !

Et les camionnettes qui livraient à domicile, tantôt un rond ou un carré, un blanc ou un gris. Celle de la coopérative qui représentait celle du diable. Là où elle s’arrêtait, je ne pouvais fréquenter les enfants de ces familles qu’on me nommait «  basse classe ». J’ignorais la signification de ce mot étrange. Je savais juste que c’étaient les enfants qui allaient à l’école communale et dont les parents fréquentaient la maison du peuple… Ceux qui ne récitaient pas le « Notre père », avec le «  donnez-nous notre pain quotidien » !

Le pain était à l’image de la vie, pétris, attendant l’effet d’un bon levain.

Il a évolué, perdant de sa saveur, se banalisant dans la rapidité qu’exige la rentabilité de notre époque. Un bien ou un mal ?

Je ne suis pas un nostalgique. Celui que je mange aujourd’hui à certainement moins de goût, sèche plus vite, n’a plus le sens de l’essentiel que représentait un bonne tartine, remplacée par toutes les céréales glissées dans les paquets colorés de biscuits de tout type qui vantent l’équilibre d’un bon petit déjeuner pour nos enfants et petits enfants.

Qu’à cela ne tienne ! Bien des gens, hélas, mangent encore leur pain noir avant le blanc, mais la majorité d’entre eux ne crèvent plus la misère. Les revendications de la maison du peuple ont porté ses effets.

Une petite pensée aussi, en écrivant ma petite tartine quotidienne, à la première fille que j’ai prise dans mes bras, elle était fille de meunier !

Le moulin du temps tourne encore, lui.

Et dans ce temps, il y a encore de sympathiques boulangers. J’en ai rencontré un dernièrement qui avait une maman très possessive, et une amie dont j’aime les blogs (Nicandra et ma belle-mère).

Je ne te quitte pas de suite, mon cher ordi, j’ai décidé de mettre la main à la pâte pour visiter quelques blogs.

 

Mik.

06:38 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

20/09/2006

Lettres 21 ( convocation élections)

Mon très fidèle ordi,

 

C’est le moment où chacun commence à recevoir son billet de convocation aux urnes.

Tu m’as emmené chez manureva où, comme chez pas mal d’autres, je suppose, j’y lis :

« Je ne connais pas les numéros des listes, je ne lis pas les prospectus qui remplissent ma boîte à lettre, je n'écoute pas les débats télévisés et les interviews de X ou de Y.  Tout cela me laisse indifférente, lassée que je suis par la versatilité, l'incompétence, l'absence de conscience des élus quels qu'ils soient.  Il n'y en a pas un pour relever l'autre, on pourrait en rire, mais c'est lamentable. »

 

Comment ne pas réagir ?

Détail d’abord : les numéros n’ont plus aucune importance au vu que les sigles sont repris sur les bulletins !

Pour avoir un peu travailler dans le milieu, je sais qu’elle se trompe !

Les idéologies de parti sont à la base d’un programme que chaque élu s’engage à faire passer.

L’importance des partis est donc, selon moi, aussi importante que la femme ou l’homme qui sera chargé(e) de le rendre concret.

Il n’y a pas de solution simple à des problèmes complexes de la gestion de la Cité. Le croire, le souhaiter est faire le nid de l’extrême droite. Et qui voudrait de ces vautours aux idées dangereuses de haine, de racisme et d’un populisme qui puent le fascisme ?

Bon, je ne vais pas de nouveau m’étaler sur ce sujet qui me tient pourtant à cœur et me passionne toujours.

Dernier mot encore : l’intérêt personnel (ce qu’hélas ils ne reconnaissent pas) n’exclut pas un bon travail au profit de la communauté.

 

Marrant, au resto, ce midi, j’entendais des gens parler du film de la passion du Christ. J’avais envie de me lever pour aller leur dire : renseignez-vous un peu mieux… Chacun y allait de considérations absolument fausses historiquement, scientifiquement !

Parfois dur de devoir se taire et de respecter des opinions se basant sur la méconnaissance.

Bon, je ne vais rien dire de plus, sinon on va encore me taxer d’être trop religieux !!lol.

Cher ordi, je vais donc m’efforcer de comprendre sans juger et avec la tolérance qui toujours doit nous guider. Mais cela ne m’empêche pas d’affirmer mes idées et convictions…

 

Mik.

22:44 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

19/09/2006

Lettre 20 ( croyance)

Je suis là mon ordi, pour notre rendez-vous presque quotidien.

 

Je viens de lire sur ta lucarne un commentaire de Martine me disant, probablement justement, que la vie serait bien triste sans croyances.

Aie, voilà qui me fait penser, à quoi puis-je encore croire, moi l’incrédule !

Et bien, j’ai mon petit credo à moi…

Je crois aux petites gouttes d’actes d’amour, d’amitié, de pardon et de tolérance, créatrices, sinon de notre terre, de bien des choses visibles et invisibles.

Je crois aux femmes et aux hommes, filles et fils uniques de notre planète, nés d’une passion, d’un amour, de la même substance que moi, par qui peut arriver un monde pire ou meilleur ; qui pour nous, de génération en génération, vivent et meurent sans toujours rejoindre le ciel de leurs espérances, mais ressuscitent toujours dans le pardon des vivants et des morts.

