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03/06/2009

Campagne électorale.

Cher ordi,

Je te quitte plus souvent ces derniers temps pour me ballader sous le beau soleil de ces derniers jours.

La campagne électorale est bien là, avec tous ses panneaux multicolores et très souvent ses candidats qui tentent de nous faire croire qu'ils sont là pour nous. Fou ce que le "nous" revient en cette période! "Avec vous; pour vous; etc"

Et devant toute leur énergie, leurs courtes nuits, leur courage, je pense à ce qu'écrivait Daniel Pennac: "la nature de l'énergie qu'il faut déployer lors d'une campagne électorale à beaucoup plus à voir avec le goût du pouvoir qu'avec le sens du bien public."

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 Pour moi les 4 grands partis la mérite!!!

10:03 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

30/05/2009

Alias Katia

alias Katia 2Cher ordi,

 

Je devais choisir hier entre deux programmes qui me plaisaient : soit écouter le débat des quatre présidents de parti sur la RTBF ou répondre à l’invitation de mon ami François pour aller voir ensemble une pièce dans un petit théâtre de mon quartier.

Le choix était vite fait : Théâtre Atlas !

De plus, grâce à toi, en rentrant j’écoutais nos édiles.

Très belle pièce que celle écrite et interprétée par Mathias Charlier. Au côté de l’auteur interprète, Laurence Fox (bien connue du public des revues du Trocadéro) qui entre de pleins pieds dans un rôle de comédienne avec grand talent, sensibilité et émotion.

Une histoire, simple et presque banale, entre un paumé et une prostituée.

Plus encore que la confrontation entre ces deux écorchés vifs de la vie en quête d’amour, c’est tout le paradoxe, l’incohérence entre vie publique, vie sociale et vie personnelle qui nous prend à la gorge. Une vérité qui nous parle à tous et nous touche.

Notre quête de cohérence n’est-elle pas source de souffrance ? Acceptons-nous toute cette fragilité entre ce que nous aimerions être (trop souvent construite par l’image d’un bonheur identifié chez l’autre et véhiculée par une culture et des clichés stéréotypés) et ce que nous ressentons en nous comme envie d’amour et de vérité ?

Belle réflexion que celle nous emmène « Alias Katia ». Pas de simplisme, mais de la simplicité, pas d’intellectualisme, mais de l’intelligence du cœur.

Belle et originale technique aussi que celle des images de Nicola Ciavarella qui alterne sur scènes des images extérieures avec l’intimité des deux personnages sur scène. Une espèce de chassé- croisé entre vie publique et vie privée.

Voilà en tout cas une pièce géniale, brillamment interprétée, qui nous fout devant les yeux une vérité capable de nous rendre plus humain, plus tolérant. Mais pas d’illusion : notre solitude restera fondamentale et plus que l’amour, nous devrons accepter et nous réjouir des simples moments de tendresse, de partage au gré de réalités quotidiennes moins glamour. Un défi permanent qui fait que notre vie, loin d’être monotone, demeure passionnée et passionnante.

 

alias katia

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28/05/2009

Facebook

Cher Ordi,

En regardant hier, l'émission "question à le une", toi et tes collègues faisaient l'objet de bien des critiques à propos de cette mode de réseau social qu'est, avec d'autres, Facebook.

Pas grand chose d'appris, sinon, comme toujours que cet instrument d'aujourd'hui, peut présenter des avantages et bien des dangers.

Vrai que l'étalement de la vie privée peut prêter à des exploitations dangereuses par des spécialistes qui s'en servent à des fins de marketing, ou pire à des fins d'analyse de comportement, de personnalité qui n'ont plus rien de très amicales!

Que d'internautes ignorent ques applications ( qu'il vaut mieux retirer) risquent d'être utilisées et permettent à des tiers d'obtenir son nom, son adresse, le nom de son employeur et sa date de naissance, ainsi que ceux de ses proches.

Le nombre d'amis collectionnés me parait aussi ridicule, sinon par des femmes et hommes politiques, soucieux de montrer leur popularité.

Je suis aussi souvent frappé par le peu de contenu et les banalités partagées, signe très souvent d'une recherche de reconnaisance un peu débile.

Enfin, un  autre vrai danger de Facebook réside dans la possibilité d'usurpation d'identité. N'importe qui peut créer un profil à votre nom et y faire passer des informations douteuses.

Mais à côté de tous ces dangers, encore trop ignorés de la plupart des utilisateurs, il y a tout le côté positif d'échanges, de retrouvailles avec des connaissances et amis perdus de vue et la possibilité de s'exprimer.

Toute technologie nouvelle a toujours fait peur. Lorsque l'imprimerie est apparue, elle a aussi effrayé parce devenant incontrôlable par ceux qui détenaient le pouvoir via le manuscrit.

Cher ordi, tu es devenu pour moi, un compagnon indispensable, mais je sais aussi tous les pièges que tu pourrais tendre et dont il faut toujours veiller à ne point tomber dedans...

09:38 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

24/05/2009

WE. Futur Top Model!

Cher ordi,

 

Deux jours sans toi pour une petite escapade à Bruxelles. Christine (Manureva) m’accueillait gentiment en m’offrant gîte et couvert en vue d’une soirée à laquelle je tenais de participer. Elle m’y accompagnait, avec une Josée (Pomme) en pleine forme.

Nous nous rendions vendredi soir donc au nicht club «  Louise gallery » en supporter d’un jeune ami se présentant à la demi-finale du concours Futur Top Model.

Jolies et jolis candidats (une centaine répartis par groupes) se présentaient en novices sur le podium du club « select ».

Ah, le monde de l’image, du rêve de célébrité, des lumières artificielles, nous étions en plein dedans, avec, nous, un regard certainement autre que tous ces jeunes heureux et stressés de pouvoir vivre une expérience de ce type.

Petite déception puisque notre favori n’était pas choisi pour la finale. Qu’importait pourtant, nous qui savons que le bonheur se cache sous d’autres cieux que celui des spots de ce genre de club ! Mais toute expérience est bonne et forme, y compris les frustrations qui s’en suivent parfois !

Belle opération commerciale aussi. Facile de regrouper un large public composés de la famille, des copains et copines des jeunes candidats. Cela remplit vite une salle et l’entrée n’est pas donnée (les boissons non plus d’ailleurs…).

Nous avions, malgré tout passés un bon moment, et réintégrions la sympathique maison de Christine pour y boire un dernier verre en compagnie du « malheureux » candidat.

Voilà, cher ordi. C’est tout de même encore grâce à toi, que ces bons moments de détente et d’amitié ont pu avoir lieu. Sans toi, je n’aurais jamais connu ce jeune ami et les amies qui  me faisaient l’honneur de m’accompagner dans ce qui pour moi reste un monde de paillettes qui offre peu de bonheur profond.

Christine nous offrait quelques délicieuses crêpes au petit déjeuner. Merci encore à elle et à ses jolies filles pour cet accueil sympa et super amical.

D’autres podiums, eux, s’ouvriront certainement encore pour notre candidat favori !

09:18 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

21/05/2009

La beauté

La vraie beauté, c'est ce que l'on dégage.

Si l'on dégage du soleil, du bonheur, si on s'aime un peu soi-même, le regard que les autres posent sur nous sera infiniment plus indulgent.

[Gisele Bündchen]

BON WEEK-END.

19:13 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/05/2009

Nouveau pc portable!

Cher ordi,

 

Après des années de sincères et loyaux services, je vais moins te fréquenter au profit d’un collègue plus jeune ! Et oui, je me suis offert un pc portable !

Comme tous les jeunes, il est bien plus rapide que toi et pas de rides sur écran ! Moins bruyant aussi, comme quoi la jeunesse peut être aussi plus silencieuse !

Et me voilà tout heureux. Mon nouveau joujou quoi. ..

Mais pas facile de changer complètement d’habitude, aussi je reviens parfois vers toi, malgré ton bruit de casserole !

Je ne crois cependant pas que je vais être plus inspiré en écrivant à mes deux ordis…

La preuve… Rien de bien spécial en ce week-end qui m’inspire, sinon le ras-le-bol d’une campagne électorale basée sur la délation , avec comme conséquence l’art d’obscurcir les vrais problèmes et projets.

Là , un seul ordinateur nouveau  ne suffit pas. Il faudrait un tout un nouveau système informatique avec moins de virus et des programmes revus et corrigés autres que ceux présentés. Et si le vert est à la mode comme  fond nouveau d’écran couleur, je crains que ce ne soit, une fois de plus, simple page de garde illusoire !

Merci à toi, cher ordi, pour les tas de services rendus et merci aussi à mon jeune ami qui m’a guidé dans le choix et la mise au point de ton jeune et valeureux collègue !.

18:51 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

13/05/2009

L'importance du langage

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Cher Ordi,

Tu peux vraiment être un ami extraordinaire de culture, mais aussi un de ses ennemis les plus dangereux de notre siècle. Dangereux, parce que tu fais partie du monde de l’image. Dangereux parce que, chez beaucoup de jeunes, je remarque que comme avec les sms, tu réduis considérablement le vocabulaire.

