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10/04/2018

Une mauvaise religion.

islam2.jpgSans vouloir relancer la polémique sur le parti Islam, je voudrais tout de même préciser ma position sur l’Islam en général. Cette religion est et reste, pour moi, dangereuse. Même si pratiquée pacifiquement par une multitude de musulmans respectables, généreux et honnêtes. Elle reste cependant une religion révélée obscurantiste et où les « lumières » sont encore très faibles pour interpréter le Coran. Mais interdire cette religion est, à mes yeux une grosse erreur qui ne fait que renforcer les tenants de l’extrémisme de sa pratique. Sans rester insensible ou naïf à leur provocation et surtout aux dégâts sur notre sol de quelques tarés frustrés et délaissés de notre société, l’interrogation première doit rester celle de la pauvreté et des délaissés qui trouvent un idéal, une place dans un idéal religieux et belliqueux.

Pour le reste, il faut surveiller de près toutes déclarations et actions d’islamistes condamnables par notre législation actuelle.

Connaissant nettement mieux la Bible que le Coran, je peux en tout cas citer des versets aussi violents s’y trouvant que les sourates sordides évoquées par des islamologues politiquement orientés, voire islamophobes !

Et puis, entendons-nous bien, je parle de l’Islam, je ne parle pas des musulmans, même si certains estiment que c’est indissociable. Et bien non, je connais, et bien d’autres que moi, des musulmans qui ne sont pas misogynes, phallocrates, antisémites, homophobes.

Sans nier les dégâts faits sur notre sol par des recrues de jeunes souvent devenus petits voyous et délinquants, notamment par Sharia Belgium, il faut justement s’interroger prioritairement sur les causes d’une pauvreté qui mène ce type de zozos, mais aussi d’autres exclus vers des idéologies obscurantistes où ils semblent pouvoir être reconnus et aidés.

La tolérance n’est pas synonyme de laxisme. Si interdire un parti me parait dangereux et impossible dans le cadre de notre constitution actuelle, notre pays possède déjà un bon arsenal pour sanctionner durement tout discours tenus par des islamistes radicalisés ou non.

Bref, contrairement à certains islamologues orientés, voire islamophobes, ou à des politiques de récupération malhonnête, je sais discerner les bons musulmans de leur mauvaise religion !

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09/04/2018

Le populisme dans tous ses états!

populismei.pngCeux qui mènent le jeu politique aujourd'hui sont ceux qui surfent sur le repli sur soi et use de la rhétorique anti-immigration. Après les USA, l’Autriche, voici la Hongrie. Ne nous étonnons pas alors de voir chez nous la montée de la NVA. Le populisme souvent définit comme discours politique s'adressant aux classes populaires, fondé sur la critique du système capitaliste, élitiste et de ses représentants s’est transformé en appel de ce qui a de plus vil en l’homme : la ...haine, la peur de l’autre.
Nous sommes bien du populisme prenant naissance dans le mouvement politique russe de la fin du XIXe siècle qui luttait contre le tsarisme en s'appuyant sur le peuple et en prônant la transformation des communautés agraires traditionnelles ! Il est aujourd’hui là où on ne l’attendait pas.
Il s’est glissé au sein de presque tous les partis de droite, d’extrême droite et du centre. Il est au cœur de la méthodologie des opportunistes du pouvoir comme nous le constatons avec la polémique à propos de ce groupuscule du parti islam. Une démagogie bien orchestrée pour mobiliser le peuple par des promesses électoralistes ou qui flattent ses "bas instincts" comme le nationalisme, la xénophobie, voire le racisme ou qui exacerbent les réflexes sécuritaires.
Soyons clairs : les Maingain, De Wever, Modrikamen et consorts se foutent pas mal de ce petit pion de parti débile à l'opposé de nos valeurs, sinon pour en tirer un immense profit via celles et ceux qui paniquent, amalgament tout et n’importe quoi, ignorent la réalité des procédures juridiques et crient de suite avec les loups. Ils jouent la carte de l’épiderme, du reflexe de peur, de la garde d’une culture chez ceux qui souvent en ont le moins. Révoltant, décourageant de voir tomber dans ce panneau bien des citoyens braves, honnêtes qui veulent réellement un changement politique. Et qui se mordrons les doigts en voyant que leur vote sera encore trahi au profit des nantis.