Je crois en l’esprit, respiration, souffle de bien-être qui donne la vie, qui procède d’une mère, d’un père, d’une amie, d’un ami ; qui parle par la connaissance du cœur et de l’intelligence.

Je crois en la solidarité humaine, multiple et universelle. Je confesse bien des incohérences ; j’attends que les amours donnés et reçus, améliorent la vie et la mort de ce siècle et de ceux à venir.

Alleluia

 

Mik.

23:23 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

18/09/2006

Lettre 19 ( la passion du Christ)

Bonsoir mon chéri d’ordi !

 

 

Ce soir je te quittais un peu pour regarder, sur la Une, la passion du Christ.

Une horreur ! Des litres et des litres d’hémoglobines pour un mélodrame sans grande valeur.

Bon peut-être utile de rappeler que l’existence historique de Jésus est aujourd’hui encore contestée, même si elle semble majoritairement reconnue par des universitaires.

Jésus n’est évoqué dans aucun document autre que le Nouveau Testament.

Aucun autre document de l’époque, notamment romain ou juif, ne notifie l’existence de ce prophète. Vrai que la Palestine était une colonie mineure, mais surprenant tout de même !!

Mais qu’importe au fond. Je veux bien croire à ce juif, sans pour autant adhérer à sa biographie décrite vaguement par des écrits chrétiens des dits 4 évangélistes, de Paul, etc.…

Le premier historien qui évoque Jésus vers 94 est le juif  Flavius Josèphe, né en 39. Il n'en a donc pas été le témoin direct. Si la plupart des historiens s'accordent sur leur authenticité, les écrits sont contestés, car le premier « original » connu de l'historien date du IX s ap. J.-C !!

Quelle langue d’ailleurs parlait cet homme (si il a existé) ? Quatre langues étaient avérées dans la région de sa prêche : le latin, l’hébreu, le grec et l’araméen. Du coup, nous connaissons le difficulté d’être fidèle traducteur d’une langue…

Le message délivré, lui, développe une philosophie à laquelle je puis adhérer, sans en faire une doctrine religieuse et en rejetant une église qui s’est saisie d’une espèce d’enseignement de l’amour pour en faire un catéchisme rigide et horriblement moraliste.

Etonnant , cher ordi, toi qui sais facilement te documenter, de voir combien des gens, intelligents, voire intellectuels, en restent à leur enseignement primaire sur la vie de ce Christ!

Le débat qui suivait a peu traité scientifiquement le sujet.

Moi, je constate simplement aujourd’hui ce que toutes les religions génèrent : guerres, haines. Alors que toutes se disent louer et alimenter le contraire.

Bien, je ne veux pas faire de cours théologiques ici, ni ailleurs…

J’invite bien simplement mes lecteurs, comme sur tout autre sujet, de ne jamais perdre le sens critique et de ne point adhérer à ce dont nous n’avons pas un minimum d’information.

Amen.

Mik.

 

 

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17/09/2006

 Lettre 18 ( fêtes de Wallonnie)

Salut mon ordi !

Ce soir je râle sur toi. Tu m’as prévenu juste un peu tard du concert qui se donnait place Lambert. Un beau concert de musique classique par l’orchestre philharmonique de Liège.

J’aurais pu y entendre : l’ouverture de Carmen de Bizet ; le Chœur des soldats de Faust de Gounod ; le Duo des fleurs de Lakmé de Léo Delibes ; le célèbre ballet de la Gaîté Parisienne d’ Offenbach ; la Barcarolle des Contes d’Hoffmann d’Offenbach ; le chœur des Tziganes dans la Traviata et le chœur des Esclaves de Nabucco de Verdi ainsi que le chœur de « Gloire à l’Egypte » de Aïda également de Verdi. Ce concert de près de 2 heures se terminera par le lancinant et combien fascinant Boléro de Ravel.

Et voilà, je suis arrivé à la fin !! De quoi râler. Et je râle…

J’ai eu juste droit au feu d’artifice. Mais cela quand tu en as vu 10, tu les as vu tous !!

Bon, je me calme. Ma faute, je n’avais pas pris la peine de bien m’informer.

Pourtant, tu avais bien mis le programme des fêtes de Wallonie à Liége. Il a fallu qu’un de mes amis (un des meilleurs) me demande si j’avais été au concert pour que je te consulte.

Pour une fois que la bonne musique était dans la rue. A voir les gens revenir, il devait y avoir foule. Pas le même public évidemment que pour le rap ! Je rigolais bien d’ailleurs en voyant les bourgs rentrer chez eux. Même qu'une bonne soeur en uniforme retrait au couvent!!

Serais-je donc encore bourg ? LOL.

A ce propos, ici dans les rues moins populaires je ne vois que des affiches du M.R. Moi, je suis le quartier entre les affiches bleues et les rouges !! Ah oui, je suis « centriste », j’allais l’oublier.

Pour le concert : c’est fait, c’est fait. N’en parlons plus.Grrrrrrrrrrrrrrrrr.

Je vais de ce pas me coucher.

Mik.

23:21 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |