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02/07/2007

A méditer et encore mieux à pratiquer...

 

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa cargaison en cours de route.

Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait pas à remplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu »à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître pendant deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts » lui dit la jarre abîmée.

Le porteur fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit : « Pendant que nous retournions à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce que elle avait encore perdu de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre : «  T’es- tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de ton côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau que j’en ai tiré parti. J’ai planté des semences de fleurs de ton côté du chemin et chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Morale de l’histoire : Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d‘entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas d’intelligence, d’autres trop grands, trop gros, trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminué physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Il vaut mieux prendre les gens tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien en eux. Il y a beaucoup de positif en tout.

Il y a beaucoup de bon en vous.

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés.

Souvenez-vous d’apprécier tous les gens différents qui peuplent votre vie ! Sans eux la vie serait bien triste.

Merci d’apprécier amicalement mes imperfections -et, plus important pour vous -d’apprendre à aimer les vôtres…

 

 

23:13 Écrit par mik dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : defauts |  Facebook |