Alors que notre enseignement est enfin sérieusement remis en question, on n’insistera jamais assez sur la nécessité pour la pensée de bien connaître notre langue.  Plus le langage est riche, plus la pensée l’est aussi. J’ai déjà dit combien les émoticônes, les raccourcis style cool, lol, ouff,etc, etc . dont disposent à foison nos jeunes, ne sont au fond que des espèces de bredouillements, d’approbation ou de répulsion qui ne favorisent en rien la pensée et la réflexion. Seul un vocabulaire étendu laisse à la pensée une liberté, une souplesse qui la rend capable de tout dire. Sans cela, sans être capable de formuler, d’expliciter ce qu’elle pense, je crois que la personne, hélas, n’a que le fantasme de croire penser. Elle demeure alors dans une espèce d’obscurité et peine à trouver le chemin même de son existence. L’état réfléchi passe par la verbalisation interne ou externe.

Nous connaissons pourtant toutes et tous des personnes qui ne cessent de parler en se remplissant de mots mais sans grande signification. Parler pour parler, dans le simple désir, bien souvent, d’être reconnu ne peut évidemment suffire à la formation de la pensée

Je ne nie évidemment pas notre désir de parler pour faire autre chose que de partager une idée, une pensée. .Nous aimons bien partager une joie, une souffrance ou encore  nous justifier ou non sur un fait. Mais pour cela aussi, la richesse du vocabulaire est indispensable si nous voulons bien nous comprendre et être compris.

Cher ordi, tu n’es pas le seul responsable évidemment de l’appauvrissement du vocabulaire chez beaucoup de jeunes. Il en va de même concernant la musique. Si je ne déteste pas tout le rap, je remarque simplement que dans sa boulimie de mots ce mode d’expression, dans lequel la musique semble tenir peu de place, est très symptomatique de notre société. Faut-il un torrent de mots, monocordes dans ce cas, pour exprimer la rue et ce qui se passe dans la cité ? Ce flot ne sert-il pas tout simplement à étourdir la pensée ?

Les mots dans le verlan, dans les tchaches, comme dit plus haut, sont-ils de véritables nouvelles formes d’expression ?Ne sont-ils pas plusdramatiquement, une invention qui dénote la pauvreté de la pensée et la résignation à un verbiage d’une culture de plus en plus individualiste ou le partage d’idées n’a plus aucun intérêt? Seul compterait alors l’avoir. Ce qui serait « classe » se résumerait à porter telle ou telle marque de vêtement, de rouler en belle bagnole, de se dorer au soleil dans un pays lointain. La voie de l’intelligence serait bien secondaire…

Je ne voudrais pas ramener l’intelligence, ni d’ailleurs la pensée, au seul langage, mais seulement faire remarquer que plus il est étendu, plus il est précis, plus il aide la pensée à se clarifier, à se structurer. Est-ce faire de l’intellectualisme, de l’élitisme, que de vouloir faire de la connaissance de la langue la priorité des priorités dans l’enseignement, mais aussi dans l’éducation ?

 

09:12 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

11/05/2009

Concert d'orgue

paixCher ordi,

 

Tu es parfois connu, là où on ne s’y attendrait pas.

Pour anecdote, hier j’allais à un concert d’orgue qui se donnait dans une église où je n’avais plus mis les pieds depuis plus de trente ans je crois. L’église des bénédictines à Liège. Les souvenirs de mon adolescence me revenaient, là où j’avais servi ma messe en acolyte modèle. Nous formions un trio de grands gamins. J’y étais d’ailleurs avec un de mes amis d’enfance.

A la fin du concert, nous rencontrions la moniale qui était sacristine et qui se souvenait très bien de nous. Hasard, le troisième luron devait, du Brésil où il est moine bénédiction, lui téléphoner. Je fus surpris d’entendre l’abbesse nous parler de skype et la moniale de ce qu’elle avait une boîte email.

Ainsi, ces plus toutes jeunes religieuses contemplatives, dites retirées du monde, semblaient mieux connaître la technicité moderne que bien des gens de mon âge.

Mais rien d’étonnant au fond. Les moines n’étaient-ils pas les premiers scribes, mais les premiers aussi à encoder de façon pointue toute la Bible sur ordinateur ( ne dit-on pas d’ailleurs un travail de bénédictin, pour un travail fouillé, long et précis).

Voilà pour l’anecdote.

Je suis aujourd’hui agnostique. Je persiste cependant à aimer la musique  religieuse classique et l’orgue demeure un de mes instruments préférés. La musique classique est probablement la seule chose qui me ferait encore croire à une espèce de transcendance.

