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03/03/2007

Lettre 138 ( union et indépendance)

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Un samedi de plus se prépare dans le bonheur de recevoir l’ami.

Tu sais toi, cher ordi, que je parle souvent de paradoxes et d’incohérences  que je ressens en moi (sans doute comme beaucoup).

Ne sommes-nous pas tous comme poussés à la fois par une force d’attachement, d’union forte envers ceux que nous aimons et un désir profond d’indépendance ?

J’ai souvent tenté de résister à un attachement trop grand me plaçant ou plaçant l’autre en situation de dépendance.

Je ne trouve pas de solution réelle à cette espèce de dilemme permanent.

Il me reste à accepter ce déchirement.

Ce que je sais, pour l’avoir expérimenter, c’est que lorsque j’ai du me séparer de personnes auxquelles j’étais très attaché, cela m’a toujours paru plus facile quand nous nous étions vraiment rencontrés. Et rencontrer quelqu’un prend du temps !

Aujourd’hui, je sens le désir de poursuivre encore la rencontre tellement inachevée avec lui et un bout de chemin qui le conduira certainement au carrefour d’autres où je le verrai disparaître, avec ce mélange de joie et de tristesse qui me dira : il va vers un destin où la trace que tu as laissée pourra peut-être l’aider à mieux découvrir soleil et lune, ombres et lumières, aurores et crépuscules.

Illusion pourtant, comme dit si bien la chanson de Raphaël, car dans 150 ans…. Alors souris…

Mais qu’est-ce que j’ai, mon ordi ? Et oui, de quoi me plaindrais-je et pourquoi cette subite nostalgie pour un présent qui n’est pas encore du passé ?

Carpe diem !!

Et bon week-end à vous toutes et tous.

Mik.