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05/04/2018

Voir au-delà des élections

michel Di Rupo.jpg

A entendre Di Rupo et bien d’autres dirigeants de la gauche molle devenue et dite sociale-démocrate, nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge de l’austérité. Qui croire au PS ? Magnette qui doucement se dresse contre une Europe de traités à ne pas respecter ou Di Rupo qui s’en accommode ? Et quid des autres pays de l’U.E ? Nous voyons bien ce qu’apporte la résignation des socialistes européens au moindre mal qui justifierait leur participation à des gouvernements.

Le PS belge tente de décrédibiliser la gauche radicale en proclamant qu’elle ne voudra pas prendre ses responsabilités en allant au pouvoir. Bien joué pour maintenir ou récupérer la part du gâteau d’une pâtisserie réservée à sa nomenklatura en roulant ses électeurs dans la farine !

En restant réaliste, le changement tant attendu pourtant par une majorité risque bien de ne pas arriver par la voie des urnes. Si un accroissement souhaitable de sa représentation parlementaire peut arracher quelques concessions substantielles, c’est sa capacité de renforcer les luttes sociales qui pourra foutre la pétoche aux tenants de la finance si mal partagée. N’espérer un changement de système que par les élections prochaines serait une faute stratégique des vrais partis de gauche. Les échecs de partis comme Syriza en Grèce, obligé de mettre en œuvre et même à développer des politiques néolibérales, prouve le piège à éviter.

Alors autant savoir. Votons pour cette gauche radicale, mais en ne la poussant pas à participer aux vieilles recettes des partis traditionnels.

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02/04/2018

Les mystères politiques

mystère.jpgEn ce temps pascal, comment ne pas remettre en question les mystères de Dieu, de Jésus, de la Trinité, etc. Mais à côté des mystères catholiques, y a ceux qui le sont moins tout en restant aussi nébuleux. Vrai que notre amnésie en cette matière est souvent plus importante que celle de nos savoirs de catéchisme. Ainsi, que savons-nous encore du mystère ancien d’Agusta, plus récemment de celui de Kubla ? Il y a tous ces mystères du ciel et puis ceux de la terre parlementaire qui connaissent des saints protégés, comme Mathot, encore vénéré par les Sérésiens ou Reynders, bien abrité sous la bulle bleue. Il y a ceux qui abandonnent l’écharpe tricolore pour ceindre celle de l’or, comme Moreau ou encore De Dekker pour ne point rembourser des honoraires.

La vie de tous ces saints terriens a beau être soumise aux procédures, un peu moins canoniques que celles du Vatican, de commissions d’enquête menées au sein de leur enceinte protégée, ils en ressortent toujours à peine égratignés avec quelques recommandations évitant le péché futur.

La révolte des anges honnêtes est vite jetée aux gémonies de l’enfer populiste, tandis que les démons malhonnêtes reçoivent décoration de palais.

Elle doit être grande notre foi en ce monde politique pour encore oser choisir les élus nous livrant, au nom de la très sainte démocratie du père, du fils et pas d'esprit, aux flammes de l’enfer de nos petits salaires, de notre petite pension de con avec recommandation d’interdire toute contestation envers mesures nous assurant cercueil précoce pour rejoindre le mystère de l’au-delà chrétien. Ces crétins continueront, eux, de bien se nourrir en nous taxant bien notre pain. Amen. Alléluia, alléluia.

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28/03/2018

Ces grands « fous » qui gouvernent le monde

kim.jpgNous avons assisté ces derniers temps à des joutes douteuses, de mauvais goût, d’enfants gâtés à l’égo surdimensionné entre Trump et Pyongyang. De quoi craindre nous voir exploser dans une guerre folle. Comment, alors qu’une presque totalité d’humains désirent et veulent une paix universelle, quelques soi-disant « grands dirigeants » peuvent-ils encore engager dans des boucheries de pauvres innocents au nom d’un nationalisme, d’un patriotisme qui ne cachent que des intérêts économiques profitables à une petite minorité qui se tient bien à l’abri des bombes et fusils ? Dans les bordels diplomatiques de ces tarés du pouvoir, il faut bien slalomer et saluer toute démarche de paix, y compris celle que Pyongyang vient de faire en Chine.

La dénucléarisation totale de la péninsule coréenne est la seule solution contre la guerre d'anéantissement qu'a toujours prôné - à l'exception notable de Jimmy Carter - l'ogre américain. Sacrifiée sur l'autel de la guerre froide, 20% de la population nord-coréenne a payé de sa vie un lourd tribut au désir de conquête de Washington qui désirait et désire encore, comme il le fait vis à vis de la Russie par OTAN interposé, éradiquer tout ce qui lui résiste et ce sur 223 des 232 années de son existence.

C'est un très grand pas vers la paix universelle, celle dont ne veut pas entendre parler Trump et le lobby militaire qui l'entoure. Moon Jai-Inn, le dirigeant sud-coréen, pourra aller dans les mois qui viennent à Pyongyang où il sera reçu pour ce qu'il est : l'autre artisan d'une réunification coréenne à laquelle tout un peuple, victime successivement des Anglais, de la France, de la Mandchourie, du Japon et, in fine les USA, aspire depuis 70 ans.

C’est dans ce contexte que l’achat de nouveaux avions de guerre, pour rencontrer les désidératas de la ridicule et dangereuse machine de guerre de l’OTAN au service, non des pays européens, mais bien des USA, est à rejeter. A quand une autre politique européenne qui se la joue encore anti russe et se met au service de l’ogre belliqueux des lobbys américains ?

09:24 Écrit par mik | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2018

Dernier baromètre politique

baromètre.jpgLes sondages restent des sondages. Si la progression des Verts est constante, les autres partis semblent jouer au yoyo. Mais attention aussi à la « com ». Oser, par exemple, parler de déclin du PTB à Bruxelles avec 7,4%, alors qu’il obtenait aux dernières élections fédérales 3,8% ; ou encore une légère chute de 1,6 point en Wallonie avec 17,3% comparativement aux 5,5% en 2014, est pour le moins léger. Bien entendu, mon subjectivisme « pro PTB » joue, mais gardons une certaine objectivité dans les chiffres. Si ce parti obtenait les derniers pourcentages sondés, et même un peu moins, ce serait un fameux score. A noter aussi la progression en Flandre de 2,8% à 6%. Le parti est le seul qui est encore national. Et ne pas oublier de traduite tout cela en sièges !

Voilà qui reste encourageant. Mais l’important réside-t-il dans des changements de votes dans les urnes ? Bien naïf est celui qui y croit. Changer de têtes politiques n’est qu’un jeu de dupes. Donner un coup de semonce à nos gouvernants par un vote qui ne serait que protestataire est utile mais bien insuffisant au à un vrai changement de politique. Cela ne tue pas un système aux mains d’autres têtes que celles pour qui nous votons. Le profit de quelques-uns, y compris celui de la poche des élus, comme démontré par la série de scandales, ne changera que par la pression constante et active d’une majorité de citoyens. Cela ne changera surtout que par la reprise de pouvoir par l’Etat des grands secteurs économiques et le développement des services publics. Tout autre programme ne sera que pipo ou people.

Reste donc un long travail de conscientisation qui doit passer de la protestation à la proposition pour aboutir à la concrétisation. Pour ce faire, il faut faire cesser les gros clichés et la peur de nous voir perdre ce que nous avons peu ou pas ! La référence marxiste n’est pas dépassée. Elle reste une grille d’analyse plus actuelle que jamais. A partir de cette colonne vertébrale de pensée et d’action, nous pourrons enfin tuer le système capitalisme qui ne fait que nous maintenir la tête hors de l’eau en nous faisant croire à la noyade si nous ne nous y accrochons pas. 

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05/03/2018

Entendez-vous le train siffler ?

capitalisùme.jpgElle est pas belle et efficace la politique du MR-NVA qui veut que vous ne soyez plus emmerdés par des grèves qui vous priveraient de votre liberté d’aller au boulot ! Rien de plus efficace que de diviser le monde ouvrier pour faire régner la finance et ses rentiers. Et des trains à l’heure ? Pas bien ça ? A l’heure dans des gares qui n’existeront plus ! C’est ça aussi tout au profit. Désinvestir où cela ne rapporte pas assez. Privatisons, privatisons. Et vous avez vu où mène la vente de nos fleurons ? Banques, acier, électricité, postes, etc. Vive le libre marché ! Celui qui apporte la merde dans votre assiette, empoisonne vos bébés, vous fait payer plus cher votre électricité et tue l’économie des pays moins développés. Monsanto et Nestlé pour votre santé. Glyphosate et fongicide, peu importe le suicide de la nature et votre lente euthanasie. Et si vous voulez vous soignez, vaudra mieux savoir bien payer. Et pour bien payer, faudra boulotter plus et plus longtemps. Pour la pension, faudra aussi s’assurer par un dit troisième pilier, celui du privé pas bon marché ! Rien de telle que prévoyance individuelle. Et pour couronner le tout, on vous fera craindre l’étranger, sauf pour le libre marché consacré par des traités.

Vous me direz que je mélange tout. C’est vrai, mais c’est ça avoir une vision de société. Sans cela, vous changerez peut-être la tête de nos demeurés politiques, mais pas le système capitaliste, bien déguisé en libéralisme social, qui ne vous fera l’aumône pour éviter que vous creviez un jour dans la rue. Nous sommes tous, comme disait Besancenot, des cheminots et il est temps de faire siffler aux oreilles de nos chefs qui déraillent notre traintrain quotidien pour encore avoir notre pain demain.

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23/02/2018

Une transparence bien obscure

pommes.pngConflits d’intérêts, fric à gogo pour mandataires et amis politiques. Les scandales se succèdent. Leur révélation devient pain quotidien des médias. On s’en lasserait. Alors, comme des vierges effarouchées, les soi-disant représentants purs de notre démocratie, s’insurgent, se proclament dégoûtés, rappelant que tout ce petit ou grand monde ne peut être mis dans le même sac. Et en avant pour les commissions, pour des procédures qui durent. Du parlement européen, où le Sieur Barosso, l’ancien président de la Commission européenne est soupçonné d’avoir fait du lobbying auprès de celle-ci au nom de Goldman Sachs (où il a trouvé transfert doré) aux parlements de nos petites régions ou villes belges où les affaires de Publifin, Nethys, Samu social, GIAL et tutti quanti, les chantres politiques disent vouloir toute la transparence. Voir s’il n'y a pas eu d'abus de biens sociaux, prise illégale d'intérêts ou abus de confiance et prendre les mesures pour que cela ne puisse se reproduire. Hypocrisie, hypocrisie.

Barosso continue à se sucrer, Moreau est toujours en place ; Yvan Mayeur n’a rien remboursé ; Karine Lalieux estime qu’il n’y avait guère d’autre choix pour assurer la continuité de la gestion d’une organisation en charge de l’informatique que de payer une rémunération de 1.250 euros par jour presté à l’ancien directeur de Gial, Jean-Marc Goeders, entre 2008 et 2015 ; Armand De Decker siège toujours au parlement bruxellois. Et la liste n’est pas exhaustive.

Le coup de pub du retrait de la prise du seigneur ardennais, continue à fournir sa dangereuse électricité. Tous les partis, à l’exception jusqu’à présent du PTB, se sont grillés les doigts, y compris les vertueux verts, avec le curé Javaux sauvé par Nethys pour conserver sa présidence de Meuseinvest et ses petits avantages ou encore la madone Isabelle Durant, devenue non par simple compétence, secrétaire générale adjointe de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement ! Les portes de sorties de toute une « élite » mènent à d’autres guichets que ceux du Forem. Même dans le journalisme. Ejectée de RTL, l’animatrice de « Place royale », Anne Quevrin, occupe un bureau de conseillère au Cabinet Reynders !

Le citoyen, scandalisé reste perdu face aux nombreuses pommes pourries mise à la une de nombreux médias, en restant, lui, la bonne poire qui casque pour des arbres intouchables. Il s’y perd dans les champs juridiques aux sentiers tortueux tracés de procédures menant à des issues lointaines et incertaines.

C’est le panier qu’il faut changer. En retirer les fruits pourris ne suffit plus. Tant qu’il est en vannerie précieuse il pourrira les fruits y versés. Nos représentants doivent vivre avec des salaires « normaux » et sans privilèges d’avant ou d’après mandats. Il faut empêcher un carriérisme politique. Revaloriser la fonction publique, la libérer des court-circuitages de cabinettards, et ne point soumettre ses promotions aux appartenances de partis. Ce serait déjà un grand pas.

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15/02/2018

Dire merde haut et fort!

faits divers.jpgNous n’oserons bientôt plus câliner un enfant et le faire sauter sur nos genoux sans être suspectés de pédophilie ; regarder avec insistance les fesses ou les seins d’une femme sans être traités de pervers ; oser claquer légèrement le cul d’une copine sans être accusés d’harceleurs sexuels. Quel est donc ce monde qui semble bien plus se régaler et se scandaliser des frasques du cochon de Trump avec des putes que de la guerre dont il menace le monde ou la misère qu’apporte son capitalisme ; de l’idylle de Brigitte et de son jeune mari président que du divorce grandissant que ce dernier engendre entre une oligarchie prétentieuse qui sait se payer un costard et des ouvriers qui se salissent la salopette ? Quelle est cette société glorifiant la peau sans ride, la minceur des dames, les «  pectos » tablettes des hommes, les dessous chics, le fitness beauté ? Cette société qui privée de Rolex se complait à sortir ses cleenex pour pleurer les discordes autour de l’héritage de Johnny ! Compense-t-elle l’heure de la perte des valeurs collectives et altruistes, par celle du vice caché d’un voyeurisme et d’une bête pudibonderie ? Quand les faits divers prennent le pas sur les faits de société, il y a de quoi s’interroger. Nous n’avons plus que des médias faisant leur beurre sur une espèce de pornographie voyeuriste bien éloignée de la poésie coquine d’un Brassens pornographe du phonographe ! Alors oui, comme ce grand artiste, j’ai bien envie de ne plus penser merde tout bas, mais de le dire haut et fort !

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01/02/2018

Le sens collectif des partis politiques

concurrence.jpgLes élections approchent, avec son lot d’hypocrisies, non seulement sur les valeurs qui unissent, mais bien encore entre les personnes sensées les défendre. Beaucoup se sentiront appelés, alors que peu seront élus ! Divers divorces sont déjà en vue. Celui des idées, mais souvent guidés par des envies d’ascension. Se positionner pour avoir une place utile devient, aux yeux d’arrivistes dits serviteurs de l’intérêt général, relève de tout un art subtil et dangereux. La ferveur du dévouement s’estompe lentement au fur et à mesure de la possibilité d’obtenir un poste rémunérateur, avec une suite de privilèges non négligeables.

Sous une apparente union des candidats d’une liste se cache des luttes intestines. Les embrassades sont souvent assassines. Si les ennemis demeurent celles et ceux des partis « ennemis », devenus amis si alliance nécessaire, il reste à précéder les « amis » sur sa propre liste.

Si tous les partis traditionnels connaissent en leur sein une lutte larvée entre les candidats, des petits partis, où le bénévolat et l’esprit collectif priment pour défendre leurs valeurs de base et assurer un élan capable d’offrir parfois une croissance, risquent à leur tour de devoir gérer des luttes d’égos se surdimensionnant au gré de possibles succès.

Le bel esprit collectif sur les terrains politiques relève d’un subtil équilibre que doivent mener les coachs désignés pour former des équipes gagnantes. Les supporters ne sont jamais convoqués que pour ratifier des équipes décidées dans des cénacles très restreints. La démocratie interne des partis ne reste souvent que statutaire et bien éloignée d’une réalité de fait.

Mais finalement, pas étonnant de voir nos politiciens s’inscrire dans une société devenue de plus en plus individualiste et qui peine à rendre les citoyens solidaires !

 

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