Bon début de semaine à toutes et à tous.

paix notre dameL'abbaye de la Paix-Notre-Dame a été fondée en 1628 par des bénédictines en provenance de Namur. Après avoir traversé sans trop de mal de nombreuses épreuves, l'établissement se maintint au-delà de la Révolution. L'ensemble des bâtiments a été érigé d'après les plans d'une moniale, Antoinette Desmoulins à la fin du XVIIe siècle. L'église, construite de 1686 à 1690, est intéressante à plus d'un titres : façade, maître-autel et satues d'Arnold Hontoire, tableaux d'Englebert Fisen, orgue de Jean-Baptiste Le Picard, etc. Les bâtiments claustraux ont été construits à partir de 1692.

abbaye-pnd-interieur

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09/05/2009

Bonne fête à toutes les mamans

Ma mère elle a quelque chose
Quelque chose dangereuse
Quelque chose d'une allumeuse
Quelque chose d'une emmerdeuse

Elle a des yeux qui tuent
Mais j'aime ses mains sur mon corps
J'aime l'odeur au-dessous de ses bras
Oui je suis comme ça

Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière
L'amour je trouve ça toujours
Dans les yeux de ma mère
Dans les yeux de ma mère
Il y a toujours une lumière

Ma mère elle m'écoute toujours
Quand je suis dans la merde
Elle sait quand je suis con et faible
Et quand je suis bourré comme une baleine
C'est elle qui sait que mes pieds puent
C'est elle qui sait comment j'suis nu
Mais quand je suis malade
Elle est la reine du suppositoire

Texte de Arno.


22:09 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/05/2009

Marre des faits divers

verso02reduitCher ordi,

 

Qu’est-ce que tu peux m’assommer de faits divers, et tu n’es pas le seul !

Pourquoi donc le public se régale t-il de tant de crimes crapuleux, de malheurs de stars, de toilettes de princesses, etc, etc.

De plus, chacun y va de son opinion en ne disposant d’aucune information vraiment fiable, mais par simple intuition, témoignage de deuxième ou troisième main. Bref la rumeur fait vendre.

La scandalite aigue des affaires politique fait bon ménage dans les informations qui évitent ainsi une réflexion profonde sur les grands problèmes de société.

Que de blogs, dont j’apprécie d’ailleurs les personnes, ne font appel à tous ces faits divers et avec un succès grandissant.

Tout cela n’est évidemment pas innocent.

La classe dominante, y compris celle de la presse, a avantage de faire spectacle soit avec les recoins les plus sombres de l’âme humaine, soit avec des jeux populaires et le sport. Le clown Michel Daerden est un exemple en cette dernière matière.

Cela écarte ainsi la réflexion de la société sur les mécanismes véritables de son fonctionnement.

On ne retient que la fronde des petits actionnaires Fortis devant le podium des dirigeants. On oublie le fond du problème qui n’est pas seulement la nécessité d’étatiser des banques pour en assurer une gouvernance de meilleure répartition en faveur des citoyens.

Qu’est-ce que cette crise financière a pour conséquence ? Plutôt que de remettre aux mains de la collectivité les pôles les plus forts de l’économie (et je ne parle pas seulement des banques), nos politiques, au contraire, demande à la collectivité de cracher le pognon pour soutenir et redonner du souffle à des entrepreneurs handicapés. Et de citer en permanence l’exemple Obama. Qu’est-ce que cela, sinon vouloir redonner au secteur privé, pris en flagrant délit d’abus, de reprendre un système libéral et capitaliste et de poursuivre encore et toujours son règne, avec la conséquence d’inégalité bien connue.

Tout cet argent distribué au secteur privé par l’Etat m’effraie bien plus que la nationalisation ou non d’une banque chez nous. Nous assistons, sans réagir, à une véritable privatisation des fonds publics.

Mais voilà, nous aimons mieux nous accrocher aux faits divers et gueuler sur la violence de quelques malfrats, sur la sécurité dans nos rues plus que de la sécurité sociale dont nous blâmons les tricheurs, sur les pourris en politique qui s’emplissent les poches ou simplement nous préférons regarder les fastes des princes ou de Sarkozi ou encore gueuler sur un stade pour un match de foot qui ne change rien pourtant à notre existence.

Quand dirons-nous STOP à tout ce cirque. Mais surtout quand forcerons-nous les responsables à mener une autre politique que celle du libéralisme ou du socialisme qui nous a conduit à la société tellement inégalitaire que nous connaissons aujourd’hui ?

Voilà à nouveau mon coup de gueule à moi, cher ordi, que je fais passer sans grand espoir, puisque dans un mois les mêmes clowns auront encore eu nos votes ! En tout cas, pas le mien !

17:57 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |